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TOMBEAUX DE LA VOIE APPIENNE

Ce n'est qu*à partir de 1850 que des fouilles en tr« prises le long de la via Appia au delà du tombeau de Cccilia Metella, ont mis à découvert la voie antique, qui se confondait avec le sol de la cauipagne romaine, et les re.<les des lombeaux qui la bordaient, (la plupart des voYa;:eurs se contenteront de 1 aspect général qu'on peut en prendre en la parcourant en voiture. lis personnes qui s'occupent de recherches archéologiques

TOJIBBAUX Dl LA VOIE APPIERHE.

devront visiter ces ruines avec quelque antiquaire romain, ou les étudier avec l'aide de l'ouvrage de Canina'.) Ces tombeaux, de plus eu plus rapprochés, finissent par former de i n^que côté de la roule une ligue continue. A Tépoque de l'empire, plus encore que sous la réuublique. il fui de mode pour les gens ricnes de se fiire enterrer sur la via Appia; une des lois des Douze Tablas prescrivit que les tombeaux fussent hors des murs de Itome.

Au quatrième mille, on voit à g. une œdicula que Ton croit ctre le tombeau de Séiiègue. C'est ici qu'était sn villa ; il était à table avec Pauline sa femme et deux amis quand le tribun lui apporta le message de Kéron r il se fit ouvrir es veines. On suppose que le bas-relief trouvé ici et repi esentant la mort d'Atys, fils de Crésus, tué à la chasse, appartient a ^on tombeau. — Du même côté toji-

BBAD DES ENFANTS DE SeXTUS PomPÉE

JusTus, atfranchi d'un des >exii, descendants du grand Pompée. On y lit une grande inscription métrique. — Quelques pas plus loin, ruines d'un petit temi'LE DE JcMTER, où boaucoup dfo chrcticns, suivant les légendes, ^oufl'^i^ent le martyre. Ce tem|le a été déuuui.lé de ses colonnes par le prince Turlunia.

Un peu au delà du cinquième mille, on voit à dr. trois tumuli (émioences de terre sur un soubassemi'nt de construction étrusque) : ils semient considérés par Ginioa comme les tombeaux des Horacei el de* Curiaces. — A g., on voit les ruines de la villa des Quln'tilu : deux irèrcs, que l'empereur Commode fit tuer alin de s'emparer de leur fortune. Leur villa longeait lu via Appia dans un espace de près de 1 kil. l.e grand amas de ruines de cette partie du territoire lui a fait donner le num de Jionia Vecchia, Une grande quant té d'objets en ont été tran> portés au palais Torl»nia. — Après un tomuead ptramidal inconnu on trouve l'inscription lapidaire du TUMBEAU de Mahcos Cifii iuus. EUo (•^t placée près du tom* eau, où Canina croit que Pompouiiis Alticus fut euierré au cmquième mille, S'iou T.tcite.

Sixième mille, à g. — D'après des fouilles modernes, l'énorme tombeau cir-

* Cani.xa. la Prima parte dellç via Appia dalla porta Capena a Boville, de»crtlta e dimoitrata con i monumenti superstiti. Roma, 1855. 2 vol. in-4.

culaire appelé Casale iotohoo, construit à diverses reprii^es, aurait été consacré i Messala Corvinus, l'ami d'AuiiUtte et d'Uorace. par son fils Messalinus Cotla, dont le nom a été conservé dans l'inscriplion. C'est le plus grand lombeau qu'un trouve sur cette route. Sur sa cime «•n a bâti une mai^on, avec cour et jardin, d'où on a une très-fcîelle vi e. — A quel* que distance et du mémo côté h'élève U tour dite TOHMi Selle ^bâtiecn^i:ex), construite au moyen âge sur les ruines d'un tombeau circulaire inconnu qui fut alors converti en forteiesse. — Un remarquera ensuite l'inscription curieuse de G, Atei- Uus Eviiodut, marchand de verroterie (rtiargantariuJt) pour la parure des femmes, dans la voie Sacrée, il fait l'élo}(e de sa bonté et de s.-i «harité et invite le voyageur à respetter son tombeau (b(»go. te viatoh. monumemto. hdic. mil.

MALE. FECEltls).

A dr., vers le huitième mille, colonnes brisées en péperin d'un vestibule DÉDIÉ A Sylvain et «l'un édicule que quelques-uns ont cru être celui d'HKRcuLE, élevé par Domitien. — Plug loin, du même côté, était la villa du poCte Permds.

Vers la fin du neuvième mille, du même côté, est l'emplacement de la

VILLA ET DU ToMKEAU DE l'eMPEIiEUR GaL-

lien \?), grand monument de forme ronde, cou^truit en briques.

En travei*sant le petit pont du chemin de fer, et continuant à monter, on trouve au commencement du douzième mille (vers les limites du territoire de Rome, Agro romano), un tumultu à g., qui par sa grandeur surpasse tous les autres observe> jusqu'ici. On n'a pas encore pu s'assurer s'il existe à l'intérieur une ou plusieurs chambres sépulcrales. — On retrouve le pavé antique foimé de dalles de lave. — Après avoir laissé, à g., un grand tombeau rond, on ira verse U ligne du cbem. de fer qui se dirige vers Napies. — A mesure qu'on avance vers les Fratocchie, les loinbeaux deviennent m«iins rapprochés. Le nom de Kritocchie, à 17 kil. de Rome, est celui d'une Osleria. L'ancienne via Appia qui monte toujours depuis les Fratocchie, vient s'y joiniire à li voie moderne d'Albaiio.

Un petit sentier, à dr., meneaux ruines de l'antique ville de Roville [Boviliœ), Plutarque dit qu'elle fut prise et saccagée par Goriolan. Elle était déserte du

temps de Gicéron. Des fouilles faites en 182d ont fait découvrir de^ restes d'un cirque, d*un Ibéâire, et du pavé de quelques-unes des ancienne^ voies. G e^ entre • oville et l-s Fratocchie que lut tué Glodius. 11 était à cheval, suivi île tro s ami' et d'une trentaine «'es laves. Use croisa sur h voie vppia avec Milon. en voiture avec sa femmf, escorté par ses esclaves parmi lo>qucl8 <leux uladiiteurs renommés Les deux ennemis s'étaient dt*passés sans se rien dire. La querelle s engagea entre les gens de leur suite. Le cocher de Milon fut lue. )liion descendit pour se détendre, son gla iiateur Birra perça Tépnule de Glodius, que ses serviteurs emportèrent dan< une hôtellerie. La miison l'ut assiégée, l'hôte tué, et Glo lius fut ramené sur la route où on l'acheva.

Albano.

(En chem. de fer. 29 kil.)

4 convois par jour. — Trajet en 1 h. environ. — Prix: 5 !r. 5n c ; 2 fr 30 c; 4 fr. 65 c. — Train direct : A fr. 40; 2 fr. 95.

Au sortir de Rome, le rhem. de fer se sépari*, à g. (le la ligne d'Ancône, et bienlôi après, à dr. de celle de Civilà Veccliia. Il traverAe des lignes d'aqueducs et, plusieurs foi>, la voie Latine.

De la station d'Albano jusqu'à la ville, il y a une mon'.ée d'environ 4^ ininules. Les omniiius (30 cent ), qui sont rapidement occupés, uielleut à peu près le même temps.

Un voiturin pour Altiano. Bureau, via Bolleghe ÛACure, 46. Départ, 5 h. mat. ; arrivée à 8 h. Mit t. (2 fr. 50 c).

Les stations sont : 14 kil. Ciampino (on laisse à g. le.n branchement du chem. de fer de FrasciJli) ; 18 kil. Marino

Excursion dans une journée. — On peut, en louant à i\ome une voilure à 1 cheval, ou à 2 chevaux (25 fr. et le pouiiioire), et, en parlant de lionne heure de Home, aller à Albano par lu via Appia. Pendant que tes chevaux se reposent, ou va vi»ii«*r à pied le lac d'Albano (parc Doria). — ïf Albano on va successiverannl à Ariccia, Genzano (villa Ce>arini; lac de Nemi); on revient à Castel Gandolfo: on traverse une belle forêt entre Ga^lel Gandolfo et Marino Ip.Zïi); on gagne Frascati (p. 539l (vlla Aldubr.>ndini) ; on vi>ite la villa Mandragone (p. 540) et l'on peut rov«nir h Rome soit en voilure, soit par le ch m. de fer de Frascali, si l'on arrive à temps pour le dernier départ du soir.

Les voyageurs qui, devant aller à Naples,

voudraient visiter plus longuement les environs d'Albano, pourraient coucher à Albano et preiidi-e le lendemain dans la matinée le convoi qui va à Vaples. Du reste toute celle partin tUs environ^ dj Home est M pitlores«|iie, et si inlére»>aiile par ses villes, ses villas et ses points de vue, qu'on ferait bien de s'arrêter deux ou trois jours à Albano ou à Frii^cati, pour rayouner de là et visiter les curio&ilés de la «outrée.

La route de voHures sort de Rome pir la porie San Giovanni, bât>eau xvi* siècle (à côté de l'aneienn-î por e .\>inaria, flanquée de deux tours en briques ; et qui s'ouvrait sur li voie Â>inaria, consiruilft par un |)ersnnn;ige de la famille Asinia). — Gcttc route est celle dite A^ipia Noua; elle laisse bientôt à ^. la via Jjntinay qui va à Tusciilutti {V. les fouilles de la voie latino, p. ^39). Jus-

?[uk Vosleria dnlle Frnlocdtie e \e n'ofre d'i'Utre int'rôl qna la vue pitloresque «les longues li<;nes d'aqncducs au milieu (le la campa<^ne. — La voie Appienne, ci-dessus décrite, ouire l'intérôt. est pins courte;

On a, pendant la montée que bor«lent des tombeaux antiques, une admirable vue sur la campagne de Rome jusqu'au Soricte cl à l'horizon sur la mer.

Avant d'entrer à .\lbino. on voit, à g., un gran<l monument et gé, q e Ton considère comme le mausolée du grand Pompée; il avait été élevé dans sa villa qui louchail à celle de Gl<»dius et occupait tout remplacement d'Albano. Ces deux villas furent réuni<> ensuite au domaine imp'rial; l'omitien leur donna plus de 6 mil. de tour. On crnit, suivant Plntarque, que le lombem fut d'abord érigé par Pom|)é<î p<»ur y placer les cendres de sa femme Julie, fille de César.

Albano* — (59 kil. par le chemin de fer). Environ 6,000 habitants.

Son élévation (5<S1 mètres), sa salubrité vantée (malgré le voisinage de localités où règnelamararia),s:i belle situation, en fout un lieu de villégiature pendant la belle saison. Les locations sont alors très-chères. Albano occupe en partie l'emplacement des villas de Pompée et de Domitien. Ce pays était renommé du temps d'Horace pour ses bons vins; il Test de nos jours pour la beauté des femmes.

ROtlTE 31. — ALBANO* — ABH^CU.

C*est un luie de Taristocratie romaine de choisir pour nourrices des femmes d*Albano. à traits réguliers et purs comme ceux des madones. On y voit c[uelques restes remarquables d'antiquités : amphithéâtre de Domitien, entre Téglise San Paolo et les Capucins ; thermes, dans la rue Gesù e Maria, etc. — Le parc du palais Doria, ouvert au

Sublic, a quelques ruines de la villa e i'ompée ou de Domitien; on en voit aussi dans la viUa Barberini, sur la route de Gastel Gandolfo. — Belle Tue depuis le couvent des Capucins, situé sur la hauteur entre la ville et le lac d'AlbanOy où Ton peut se rendre à pied, en très-peu de temps.

On peut suivre la route qui domine et contourne le lac (galleria di êopra)^ et d'où Ton a une très-belle vue et, gagner, par une agréable promenade, Castel Gandolfo (Y, p. 341).

Lac dTAlbano et Monts- Alhaiîu. — La visite deâ Ima.ité:» autour du lac et Tascinsion do Monte-Cavo »*xif;eant une excu>-s*on spéciale, nous en renvoyons la de^cripiion piUd loin (p. 54i). Pi n *u« continuons la course au delà d'Albano. telle que des voyageurs, qui n\ consacrent qu'une journée, ont coutume de la faire.

En sortant de la ville d'Âlbano (vers le S. Ë.), en face de la petite éghse Santa Maria délia Stella, on ne tarde pas à apercevoir un monument longtemps et faussement nommé le tombeau des Horaces( r. p. 555) ; aujourd'hui qu'on a une connaissance plus étendue des antiquités étrusques, on suppose que c'est le tombeau d'Aruns, fils de Porsenna, tué sous les murs de l'ancienne Âricia. — Près de ce tombeau commence la route qui conduit au :

Viaduc de VAricda^ — commencé en 1846. D permet d'éviter la descente et la montée rapides, entre Albano et Àriccia, et abrège le trajet d'un demi-mille. La hauteur la plus grande de ce viaduc, à 5 rangs d arcades, prise du fond de la vallée, est de 60 met. ; sa longueur est de 304

ITALIE DU SUD

met. ; et sa largeur de 9 met. ; il est construit en péperin, tuf ou brèdie volcanique, particulière aux monts Âlbains (lavis Albanus)^ la pierre la plus employée dans les monuments de Kome pendant la République, avant l'introduction du travertin. — Cet ouvrage est un des plus remarquables des temps modernes. On prétend qu'il n'a coûté que 728,000 fr.

B'Albano. on peut gagner à pied en 20 minutes :

Aricoîa. -> (1500 met. d'Âlbano).

Ce village, de 1,700 hab., conserve le nom de l'ancienne ville d' Aricia»

bâtie 1400 ans avant l'ère vulgaire, et qui était située dans la vallée (le fond de vallée est un ancien cratère].

Le vi lage moderne occupe la place ae la citadelle ancienne, et on voit : les restes des anciens murs en blocs carrés réguliers, . près de la porte occidentale ; puis un émissaire d'où s'écoulaient les eaux de la citadelle, etc. —L'église de l'Assomption a des peintures du Dorgognone^àe Vannieides frères Gimignani. — Nibby a découvert les restes d'un temple de Diane Aricine, qu'il considérait comme celui où régnait l'usage singulier et cruel dont nous parlons plus loin ( F. l^c de Nemi, p. 358). Ce temple eût été situé alors sur le bord du lac écoulé aujourd'hui et qui remplissait le fond de cratère de la vallée (Vallericda'^.

Ce village appartient au prince Chigi.

Le palais a été bâti par le Bemin, Par suite d'une disposition testament taire, on n'arrache aucune plante du parc, ce qui lui donne l'air d'une forêt vierge. Ce parc avec ses arbres séculaires mérite d'être visité ; on peut tenter d'y entrer en s'adressant au gardien ; mais, pour ne pas s'exposer à un refus, on fera bien de demander une permission au palais Chi^ (p.

105). —A 10 minutes d'Ariccia on voit dans la vallée une grande chaussée antique de la voie Appienne, avant . 227 met. 58 de longueur, 12 met. 66 d'épaisseur, et jusqu'à 13 met. d'ëlé-

Tation. Le mur est en gros blocs de

Féperin el percé de trois arcades pour écoulement des eaux. A son extrémité serait l'ouverture de Temissaire du lac de Nemi ; travail dont les anciens n*unt point parlé.

Aincia est citée par Horace comme la première étape de son voyage à Brindes.

Egressum magna me accepit Âricia Roma Hospilio uiodico.

M. P. Rosa a cru retrouver les restes de cette petite auberge d'Horace.

(Ampère).

La route entre Ariccia, Genzano et Vclletri est intéressante et riche en beaux aspects : au S. 0 d'Ariccin on voit, du coté de la mer, h dr. et au bord du chemin de fer, le Monte Ciove^ verte colline une des dernières coulées de lave du Monte Cavo. — Sur une autre eminence, plus loin, est Cività Lavmia, rancienLanuvium (station, du them. de fer). — La route franchit quatre viaducs, entre Ariccia et Genzano. De magnifiques avenues d'ormes, pbintés en 164d, parle duc Cesarini. conduisent : Tune, à g., à un couvent de capucins ; celle du milieu, au palais des ducs Cesarini ; une troisième forme l'entrée de :

Gensano. — 5,000 hab. (Voiture de Rome, via Posta Vecchia, 29, part à 5 h. mat., arrive à 8 h. (2 fr. 50) (Près de la ville, le casin des frères Jacobîni offre une vue très-étendue sur le littoral). -— On peut voir le lac de Nemi du couvent des capucins ; ou de la villa du duc Cesanni, qui le dominent. De là on descend en une 1/2 h. au bord du lac.

Lao de Nemi.

L'ancien lacus Nemorensis a 4 kil. de tour, près de 100 met. de profondeur, et occupe letond d'un ciatôre, à 325 met. au-dessus du niveau <te la mer ; 30 mèl. plus haut que le lie d'Albano. Ce lac étiiit ceint d'une épaisse forêt / Silvft prœcinctus qfacft.— Ovide, Fastes III, 263). Ce bois

n'existe plus, mais il a laissé son nom (nenius) au lic charmant el au village pittoresque do Nemi. le niveau de ses eaux, ja(ii> plus élevé, a et'; abaissé à une époque inco-nne, an moyen d'un «émissaire plus oiiur (fue relui du lac d'Albnuo, pai-sant au-dessous de Genzano, et s'ouvranl dins la y aile Ariccia. — On appelait ce lac le miroir de Diane, â cause d'un temple élevé sur ses bords, dont M. ••. \\o>a croit avoir n trouvi» les ruines ense^ elicf sons une végétation vi<fouruUse. ( r. une lel I re (le M . ^oël dt*8 V ergers, ilWienœum français^ 15 juillet 185^}. Cette situation du temple «te Diane est. du roste, coiilcsié'* par il'auiros antiquaires (V ci-dossus Ariccia). C'est dans ce temple

aue régnait un u>ag! biza.re <t cruel ont pailn Strai'Oii. « Pour ère prêtre df ce leuipl *, il faut avoir tué de sa main celui qui 1 était auparavant. Ces prêtres march nt donc toujours aruiés d'une cpée, prêts à se déf-ndre contre les ein- Ijùclies. » — Des montagnes au-dessus iu lac de Ncmt, on a une vue des plus éten lues.

Des pièces de charpente avec leurs clous, trouvées dans le lac au xvi* siècle (un t'raguienl en e^t conservé au musée kircher), ont éié cunsi<lér«Vs «onime ayant appartenu à un urand vaisseau construil par ordre de Til>cie Nibby a reconnu i|u*elles provenaient de la construction d'un édiiice. Le nom de César inscrit sur «(uelques matériaux lui fit supposer qu'elles avnitînt dà appartenir à la villa (Villam in Nemorensi. ~ Suétone, XLVl), que J. César avait lait bâtir à grands frais, puis raser, parce qu ' lie ne icponiait pas à 8on goût, bien

Su'il fiU encore sans lortune et obéré, ette supposition toutefois ne me semble pas suflisamment justifiée, même < n j ajoutant deux passages de Cicéron, qui érrit à Âtlicus (Xv, 4) que César l'mvite à sa villa (rogat in nemus) et qu'il va diminuer ses dépenses de constr ction (in nemorensi sediticando. — Âttic. Yl, 1).

Frascati.

(En chem. de fer, 20 kil.)

4 convois par jour. Trajet en 45 min. — Prix : 2 fr. 30 c; 1 fr. (50 c ; 1 fr. 15 c. IWllcis d'aller el retour valabl»'s pour la journée. — Voilure à un cheval 15 rr. et un pourboire.— Voiturin: — Viadei Tre Ha, 2, nètel des Tre Re. Tous les jours à 3 h. après-midi. Trajet en 2 h. 1/^ (2 fr. 50). —

ROCTB 31.

Ou bien rue délie Botteghe Oicuré, 46. 3 à

3 fr. pour Fra^cali el Monle-Poizio.

A Kra^ali, la ^lalion est à 1 mille audessous He la vill^. Des omnibus montent à Frascali en iU minutes. On peut y louer des âne>, et on liouve flcï» gui(le> a îles prix mo iéiés. I OUI- Tu&culum, en passant par les Tillas AMobiandini. HuÛinelta, ou pour une tournée plus élenilne.

On peut gidce au them. «le fer. accomplir en un jour l'excursion de Frascati.Tusculum, Monte C.avo et retour par Albano.

On peut en f.iioant la < ourse n âne, avec un guide, emporter de» vivres, visiter Frascati, Tusculum et le^ ' villas en 2 h.; — Rocca di Papa (guide nécessaire) 1 b.; — Monle Cavo 5/4 <rh.; — la descente à ^• mi, 25 min.; — lac de .\emi, Gei zano, 2 b. I/-2; — Ariccia, 1/2 b.; — Aliiano, 15 minutps.j

Le convoi du cbem. de fer (V. p. 33K) sorti de Rome près de la porta Maggiore, suit pendant (|Uilque lem|)s la ligu' d"> aqueducs et iravrr>e nue arcade, tile porta Furba; un peu pus loin on aperçoit le tombeau àii monte del GranoiV ci contre) à la ^taliondc CiampinOy ri^nihranclienicnt de Fra c.>li se dét:iclie d<: la ligne allant f^ Albano «'t Niipies. On t'aveise de» tranchées et un tunnel, ouverts dans di'S coulérs volcaniques, descendues des monts Albaius.

Ancienne route, — En s'éloi^nanl de Rome (par Je porte San Giovanni, Y. ci-dessus : Albano), on a en face les montagnes verdoyantes du Latium et de Tusculum ; à g., la chaine des Apennins aux teintes bleues.

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