‹ Italie; itinéraire descriptifChapitre 152 sur 422 · Démosthènes. — 424. Agrippa · texte numérisé non relu

Démosthènes. — 424. Agrippa

423. Cicéron (?), conforme à ses traits connus par la médaille frappée en son honneur par les Magnésiens. — 433.

Tête, crue légèrement du poète Horace.

— 437. Septime Sévère. — 441. Tête d'Alcibiade.

XVIII-. 450. Mercure. — 451. Nymphe. — 452. Vénus (?). — 453. Méléagre. — 454. Esculape.

XIX*. 460. Torse d'un citharède, en albâtre fleuri et rayé, pièce curieuse. — 458. Une vache paissant; une cigogne.

— 463. Un cochon en noir antique. — 464. Groupe mitbriaque. — 465. Un cygne, d'excellent travail. — 466. Un phénix, et 467. Un Chien. — 473. Antonia, femme de Drusus. — 474. Tête de Faustine, la jeune.

XX*. 494. Célèbre statue assise de Tibère, trouvée à Pipemo ; elle a été payée 64,200 fr. — 495. Copie antiaue de Cupidon bandant son arc, dit Cupiaon de Praxitèle (?). [Il en existe plusieurs copies antiques. Ce pourrait être plutôt une copie de celui de Lysippe, car le fameux Cupidon de Praxitèle, qui était a Thespis, était vêtu.] — 497. Fragment de Sarcophage où est représenté un moulin à blé. — 498. Statue d'une des Parques, trouvée à la villa Adriana.

XXI*. 504. Tête d'une des filles de Niobé. -- 505. Tête d'Antonin le Pieux. —

— 506. Tête de jeune athlète. — 508.

Tête d'un orateur. — 509. Tête de Méléajrre (?). — 510. Ariane et Vénus. — A 510. ûiton ou Munatius Plancus. consul en 712. — A 511. Tête de Junon ^trouvée à Rome sous Léon XII). — A 512. Marins (figure courte; lar^e front; gros yeux saillants; gros sourcils tombant sur les yeux ; type vulgaire). — A 513. Tête de Vénus en marbre de Pa-

ros (trouvée aux thermes de Dioclétien).

— A 531. Phocion. — 535. Philoctète exprimant la douleur de la piqûre du serpent envoyé par Junon. (Ce buste semble être un portrait.)

XXII*. 544. Belle statue de Silène. — 546. Vénus, sous les traits de Sabine, femme d'Adrien. — 547. Grand buste d'Isis, jadis au jardin du Vatican. — 548. Diane Lucifère.

XXIII*. 561. Buste de Domitius .£dobarbus, père de Néron. — 363. Buste ressemblant au portrait d'Aristote. — 566. Fragment : intérieur d'un tenople ; femmes sacrifiant (mystères d'Eleusis ?).

— 568. Bas-relief mithriaque (Ostie).

— 580. Pleureuse.

XXIV*. 587. Statue; Faustine, l'ancienne, sous les traits de Cérès. ^ 588. Bacchus et Ampelus. — 589. Statue de Mercure. — 591 . Statue de Claude. — 592. Torse. La zone ornée des douze signes du zodiaque, et qui lui traverse la poitrine, fait croire que ce torse appartient à une statue représentant Apollon CoBlispex.

XXV*. 598. Cameades. — 600. Au-

§uste. — 601. Manlia Scantilla, femme e Didius Julianus. — 604. Bacchus, enfant. — 606. Neptune. — 608. Tête d'Agrippine la jeune. — 619. Agrippine 1 ancienne. — 621. Typhon.

XXVI*. La Fortune et l'Espérance, Hercule et Télèphe (colossal), sur un autel consacré à Apollon et Diane, Hai's et Mercure. — 639. Julia Soêmias, mère d'Héliogabale, demi-nue, en Vénus.

XXVII*. 641. Fragment de bas-relief :

Junon et Thétis. — 642-643. Bas-reliefs relatifs à Bacchus. — 647. Petite statue représentant Atys. — 651. Enfant à l'oie. — 652. Centaure. — A. 653. An tonia, femme de Drusus.— A. 654. Génie de la mort (Persée). -- 672. Petit Ganymède avec l'aigle. — 674. Autre Ganymède enlevé par l'aigle. — Audessous des entablements, bas -reliefs représentant une ville environnée de murs près le bord de la mer.

XXVIII*. 681. Pallas. — 682. Antonin le Pieux. ^ 683. Dame romaine en Hygie (marbre pentélique) . — 685. Sarcopnage, où est sculpté un moulin k huile. — 686. Prêtre de Bacchus portant le crible mystique, ou la Vestale Tutia.

XXIX*. 693. Tête d'Hercule, jeune.— 698. Tête inconnue qu'on dit de Cicéron,

ROUTB 29. — ROlUS. — MUSÉE PlO-aBHEMTINO.

découyerte près de la tombe de GeciUa MeteUa. — 699. En&nt avec un Tase sur l'épaule. — 700.Têtecolo8saled'Ântonin le Pieux, trouvée à Ostie. — 704. Ulysse et le Cyclope. — 709. Bas-relief, représenUnt Bacchus et Silène. — 712. Tête de Sabine, femme d'Adrien. — 717.

Tête de Julien lapostot. -- 724. Hermès bachique, en jaune antique.

IIX*. 752. Hercule couché, colossal (trouYé dans la villa Adriana).

La longue galerie mie nous venons de parcourir n'est en quelque sorte qu'un riche ve!»tibule conduisant au musée Pio- Glementino, où nous attendent de plus grandes merveilles artistiques. Il en est se* paré seulement par un escalier de quelques marches, qui conduit aussi à g. dans le musée Egyptien (cette porte est aujourd'hui fermée). Une autre porte à g., à l'extrémité du musée Chiaramonli, conduit au jardin intérieur délia pigna; interdit au public.

MUSÉE PIO-CLEMERTINO.

Ce musée est ainsi nommé des papes Clément XIV et Pie IV, qui l'ont formé des coUections de Jules II, Léon X, Clément Vil et Paul ffl. Pie VI est celui à qui ce musée, le premier du monde, est le plus redevable. C'est lui qui a construit les fondations de la salle des animaux, une partie de la galerie, le cabinet, la salle des Muses, la saUe ronde, la salle à croix grecque, le grand escalier et la salle de la Bigue, et qui les a enrichis de plus de 2000 statues. (Les antiquités de ce musée ont été publiées par Ënnius Quirinus Visconti.)

YssmuLE CARRi (plan 4 ). — Les arabesques ont été peintes par Daniel de VoUerre, Au milieu de cette salle est placé le merveilleux torse en marbre blanc trouvé dans les thermes de Garacalla, et qu'on appelle le : Tora« dn Belvédère. — Il a été sculpté par Apollonius, fils de Nestor l'Atnénien.

On croit que c'est un fragment d'une statue d'Hercule au repos. On connaît l'admiration de Michel -Ange, qui se disait l'élève de ce torse. De quelque côté qu'on l'examine, on y trouve l^^terr

SrétatioB la plus savante et la plus idéale e la forme du corps humain *.

Derrière le torse est un des rares monuments du temps de la République, et des plus intéressants par le nom glorieux qu'il rappelle :

Le teoibeaa de ScdploD Barbatus, bisaïeul de Scipion l'Africain, qui fut consul l'an de Home 456. Ce tombeau, en péperin (tuf volcanique gris, d'un grain grossier, provenant des montagnes d'Albe), est orné d'une frise avec rosaces et triglyphes. c Le goût très-pur de Tarchitecture et des ornements nous montre, dit Ampère, Tavénement de l'art grec, tombant, pour ainsi dire, en pleine sauvagerie romaine. Par la matière, par la forme des lettres et le style de l'inscription, il nous représente la rudesse des Romains, au vi« siècle. j> Le buste couronné de lauriers, aussi en péperin, qu'on voit sur le sarcophage, est probablement le portrait de Quelqu'un des Sci- 5 ions. On l'a pris légèrement pour celui 'Ennius, dont la statue avait été placée par la famille Comelia dans son tombeau. (F. p. 187.) On a fixé dans le mur plusieurs inscriptions provenant du tombeau des Scipions ; elles sont au nombre des plus .anciennes en langue hitine qui soient venues jusqu'à nous. Voici celle du tombeau de Scipion Barbatus :

GoRMEUvs. Lvcivs. SciPK). Barbatvs.

GNAIVOD. PATRE. PROGNATVS. PORTIS. VIR.

SAPIEJISQVE. QVOIVS. FORMA. VWTVTEI. PARI- SVMA. PVIT. CONSOL. (XNSOR. AIDILIS. QVEl FVIT. APVD. VOS. TAVRAVSIA. CI8AVRU.

SAMKIO. CEPIT. 8VB1GIT. OMNE. LOVCANA. OP-

siDESQV. ABDOvciT. (L. Scipiou Barbatus, né d'un père vaillant, homme courageux et prudent, dont la beauté égalait la vertu. Il a été parmi vous consul, censeur, édile; il a pris Taurasia, Cisaunia, le Samnium; ayant soumis toute la Lucanie, il a emmené des otages.) — On a aussi retrouvé l'inscription deL. Cornélius Scipio, fils du précédent, qui fut consul

* Michel-Ange se proposait de compléter cetle figure à rlorence ; la mort l'empêcha d'exécuter ce projet.

On croit que de sa main droite levée Herculo caressait Hébé, sa fiancée ééléste, dont on suppose que la figure était située à sa gauche. On lit sur ïe torse le nom d'ApoUonios d'Athènes, fils de. Ne»ior. « La forme des lettres grecques,, di,t Ampère, no permet pas de placer cette inscription plus haut que le dernier siècle de la république. » •

Page 1