X. — De Salerne à Amalfi et à Ravello
♦Route carrossable de 24 k., achevée en 1852, creusée presque entièrement dans la côte. De Salerne à Vietri, ch. de fer, p. 336, et tram électr., p. 340; de Vietri à Amalâ, AUTOBUS. 2 dép. par j.. 7 L. 90. - C'est le trajet le plus mer\-eilleux d'Italie, aux panoramas variant sans cesse, en -vue d'ime mer d'aziu-, de rochers grandioses et des gorges des torrents qu'on traverse, dans la luminosité d'un ciel habituellement serein. Presque sur chaque pointe qui s'avance dans la mer, il y a des tom-s bâties au moyen âge pour ser\ir de vedette contre les corsaires; quelques-unes sont tombées en ruines, d'autres sont encore en bon état et habitées. La région a été dévastée par des éboulements en mars 1924. - L'excursion est merveilleuse: en la faisant à pied ou en voit., on pourra jouir avec plus de loisir des vues incomparables qu'offre la côte enchantée.
Jusqu'à (4 k.) Vietri, p. 336. On traverse le bourg et la vallée sur un pont élevé; la route se dirige vers la mer, en dominant Marina di Vietri et en vue de Raito, qui est en haut. On retourne dans l'intérieur des terres dans la vallée de l'Albore; au-dessus de Raito, se trouve Àlbori. On retourne vers la côte; en arrière, beau panorama de Salerne, de Vietri, de Marina di Vietri, de deux écueils {Due Fratelli), et de Raito. La route est toujours à une certaine altitude, permettant au regard de s'étendre sur le golfe jusqu'à Punta Licosa. À un détour, vue inattendue de (10 k.) Cetara, village à l'aspect quasi oriental. On le traverse et l'on se rapproche à nouveau de la mer, puis on s'engage profondément dans la gorge grandiose et sauvage d'Erchia, et l'on retourne à la côte au Cap Tûmolo. À un tournant, magnifique *coup d'œil sur une partie du golfe d'Amalfi et sur Capri. La route passe entre de grandioses parois rocheuses et, tout à coup, apparaissent au
Jmalfi. DE NAPLES B. .5; carte, p. 366. 377
regard Minori et Alrani, avec Ravello, sur la hauteur; puis, toujours en montant, elle contourne le Capo d'Orso. À la descente, on passe près de la Grotte de S. Cristoforo.
19 k. Maiori, au débouché dans la mer de la vallée de Tramonti, est dominé par les ruines du château S. Nicola.
HOtels: Mercedes Miramar, 30 I Amalfi, 15 L.; pour Tramonti, 25 L.
ch., près de la route de Minori. Barques: service à. Th., chaque
Voitures: pour Minori, 5 L.; pour | h. 6 L.; chaque h. en phis, 4 L.
On passe devant S. Francesco, à Tint, de laquelle se trouve un tableau d'Andréa da Salerno, puis on avance sous un grand rocher. On contourne une pointe et l'on arrive à (20 k. 5) Minori, au débouché de la vallée du Reginuolo, et d'où se détache la route pour Ravello, p. 379. Au-delà, la route continue à une certaine hauteur au-dessus de la mer. - 23 k. Atrani, en amphithéâtre au débouché de la pittoresque vallée du Dragone. La route de la côte traverse sur un pont la gorge qui sépare le village de la mer.
À l'entrée du village, l'église de la Madeleine, avec son élégant campanile. Du pont, on descend à la côte, on passe sous les arcs de la route et, sur la petite place, on trouve S. Salvatore al Bireto, église de 940, restaurée en 1810, et ainsi appelée parce que c'est là qu'avait lieu l'imposition du bonnet aux doges de la République d'^malfi. Au portail, belle porte en bronze (s'adresser au sacristain qui la découvre, pourboire) aux mêmes formes que celle d' Amalfi (V. ci-dessous), exécutée à Constantinople aux frais d'im Pantaléon en 1087. iNT. remanié avec im sarcophage antique. Éparses dans la localité ont été retrouvées des colonnes antiques. Excursion à Ravello, p. 379.
La route fait deux détours, passe au-dessous de TAlbergo délia Luna et arrive en face du panorama de (24 k.) Amalfi, 3.970 hab., la glorieuse république maritime, émule de Gênes et de Pise, aujourd'hui une jolie petite ville, aux maisons blanches, nichée à l'étroite embouchure de la vallée des Molini, en un paysage d'une beauté unique.
HOtels: (souvent pleins au fort de la saison; retenir les ch. d'avance): *Cappuccini, installé dans l'ancien couvent accroché au flanc d'une colline à l'O. de la ville, dans une belle situation au-dessus de la
Voitures: pour Vietri, à 1 cheval, 35 L., à 2 chevaux, 50 L.; pour Ravello, 35 et 45 L.; pour Sorrente, 65 et 80 L.; avec landau 80, 70 et 120 L.
•„ , „ , . ,. ,^^ Barques: 10 L. chaque h.; dé-
yille belle vue grand jardm. 100 barquement et embarquement, hts (endommagé par un ébouleinent i j >,„ r,p-„ en 1924); *S. Caterina, à l'O. de la vil- i ^ ^
le, après le tunnel au-dessus de la mer, I Autos: pas de tarif, prix qu'on jardin, 35 lits ;*f/€«aZ,MAîa, dans un an- reclame d'habitude, 3 L. 50 par k.; cien couvent à mi-chemin entre A- ^^^^^ P^ix à l'avance, malû et Atrani, avec cloître pittores- j Autobus: pour Vietri, p. 376; que et beau jardin, très bon, 20 ch.; pour Positano, 2 dép. par j., 6 * Marina Riviera,H\iT la route qui Ion- i L. 55. ge la mer vers l'E. de la ville, 20 ch. |
378 R. 5; cade, p. 366. ENVIRONS Anial/i.
Atnalfi, dont le souvenir le plus ancien remonte au IV^ s, ap. J,-C., coiumença à prospérer sous les Empereurs Byzantins, en 553. Elle défit les Sarrasins et commença <à développer le commerce avec l'Orient, pénétrant dans les mers les plus lointaines. Parvenue à une richesse prodigieuse et comptant une population de 70.000 hab., elle fut soumise par Eoger le Normand en 1131 et prise par les Pisans en 1135 et en 1137. Depuis cette époque, elle a toujours déchu. Ses lois maritimes, les Tavole Artmlfiiane (Tables d'Amalfi) ont été en vigueur jusqu'en 1570. Elle se vante d'être la patrie de Ravio Oioia, qui aiu-ait perfectionné la boussole, en 1302, mais dont l'existence est très incertaine. - Ce qui la rend caractéristique, ce sont ses rues étroites et couvertes, semblables à de tortueux corridors de couvents. La visite peut se borner au *Dôme, au Chiostro del Paradiso, et au Couvento dei Cappuccini (1 h. 30).
De la cote {monument Gioia, par Balzico). se rendre par la via del Diiomo à la piazza del Diiomo {fontaine de St-André) où est le *Dôme (S. Andréa). Superbe façade, de 1204, aux formes et aux couleurs les plus vives, au-dessus d'un escalier très haut; la façade et l'escalier ont été refaits par Enrico Alvino, en 1891, dans leur forme primitive romane et gothiconormande. En haut, mosaïque exécutée d'après un dessin de Domenico Morelli. À g., le Campanile, de 1276, restauré en 1768, aux formes romanes, et en haut, arabo-normandes.
Porche ogival pittoresque, divisé en deux par des colonnes. Magnifique porte en bronze, ornée de croix et de Saints en argent, et fondue à Constantinople, avant 1066, par Siméon de Syrie, sur commission de Pantaléon, iils de Maure, d'Amalfi.
lîîTÉRiErR complètement refait, à trois nefs; celle du milieu a un riche plafond. Apràs la 4^ chap. à dr., escalier qui descend à la Crypte; celle-ci qui est de 1253, a été refaite en 1719. Autel, par Domenico Fontana et statue de St André, par 2iIichelangelo Naccherino. Sous l'autel, tombeau renfermant le corps de St André, apôtre, apporté de Constantinople en 1208 et d'où suinte la « manne de St ..\ndré », substance huileuse à laquelle on attribue des vertus miraculeuses. - A l'entrée du Chœur, 2 grandes colonnes provenant de Paestum, et 2 candélabres décorés de mosaïques; des deux côtés du maître-autel, deux ambons antiques ornés de mosaïques.
Par la porte au delà de l'extrémité g. du porche, on entre dans le Chiostro del Paradiso, joli cloître extrêmement pittoresque, à colonnes géminées avec arcs en ogive, oeu\T:e du marbrier GiiUio di Stefano, datant de 1104. Jadis utilisé comme cimetière, il est à présent le siège d'un Musée (ouvert d? 9 h. du matin à 4 h. du soir): colonnes et deux sarcophages provenant de Psestum, autres sarcophages, fragments architectoniques, pilastres, arcs et plutea avec mosaïque, etc.
Partant de la place du Dôme, on passe par la via Duorno, on entre dans la fraîche vallée des Molini que l'on remonte entre des roches verticales, où les eaux bruyantes actionnent des papeteries. L'endroit le plus pittoresque est au MoUno Rovinato (1 h.).
De la côte, on va, vers l'O., dans la via Matteo Caméra; on traverse une galerie, et l'on continue par le corso Wilson; aussitôt avant une 2« galerie, prendre l'escaher à di-,, conduisant au Couvent des Capucins, 70 m., où est maintenant installé un hôtel. Fondé en 1212, il fut une abbaye des Cisterciens. Beau cloître et très belle loggia fleurie (endommagée par un éboulement en 1924), d'où le regard embrasse un ♦panorama célèbre.
Ravello. DE NAPLES R. 5; carte, p. 366. 379
•D'Atrani a Ravello, route carross. de 3 k. 5, qui se détache entre Minori et Atrani, p. 377, et monte en offrant de fort beaux coups d'œil dans la vallée du Dragone. - Les piétons peuvent gravir un chemin de montagne, plus court mais encaissé. A Atrani, traverser la petite place de la Maddalena, devant l'église, et suivre à dr. un escalier, puis tourner à dr. et longer le flanc d'une église, ensuite s'engager dans une rue couverte et continuer par un long escalier. On entre dans la vallée du Dragone et l'on atteint la route carross. que l'on suivra en partie, profitant de temps à autre des chemins de traverse. À une bifm-cation, prendre à dr., tourner autour d'ime petite église, S. Maria Immacolata ou a Gradillo, première vue caractéristique de Ravello. On passe au-dessous des ruines du Château et l'on arrive sur la place du Dôme.
Ravello (hôt.: *Palumbo, dans l'ancien évêché, avec dépendance dans le palais Gonfalone, tous deux avec jardin et vue, 25 ch.; Belvédère, dans l'ancien palais D'Afllitto, jardin et vue, 36 lits; del Toro, pi. del Duomo, aussi avec jardin. 10 lits), dans un paysage d'une extrême beauté, est une petite ville solitaire et caractéristique, à cause du contraste entre sa position hardie et la séduction de son paysage, aux vives couleurs, entre la rusticité de ses rues alpestres et la délicatesse de ses œuvres d'art, entre les ruines mélancoliques de ses palais arabo-normands et la gaieté de ses jardins. Elle rivalise en beauté avec les lieux les plus célèbres d'Italie.
Bâtie au IX« s. et soumise à Amalfl, elle devint en 1086 un diocèse indépendant de celle-ci et le deme\u:a jusqu'en 1813. Elle jouit d'une grande prospérité au XIII* s. et ses familles riches, en même temps qu'elles nouaient des relations avec la Sicile et l'Orient, y introduisirent le style arabonormaud. - 2 h. suffisent pour visiter les choses les plus intéressantes: *Dôrae, S. (îiovanui del Toro, *Palazzo Rufolo, *Belvedere Cimbrone; mais nous recommandons de consacrer plus de temps même à la visite des choses de moindre importance, mais qui accentuent le caractère de cette petite ville. Le touriste ressentira le charme de Palerme normande avec une plus grande intensité, à cause de l'éloignement de la vie moderne et parce que la vue n'est pas troublée par l'art des autres siècles. Beaucoup de maisons ont leurs portes flanquées de colonnettes antiques, qui leur donnent l'apparence de prothyron.
Le Dôme (S. Pantaleone) est de 1086, mais remanié en 1786. À la façade, trois portails et 4 colonnes antiques. Au portail du milieu, magnifique porte en bronze, de 1179 (la faire découvrir par le sacristain, pourboire), œuvre de Barisano de Trani, divisée en 51 compartiments {Saints, histoires de la Passion, inscriptions).
INTÉRIEUK à trois nefs, avec 10 colonnes visibles. À dr., dans la nef du milieu, grand et merveilleux "^Ainbon en marbre, orné de mosaïques, et supporté par 6 colonnes torses décorées de mosaïques, œuvre du marbrier Xiccolo da Fôggia, exécutée en 1272, aux frais de Niccolô Rufolo, mari de Sigilgaita délia Marra. C'est par erreur que l'on indique comme portrait de celle-ci le beau buste de femme, placé au-dessus de la porte de l'escalier. À g., amban plus petit et plus ancien, de 1131 env., orné également de mosaïques (Jotias et la baleine). Dans la nef latérale dr., 2 sarcophages; dans le chœur, 2 colonnes antiques pour le cierge pascal et trône
380 R. â; carte, p. 366. ENVtROXS Ravello.
épiscopal avec mosaïques. À g. de la chapelle principale, chap. de St Pantaléon, où est le sang du Saint, qui se liquéfie le 19 mai et le 27 août. - Dans la gacristie. Vierge byzantine et deux tableaux d'Andréa da Salerno.
On tourne à dr. du Dôme (beau Campanile, du XIV« s.); dans la rue à dr., N° 1, entrée du *Palais Rufolo (frapper; entrée toute la journée, 1 L.).
Commencé par les Rufolo au XI« s., il fut habité par le pape Adrien IV en 1156, par Charies d'.\njou et par Robert le Sage. Il fut restauré par Francis Xe\nle Reid. L'intérieur est ce qu'il y a de plus attrayant dans la ville. Présentement, ce palais est un ensemble de constructions arabonormandes des plus curieuses, en partie en ruines, et que l'architecture et la végétation rendent profondément pittoresques et suggestives. - On entre dans un poétique jardin. À dr., la véritable entrée, une salle voûtée; à g., une cour carrée, entourée de très hautes bâtisses, espèce de patio, à deux rangées de loges. Un des côtés est un prodige d'élégance, d'un effet indicible, accru encore par le caractère exotique de grandes fougères australiennes. L'effet, si possible, est encore plus saisissant de l'extérieur; se placer près d'un joli chapiteau porté par un tronc de colonne, d'où la vue merveilleuse apparaît encadrée de fleiu"s. On visite ensuite une belle tour carrée, une autre construction carrée à voûte écroulée, une salle de bains et la salle à manger (qui est une serre maintenant), divisée en deux nefs. Le jardin forme mi fond superbe aux ruines; de la terrasse, à 340 m. d'altit., le regard embrasse im *pauorama prodigieux.
En sortant, prendre la rue qui monte derrière le Dôme; on passe devant l'Hôt. Palumbo et sa dépendance {Palais Confalone) et l'on va au Palais D'Afflitio, aujourd'hui Hôt. Belvédère, au portail bizarre (de la terrasse et du jardin, *panorama); en face, S. Giovanni del Toro, du XIP s. Bas campanile caractéristique.
Intérieur (s'adresser à la 1'^ maison sur la i>etite place; pourboire) à trois nefs, aux colonnes antiques. Sarcophage normand. Ambon, dans le genre de ceux du Dôme, avec mosaïques, plaques en maïolique j>ersane de 1175 et fresques anciennes. Dans un endroit près de la nef latérale g., Ste Catherine, statue en stuc du XIIP s.
En continuant, on parvient à une place, où se trouve une /oniainearabonormande (à dr., ruines d'une église; à g., coup d'œil sur Scala et des villages). En allant vers le X., en 4 min., on est à une porte entre 2 tours cylindriques; en prenant à g. de la petite église d'en face et, aussitôt après là rue à dr., en 3 min., on trouve une autre petite église et 6 min. plus loin .S'. Martine, église du cimetière, à demi éboulée, avec un campanile arabonormaud. Vue sur la vallée Regina.
Rebrousser chemin jusqu'à la place du Dôme et continuer entre le Palais Rufolo et la Poste; onva à S. Antojûo, église avec 2 colonnes antiques, et un cloître roman. À la bifiurcation, on prend à g.; on passe au-dessous de l'église S. Chiara et l'on arrive au Palais Cimbroxe, avec des fragments antiques. Au fond d'vme avenue rectUigne, au milieu d'vm beau jardin, le *BeIvédère, à l'endroit le plus saillant du contrefort sur lequel s'élève Ravello. Vue complètement libre et sans rivales sur Atrani et le golfe.
Si l'on a le temps, on peut faire quelques exclurions dans les alentoiur. Promenade très belle à Scala, 374 m.; reprendre la route carross. et tourner à dr. à la première bifurcation (à peu près 20 min.). Scala fut une cité florissante et populeuse, mais sa rivalité avec Ravello et les épidémies la conduisirent à la ruine. Dans le Dôme, qui a un joli portail roman, un ambon décoré de mosaïques, \me magnifique mitre avec émaux du XIII' s,
Podtano. DE NAPLES R. 5; carte, p. 366. 381
et une grande crypte. - Cependant, pour aller à Scala, il est conseillé de suivre un parcours plus long, par S. Caterina, Campidôglio et Alinuto, où il y a plusieiu-s églises arabo-normandes. - De Ravello à Amalfi: 30 rendre à Scala, puis se diriger vers le S. à Minuto, d'où en 15 niln. on descend à Puntone et en 30 min. à Amalfi. - De RàVELLO 1 Minori, on va directement par la route, le long du Palais Rufolo, p. 380, en passant près de la caractéristi(iue jjetite église de V A nnunciata , de la Madonna délie Grazie, de S. Pietro, et du village de Torello, où est la petite église de l'Addolorata, avec quelques tableaux et d'où l'on jouit d'un coup d'œil ina- (jniflque sur la mer.
Route d'Amalfi à Sorrente, 35 k., en voit. 4 h. env. Autobus, d'Amalfi à Positano, p. 377, et de Positano à Meta, p. 368. La route que l'on suit est le prolongement de celle de Salerne à Amalfi et en prolonge aussi la beauté et l'enchantement. On passe par les petites localités de Pastena, Lone, Vcttica Minore, Tôvere, entre les vignes et les oliviers; on contourne le Capo di Conca, puis, par Conca Marini et Penna on arrive à Praiano et, au delà du Capo Sottile, à Véttica Maggiore, d'où l'on a une superbe vue de Capri et des îlots li Galli. -À 16 k.-6 Positano (hôt.: Margherita, 28 lits; Roma, 20 lits, tous deux à l'E. de la petite ville), jadis un port important, aujourd'hui un pittoresque bourg dans sa petite baie. La route traverse en haut le bourg, puis retourne vers la mer jusqu'au Scaricatoio. D'ici, elle commence à monter en serpentant; elle atteint le point culminant à Geremenna, et descend dans le Piano di Sorrento, en offrant au regard une vue incomparable. On débouche sur la route Castellammare- Sorrente, près de (29 k. 6) Meta, p. 368.