L' ETNA
À l'endroit où s'étend auj. la Plaine de Catane, se trouvait autrefois un grand golfe; celui-ci fut le théâtre d'éruptions sous-marines, dont les produits éruptifs formèrent ensuite la
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grande montagne. C'est un des plus grands volcans de la terre, un cône gigantesque d'env. 40 k. de diamètre et qui à 2.800 m. d'alt. est tronqué par un plateau, sur lequel s'élève à presque 3.300 m. d'alt.. isolé, le cône terminal avec son cratère central. La régularité de la montagne qui, vue à distance, apparaît parfaite de toutes parts, est en réalité interrompue par env. 200 groupes de cratères adventices, qui se sont formés le long des fractures des éruptions latérales et qui sont par conséquent presque toujours alignés, et vers l'E. présente une énorme déchirure, la Valle del Bove, aux parois escarpées de 600 à 1.200 m. de haut, sillonnées de dykes, ressemblant à des constructions artificielles. Les éruptions historiques connues sont au nombre de 80 environ; parmi celles de l'antiquité, celles de 475 et de 396 av. J.-G. sont les plus importantes (la lave atteignit la mer), de même que celles de 1169, de 1329 et de 1381, au moyen âge (la lave avança également jusque dans la mer), et dans les temps modernes, celle de 1669 (une crevasse s'ouvrit de Nicolosi presque jusqu'au cratère central; les Mts Rossi se formèrent et une partie de Catane fut ensevelie). Au XVIII« s., il y eut 16 éruptions; au XIX% 19; et au XX% 6 (1908, 1910, 1911, 1918 deux, 1923). Au mois d'avril 1908, pendant des secousses sismiques, s'ouvrit une fente de 1 k. de long et de 20 à 50 m. de large dans le bord supérieur de la Vallée del Bove et durant 17 h., il en descendit deux coulées de lave qui se réunirent en bas, et s'arrêtèrent après un parcours de 5 k. Au mois de mars 1910, au X.-X.-E. de la Maison Cantonnière, p. 508, au pied du Mt Castellazzo, se forma une autre fente d'une longueur de plus de 2 k., de laquelle sortit une coulée de lave; 6 cônes assez importants s'élevèrent (]\lts Riccio, du nom du Directeur de l'Observatoire) ainsi que d'autres plus petits, en tout 23 bouches d'émission de matières volcaniques. Du plus grand des cônes une coulée descendit sur une distance de 10 k., et s'arrêta à 3 k. de Xicolosi. Le 27 mai 1911, dans le flanc X.-E. du cône se produisit un effondrement et il s'y ouvrit un goutïre à peu près triangulaire, d'une certaine de m. de large, qui s'agrandit. En 1914 il avait 200 m. de large. En septembre 1911, une éruption plus puissante se manifesta au X., par une fente de 5 k. de longueur et environ 170 ouvertures près du Mt Xero. En 1918, deux éruptions, n'ayant pas causé de dégâts, passèrent presque inaperçues du public.
En 1923 on eut une nouvelle éruption. Au mois de mai la lave recommença à sortir du gouffre de 1911, V. ci-dessus,
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en formant trois coulées principales. Le 17 juin, une grande fente d'env. 10 k. de longueur s'ouvrit de la base du cône principal au Mt Nero et à travers celui-ci, en suivant à peu près le parcours de la fente de 1911. Une première bouche s'ouvrit en haut à l'E. des Mts Umberto e Margherita, puis d'autres se manifestèrent plus bas et près du Mt Nero. Des bouches au S. et au S.-E. du Mt Nero un torrent de lave descendit avec une grande rapidité, en menaçant I.ingnaglossa. Mais, arrivé au Piano Miceli, la coulée s'élargit et, le 26 juin, s'arrêta, après avoir détruit les gares de Gerro et de Castiglione, le village de Cerro et en partie celui de Catena. La partie haute de la fente éruptive resta ouverte, et les produits des explosions formèrent des collines, à la plus grande desquelles fut donné le nom de Mt Vittorio Eman, IIL
La quantité de lave, qui sort pendant les éruptions, varie énormément: d'un peu plus d'un demi-million de me, en 1908, à 989 millions de me, en 1669 et à plus de 1.000 (courant préhistorique près de Randazzo). La montagne se divise en 3 zones: la zone cultivée (au pied du mont), qui se subdivise en deux sous-zoncf, la zone inférieiire, jusqu'à 500 m., colle des «agrumi», à population très dense (500 hab. par k. carré et plus de 1.200, dans le triangle Catane, Nicolosi, Acireale); la zone supérieure, jusqu'à 1.300 m., celle des vignes et des arbres fruitiers; la zone boisée ou némorale, qui commence avec les châtaigniers, au-dessous de 700 m., et qui continue avec les chênes, les hêtres, les pins et les bouleaux jusqu'à 2.100 m.; la zone déserte, plus haut, où il y a quelques genévriers, des plantes d' Astragalus JEtnensis, buisson rond caractéristique, isolé dans les endroits les plus arides et des plantes herbacées, jusqu'à presque 3.000 m. La chaleur qui traverse les roches et les vapeurs chaudes qui lèchent les pentes du cône terminal, font fondre en partie la neige, même en hiver. Dans certaines dépressions, on conserve la neige pendant l'été, en la couvrant de sable volcanique. Autrefois elle servait durant l'été à la fourniture de toute la Sicile Orientale où on la transportait à dos de mulets. Aujoiu"d'hui ce ciu-ieux mouvement est diminué à cause des fabriques de glace artificielle; mais le haut prix de cette dernière semble le faire renaître.
Renseignements pratiques. L'* Ascension de l'Etna, qui compte parmi les plus grandes attractions de l'Italie, n'exige pas un effort particulier, surtout de juillet au milieu du mois d'octobre; par contre en hiver, c'est une entreprise pénible et parfois impossible. On fera bien de se munir de vêtements chauds, la températiure étant, même en été, très froide en haut. Aussi est-il conseillé de se munir de chaussures fortes pour les laves raboteuses et de lunettes d'automobilistes contre la cendre volcanique. - On part généralement le matin de Catane pour Nicolosi, où l'on déjeune; dans l'après-midi on monte à l'Observatoire, où l'on couche. On en repart vers 2 h. 30 du matin pour se trouver au sommet au lever du soleil. Les voyageurs obtiendront tous les renseignements possibles à la section du C.A.I. à Catane, via Stesicoro Etnea, 268.
Tarif des guides, des porteurs et des mulets: de Nicolosi au cratère central, en passant la nuit au refuge et retour par le même chemin, guide avec mulets 50 L., guide à pied 60 L., porteur 40 L., mulet 50 L.; de Nicolosi au cratère central, retour par la Grotta degli Archi et la Pineta di Biancavilla, guide 70 L., porteur 60, mulet 70; de Nicolosi au cratère central, retour par la vallée del Bove à Zafferana, guide 70 L., porteur 50, mulet jusqu'à l'Observatoire 35 L.; de Nicolosi au cratère central, retour à Linguaglossa, Randazzo, Adernô ou Bronte, guide 100 L., porteur 80,
508 R. 16; carte, p. 504. L'ETNA Ascension au cratère principal.
mulet jusqu'à l'Observatoire 35 L.; de Xicolosi à la Casa Cantoniera, visite des cratères de 1910, ret. par le même chemin, guide 25 L., porteur 20 L., mulet 25 L.; de Xicolosi à la grotte des Colombes et aux Monti Rossi, retour par les Altarelli, guide 10 L., porteur 10 L., mulets 25 L. Aux cratères de 1923, V. Zafïerana, p. 510.
De Catane à Xicolosi, l h. 35 en autobus (20 k.; 5 L. 70) en passant par Battiati, S. Giovanni la Punta, Trecastagni, Pedara; 1^^ dép. vers 6 h. du matin. Au retour l'autobus passe par Massa Annunziata, Mascalucia, Gra^^na (15 k. 5). - Les voit, mettent 2 h. 15 (3 h. 30 à pied; auto-taxis en 30 min., aller et ret. dans la même journée, 100-150 L.) en passant par la via Éttiea, Borgo et piazza Gioeni, puis, à g., par la via per l'Etna; à la barriera del Bosco, on garde la g. (à g., la coulée de lave de 1669). - 8 k. Gratina, à 365 m. À dr., les Pomiciari di S. Maria, cratères de 1381, et plus haut, encore ouverte, la grande crevasse d'où sortit la lave de cette éruption. - 10 k. Mascalucia, à 420 m. - 12 k. 5 Torre del Grijo, à présent Massa Annunziata, à 540 m. On traverse la lave de 1669, où croissent genêts, pistachiers et chênes. À g., le cratère Mompilieri, à 765 m.; plus haut, les Mts Rossi. - 15 k. 5 Nicolosi (hôt.: Monti Rossi; Etna Liotta), à 698 m., 3.384 hab., d'où l'on peut faire l'ascension des Monti Rossi, p. 509. S'adresser à VUfficio délie Guide del Club Alpino, à Xicolosi pour se procurer un guide autorisé (chaque guide a son li\Tet) et le billet pour l'entrée au refuge près de l'Observatoire; emporter aussi des pro\"isions pour l'ascension.
De Xicolosi à l'Observatoire, 7 h. env. De Xicolosi on continue par un chemin muletier, on côtoie le pied des Mts Rossi, puis, passant au X. par la région de San Léo, entre le Mt San Léo et le Mt Rinazzi, puis entre le Mt Concilio et le Mt Sona, après avoir traversé les laves de 1892 et de 1910, on atteint (en 4 h. en\'iron de Xicolosi), la casa cantoniera, à 1.882 m.: refuge et station météorologique, incendiée. C'est là que l'on a coutume de s'arrêter pour faire reposer les mulets. Par une pente rapide, on gravit ensuite l'imposante Montagnola et l'on atteint le refuge Gemmellaro, d'où, en 1 h., par le Piano del Lago, une étendue sans fin de lapilli, on arrive à l'Observatoire, à 2.942 m., ou Casa Etnea, construction massive affectée en partie à l'Observatoire et en partie au Refuge du C.A.I. (2 chambres avec 12 couchettes où l'on peut passer la nuit et faire une cuisine sommaire). On est ici à la base du cône principal; par un beau temps, on jouit d'mi *coucher de soleil qui est un spectacle exceptionnel. Les effets de lumière sont indescriptibles. Quand il y a une légère brume, on voit se projeter vers l'E., l'ombre triangulaire de la masse de l'Etna. Le caractère singulier du coup d'œil provient de l'énorme différence de niveau existant entre l'Etna et les autres montagnes de la Sicile et de la natiu:e tout à fait particulière du volcan qui contraste avec celle des montagnes qui l'entourent. On fera bien de profiter de la lumière du jour, pour aller en quelques minutes à la Fumarola, crevasse d'où sort de la vapeur d'eau à haute température, ou à la Torre del Filosofo, à 2.919 m. vers l'E., reste d'édifice où, selon la légende aurait habité Empédocle, qui périt dans le cratère, et d'où l'on va, plus au S. (à 30 min. de l'Observatoire), à la Cisternazza, gouffre qui s'est formé par un affaissement du sol, en 1792. À quelques minutes, on pénètre dans la grandiose *vallée del Bove; elle a environ 20 k. de tour et est bornée, sur trois côtés, par des murailles de lave et de tuf, atteignant en certains points ime hauteur de plus de 1.000 m.
De l'Observatoire au Sommet. - De l'Observatoire, on gravit le grand cône, en montant d'abord dans la direction de l'O., puis tout droit. Au bord, il y a de nombreuses crevasses fumantes. Le g\iide indique les endroits où l'on peut se mettre pour regarder à l'intérieiu: du ^Cratère, gouffre aux parois fumantes et bariolées par des sublimations de chlorures et de sulfates. Le cratère change souvent de forme et d'aspect. En 1874, il avait ime profondeur d'environ 1.000 m.; en 1894, elle ét-ait réduite à 430 m.; en 1897, à env. 165 m., avec un grand diamètre de 500 m. et un petit diamètre de 400 m. En 1914, la profondeur était de nouveau de 450 m.; en 1916, elle était de 240 m. Il est conseillé de commencer
Descente. L'ETNA R. 16; carte, p. 504. 509
l'ascension du cône 2 heures avant le lever du soleil pour arriver à voir rougeoyer les laves au fond du cratère, et assister au spectacle merveilleux du lever du soleil. On voit la Calabre, le Détroit, les îles Éoliennes, la Sicile entière, sur laquelle se projette l'ombre gigantesque de l'Etna, dont l'étendue va diminuant au fur et à mesure que le soleil s'élève. L'île apparaît comme un relief écrasé. On voit, très marqué, le grand éventail des courants de lave dont le cratère est le centre, dans les grandes taches vertes des bois et des cultures et quantité de cônes secondaires avec leurs cratères ouverts, épars sur tout le flanc de l'énorme montagne. Au bas, une couronne de villes, parmi lesquelles brille Catane. Malte ne se voit qu'exceptionnellement.
Descente. - Si le touriste en a le temps et s'il a des habitudes d'alpiniste, il complétera l'excursion en descendant par un chemin différent de celui suivi à la montée, vers Piedimonte, Linguaglossa, Randazzo, Bronte, ou Adernô. -  Zafferana par la *vallée del Bove. On peut descendre dans la merveilleuse vallée, où le paysage est vraiment dantesque (guide; quant aux mulets de l'Observatoire, on peut les envoyer attendre au pied des Rocche di Gianicola) où l'on arrive en 1 h. 30, et l'on visite le *Teatro Grande et le Teatro Piccolo, entrelacement imposant de dykes de lave. En descendant, on parvient à la Pœ-tella di Calanna (Petite Porte de Calanna) où, tout à coup se déroule le panor. de la région E. et où la lave de 1852 forma une imposante cascade dite Salto délia Giumenta (Saut de la jument). Descente (4 h. en tout environ) fatigante, mais inoubliable. De Zafferana, autobus pour Catane. - *Du Cratère à Milo et Zafferana par la vallée del Leone, fatigante et seulement pour les personnes habituées à la montagne, guide. On descend par la Serra délie Concazze, on passe par le Mt Simone, 2.073 m., cratère de 1811 et dans un paysage toujours de laves, imposant, désolé, on arrive à Milo et Zafferana, en tout 4 h. ^,'4 environ. - *Par le Mt Frwnento à Sant'Alfio ou à' Giarre ou â Piedimonte Etneo, guide, p. 499. On passe au Mt Frumento SetteMrionale, 2.075 m., le plus colossal des cratères secondaires de l'Etna; au pied du mont, la grande crevasse de 1865. On traverse le beau fcois de la Cerrita; panor. vers Taormine en arrivant (3 ou 4 h.) sur le territoire de Sant'Alfio, où il y a de gigantesques châtaigniers, parmi lesquels celui des 100 chevaux n'est plus qu'une ruine. De Sant'Alfio à Gi.arre, route carrossable. Du Mt Frumento (V. ci-dessus) on peut aller à Piedimonte en passant par les Mts Arsi (3-4 h.), cratères de 1651 et en haut, 1 h. 30 à la gare de Piedimonte. - *À Linguaglossa, guide, p. 499. Au N. du gouffre de 1911, on passe aux Bocche (bouches) de Saussure et ensuite par un terrain des plus intéressants, interrompu par des fractures, par des bouches profondes, tout bouleversé, le long des fentes et des coulées de lave de 1911 et de 1923, à travers la magnifique pinière, on arrive au ch. de fer circumentnéen. - *A Randazzo, guide, p. 499. Du Gouffre (Voragine) de 1911, on peut se diriger vers le Mt Lucia, 2.934 m. En côtoyant la lave de 1838, où l'on voit de grandes fractures, on passe près des Mts Deserti, puis en un peu moins de 2 h., on arrive aux célèbres Due Pizzi ou Due Frati, à la forme svelte de tours, au pied desquels, dans la lave, on peut observer des galeries volcaniques, dont quelques-unes sont remarquables; parmi celles-ci, on visite la *Grotta del Gelo, célèbre par son étendue et ses méandres et où l'on trouve de la glace. Par le Bosco délia Faggeta (bois de hêtres), en 2 h., on atteint Rayulazzo, p. 499.
Ascension des Mts Rossl. - Pendant l'hiver, où l'ascension de l'Etna est impossible ou difficile, on peut avoir une idée, bien qu'insuffisante, de l'Etna, en montant de Nicolosi aux Mts Rossi (aller et ret. en 1 h. 30; le guide n'est pas nécessaire). L'excursion peut se faire aussi à dos de nmlet. Si l'on fait en même temps l'ascension de l'Etna, il est bon de partir de Catane d'assez bonne heure pour faire l'excursion aux Mts Rossi et coucher à Nicolosi.
Les Mts Rossi sont un des principaux cônes adventices de l'Etna (949 m.) ayant environ 3 k. de périmètre à la base et 250 ra. de hauteur au-dessua
510 R. 16; carte, p. 504. L'ETKA les Mts RosH.
du niveau de Xicolosi. On sort de la localité par la via del Calvario (petite chapelle et croix de bois), on continue ver? le X.-O., à peu près 200 m. en longeant un mur. Vingt m. après le mur, à dr., ou voit im mauvais sentier que l'on suit dans la direction de la dépression entre les deux cimes. On arrive au gouffre cratériforme et l'on continue Jusqu'à la cime O., à g. (de la petit-e chapelle, 30 min. environ). Le cône se forma en 1669. ^Panorama. En regardant vers Catane, on peut distinguer, parmi les plus anciennes, la grande coulée de 1669. En regardant vers l'Etna, on remarque une vaste étendue tachetée par ime soixantaine de cônes adventices, dont quelques-vms sont dénudés et d'autres verdoyants, dominés par le cône de la Montagnola et plus loin le grand cratère de l'Etna. C'est xm coup d'oeil caractéristique. Avec im guide, on peut descendre au N. à la *Grotte des Colombes, où l'on peut entrer avec des bougies. C'est la partie supérieure de 1.1 fente éruptive de 1669.
Aux cratères de 1923. - Par un autobus (24 k. en 2 h. env., 2 dép. par j., 8 L. 4:0) on peut aller à Zafferana (600 m. d'alt.; aub. Etna), où l'on trouve guide et mulets pour l'ascension de l'Etna et la visite des cratères de l'éruption de 1923. Tarif: de Zafferana par le bosco Cerrita, p. 509, au Mt New, 2.035 m., en ^■isitant les cratères de 1923, retour par le même chemin, guide 40 L., porteur 40, mulet 40; de Zafferana à la vallée del Bove, guide 30 L., porteur 30, mulet 30 L.; de Zafferana au cratère central par la Casa del Vescovo, guide 60 L., porteur ou mulet 50 L.; de Zafferana au Mt Pontisciaro, 1.715 m., guide 25 L., porteiu- 20 L., mulet 25 L. - Cependant le moyen le plus commode est d'aller par le oh. de fer circumetnéen jusqu'à LiJguaglossa, V. p. 499. Taormiae est aussi un bon point de départ.