II. Ville antique
Si l'on a le temps, le mieux est de prendre de bon matin une voit, à 1 chev. pour se faire conduire, par l'anc. grande route, à l'Euryèle (Ç. 438; 1 h. '/2 env. ; tarif 4 fr., aller et retour 6 f r. ; faire prix) et avoir ainsi l'occasion de jouir d'un coup d'oeil d'ensemble sur toute la contrée. Après la visite ('/g h. à ^/^ d'h.), on redescendra à la route neuve qui, à l'avant-dernier tournant, se détache de l'ancienne au-dessous de l'Euryèle; par là, à pied ou en voit, (ce qui est préférable, car il n'y a pas d'ombre) et le long de l'aqueduc antique, on rentrera en ville, à moins qu'on ne se rende immédiatement, du point de croisement mentionné p. 436, à la Néapole, dont on commencera la visite par l'amphithéâtre (p. 43ti). De l'Euryèle, on peut aussi descendre directement sur la nouvelle route (se faire indiquer le commencement du chemin par le gardien), en longeant l'anc. enceinte de la ville et la latomie du Philosophe. En ce cas, on peut aussi quitter la voiture à l'endroit où la route neuve se sépare de raijueduc, qu'on suivra jusqu'aux grands arbres entre la nouvelle station hydraulique et la Casa dei Gesuiti; de là, en prenant vers le S.-E. (vues), on se rendra au nymphée au-dessus du théâtre grec (v. p. 437).
La ville antique, à laquelle Strabon donne une circonférence de 180 stades (33 kil.), se composait de cinq parties: Ortygie, Achradive, Tyché, Néapole et Epipoles.
L'île d'ORTYGiE (v. p. 431) était la partie la plus ancienne.
L'AcHRADiNE occupait la côte escarpée au N. de l'île, où les Syracusains semblent s'être établis déjà dans la première moitié du.vii*s. L'une des moitiés de ce quartier s'étendait sur le plateau calcaire et l'autre entre celui-ci et le Grand-Port, à l'exception de la rive N. du Fetit-Port (surnommé k tort le port de Marbre) avec ses chantiers que Denys avait entourée d'une haute muraille et réunie à l'île. La muraille occidentale de l'Achradine est encore parfaitement reconnaissable aux restes qui s'étendent au S. de la «tonnara» de S. l'anagia (v. la carte); elle aboutissait probablement à la pointe N. du Graiid-Port, où se trouvaient aussi des chantiers de construction. Ce quartier fortifié était au.ssi protégé du côté de la mer par une haute muraille. Près de l'Ortygie, à laquelle elle était reliée par le Pentapylon, ouvrage de défense à cinq portes, se trouvait la place du marché («agora»; p. 43(5), où s'élevait aussi le Timoléontéion, gymnase avec portique dans lequel était inhumé Timoléon.
Les limites des deux quartiers attenants, à l'O. de l'Achradine, sont moins rcconnaissables.
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Ville antiqne. SYRACUSE. HI- R- 40. 435
Tyché était situé au N. ; son nom lui venait d'un temple de la Fortune.
La Néapole, au S., sur la terrasse au-dessus du Grand-Port, se nommait Téménitès à l'époque du siège de la ville par les Athéniens. Du temps des Romains, elle descendait dans la plaine à g. jusqu'au delà de la route de Floridia. La Néapole renferme le théâtre, Vautel (VHiéron II, V ampldihéâtre, la •palestre, les latomies du Paradis et de Ste-Vénère et la voie des Tombeaux.
Le plateau occupé joar ces trois quartiers se termine à l'O. à angle aigu; c'est là que se trouvaient les Ei'ipolks, nommées ainsi, d'après Thucydide, parce qu'elles formaient la partie la plus élevée de la ville. Lors du siège de Syracuse par les Athéniens, les Epipoles n'étaient pas encore réunies à la ville, mais étaient cependant gardées (v. p. 429).
Denys V Ancien eut le mérite d'entourer les quatre quartiers de la terre ferme, au N. et au S., d'un mur d'enceinte en pierre de taille. La partie N. date probablement de 402. En 20 jours, 60000 ouvriers, avec GOOO paires de bœufs, en construisirent, dit-on, une longueur de 30 stades (5 kil. 5) ; mais le tout ne fut achevé qu'en 385. La ville avait alors 27 kil. de circonférence et il subsiste 17 kil. du mur d'enceinte.
Le terrain que ce mur renfermait n'était certes pas tout entier couvert de maisons ; mais les dernières traces en ont disparu au point que les puits qui s'y trouvent nous permettent seuls de juger quelles parties de ce vaste emplacement étaient occupées par des constructions. Deux énormes AQUEDUCS pourvoient encore la ville d'eau. L'un va la prendre au fond des montagnes, dans la Buttigliara, affluent de l'Anapus, et l'amène jusqu'à la hauteur des Epipoles par des conduits souterrains d'une longueur considérable ; à cette hauteur, on voit l'eau couler à ciel ouvert et se précipiter dans la vallée près du théâtre, pour se jeter ensuite dans le port. L'autre aqueduc longe le mur septentrional jusqu'à l'Achradine, en envoyant plusieurs ramifications au S., et tourne enfin au S. pour longer la côte. On reconnaît le cours de ces canaux à beaucoup d'ouvertures carrées taillées dans le roc du plateau, au fond desquelles on rencontre une eau courante. Comme il n'y a pas d'ouvertures de ce genre (sjnragli) sur un grand espace entre les Epipoles et les autres quartiers, on est fondé à croire que cette partie n'était pas habitée. Les Athéniens interceptèrent l'eau de l'un des aqueducs.
Si, arrivé au N. -0. de la ville actuelle qui occupe toute l'île d'Ortygie, on passe le canal sur le large corso Umberto I récemment ouvert à la circulation, on parvient en 10 min. à travers un nouveau quartier à un rond-point d'où se détachent trois routes: à g., celle de Noto (p. 374); en face, celle de Floridia et de Palazzolo (p. 375), allant aussi à (500 m.) la gare et à l'Euryèle (p. 438); à dr., la route de Catane (v. p. 436).
1. Partie occidentale de la ville antique. Sur la place d'armes qui s'étend du rond-point mentionné cidessus au Petit-Port, on voit à 100 m. au N.-E. de ce rond-point, et à dr. de la route de Catane (v. p. 436), une colonne debout et
436 JII. U. 40. SYRACUSE. Ville antique.
quatre piédestaux sur une même ligne, restes probables de la magnifique plaoe du marché (agora; v. p. 434).
A 3 min. à l'O. du rond-point, sur la route de Noto, à dr., à 100 m. au delà du passage à niveau de la ligne qui vient du port, on a découvert en 18(vl des restes d'une palestre romaine, dt'signt'e sur notre j)lan sous le nom de (liiiiiasio Roinano, et au N.O. une exèdre semblable à un odeum. Parmi les ruines, beaux fragnlent^J de corniche. Derrière, le mur romain de la Néapole, au delà, duquel ou a découvert une voie antique.
La route de Catano, qui part au N. du rond-point et à dr. de laquelle se détache, au N. de la place d'armes, une allée qui mène aux Capucins (p. 440), traverse ensuite la voie ferrée et monte lentement. A 200 pas du chem. de fer, s'en détache à g. un chemin carrossable par lequel on arrive au théâtre. En suivant encore la route de Catane vers le N. pendant 10 min. jusqu'à son point de croisement avec le chemin carross. qui des Capucins mène au théâtre grec (env. 2 kil.), et en tournant à g. dans le même chemin, on y rencontre, à 4 min. de distance , la maison du gardien de la piscine et de l'amphithéâtre (50 c.); à côté est une piscine (réservoir) du temps des Romains, recouverte en partie par une petite église normande du nom de S. Nicolô.
A 50 pas plus loin, se trouve à g. l'entrée de l'amphithéâtre (fermé; gardien, v. ci-dessus), construction romaine du temps d'Auguste, dont le grand axe mesure 140 m. et le petit 119. Dans l'arène, nombreux blocs de marbre provenant d'une restauration de la balustrade au iii« s., avec inscriptions désignant les propriétaires des places. Deux canaux mènent au bassin qui occupe le milieu.
Environ 150 pas plus loin se trouve, à g., juste avant l'arcade de l'aqueduc, l'entrée de V autel iVHiéron II (fermée; le gardien ouvre aussi l'entrée inférieure de l'Oreille de Denvs, v. ci-dessous, et, sur demande, l'entrée supérieure; 50 c). Cet immense autel, de 200 m. sur 22 m. 50, qui, formé de deux terrasses, dépassait 10 m. de hauteur, paraît avoir servi aux hécatombes des 450 taureaux qu'on immolait chaque année en mémoire de l'expulsion du tyran ■Thrasybule.
La *latomie du Paradis (Latomia del Paradiso), qu'on aperçoit en face, est une anc. carrière de pierre, de 30 à 40 m. de profondeur, remplie auj. d'une végétation des plus luxuriantes (de là son nom actuel; entrée par l'arcade à côté; rien d'intéressant dans les jardins). Les latomies, qui sont une particularité de Syracuse, ont fourni les matériaux pour la construction de la ville; elles ont fréquemment servi de lieux de sépulture, et les Syracusaius y faisaient aussi travailler les prisonniers de guerre qu'ils y tenaient en même temps confinés. On veut encore y reconnaître, sur des blocs de rocher isolés, des traces des cabanes de gardiens (?). — Dans la paroi 0. de la latomie du Paradis se trouve la cavité nommée depuis le XVI" s. VOreille de Denys (entrée à g. dans le bas"); c'est une galerie taillée dans le roc, dont la forme en S fut évidemment déter-
EURYELOS
Gf o^ Aiist.v. Wa^nm-Jt De bcs. l.c'iyyAà.
Théâtre grec. SYRACUSE. ///• R- 40. 437
minée par le théâtre voisin. Elle a 65 ni. de profondeur, 23 de hauteur et 5 à 11 de largeur, et se termine en pointe dans le haut. Cette cavité a des propriétés acoustiques extraordinaires auxquelles elle doit le nom qu'elle porte depuis le xvi" s.; on raconte en efifet que Denys avait fait construire des prisons dans lesquelles il pouvait comprendre d'un certain endroit toute parole prononcée même aussi bas que possible. Plus à dr., au-dessous de la paroi 0., la Grotta de' Cordari, qui est ouverte et à laquelle les cordiers qui y sont occupés ont donné son nom.
La latomie de Ste-Vénère (Latomia di Santa Venera; v. le pi.), à côté, surpasse toutes les autres par la végétation, mais n'offre rien d'intéressant.
Le *théâtre grec, auquel on accède par le grand chemin en passant sous les arches modernes de l'aqueduc et à dr. devant une «osteria», date du v«s. av. J.-C. Pratiqué en hémicycle dans le roc, il fut avec ses 134 m. de diamètre l'un des plus grands du monde grec. On y distingue encore aujourd'hui les traces de 46 rangées de gradins, mais il en manque 15 jusqu'à la hauteur du nymphée (v. ci-dessous). Deux passages, l'un large, l'autre plus étroit, venaient couper les 9 secteurs; sur le premier on lit les noms du roi Hiéron, des reines Philistis et Néréis, de Jupiter Olympien (au milieu), qui ont servi à désigner les dififércntcs divisions. Philistis était probablement la femme d'Hiéron II, et Néréis sa belle-fille. Les onze gradins inférieurs étaient seuls revêtus de marbre. C'est de grand matin et dans l'après-midi que le théâtre est le mieux éclairé; de la hauteur où il se trouve, on a, surtout au coucher du soleil, une *vue splendide sur la campagne, la ville, le Grand-Port, le cap Plemmyrium et la vaste mer Ionienne.
Au-dessus du théâtre se trouve le prétendu nymphée, grotte où débouche une des conduites d'eau. Il y avait autrefois des épitaphes sur les murs d'alentour. A dr., beau coup d'œil sur la latomie du Paradis; en haut, près du puits de carrière qui descend dans la grande grotte voûtée du nymphée, se trouve le meilleur endroit pour jouir de la vue mentionnée ci-dessus. Au N. de la grotte est l'entrée de la dernière spirale de l'oreille de Denys (v. p. 436).
A g. du nymphée s'étend la voie des Tombeaux (via délie Tombe) qui monte en circuit pendant env. 150 m.; elle est creusée dans le roc et a de nombreuses galeries, petites et grandes, des caveaux funéraires de la fin de l'époque romaine, etc., pratiqués dans les parois latérales, mais aujourd'hui généralement dépouillés de leur contenu et de leurs ornements. Les niches plates recelaient des inscriptions commémoratives et des bas-reliefs.
Les piétons peuvent aller d'ici directement au fort Euryèlb, en 1 h. '/2 à 2 h.; quand il fait chaud, de préférence de grand matin. En se dirigeant au N.-O. vers les grands arbres qu'on voit entre la station hydraulique et la Casa dei Gesuiti toute délabrée (v. la carte
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|). 434), ils atteindront l'anc. aqueduc Acquedotto Galerrni, reconnaissable à ses regards de forme carrée, qu'ils suivront à l'O. jusqu'à la route neuve. — Cette noits'kllk route carrossable qui mène à l'Euryèle (voit., v. p. 434; si l'on monte par le théâtre, on commande la voit, pour la Casa dei (îesuiti, v. p. 437) suit d'abord la route de Catane qui obliciuc à g. à angle droit, à 400 pas au delà de l'endroit où on l'a quittée pour se rendre au théâtre. Iiumédiatenient à g., au delà du jardin qui fait le coin, on rencontre, au milieu d'autres tombeaux romains d'époque tardive creusés dans le roc, un tombeau à façade dorique, nommé à tort tombeau d'Archiniède. 7 min. plus loin, à l'endroit où la route de Catane tourne à dr., le chemin de l'Euryèle se dirige à g. et continue le long de l'aqueduc (v. ci-dessus) sur le plateau désert et dépourvu d'ombre pour aboutir enfin à l'anc. chemin carrossable. A g., dans la plaine, l'emplacement de la Néapole romaine, où étaient les magnifiques temples de Cérès et de Proserpine, construits en 480 par Gélon, avec le butin fait sur les Carthaginois. La hauteur sur laquelle on passe était occupée par Vancienne Néapole et le Téménitès, avec le «téménos» ou enceinte sacrée d'Apollon, renfermant la statue du dieu que Tibère fit transporter à Rome. A l'endroit où la nouvelle route (1 kil. env. avant son débouché) coupe le mur de Denys, les bons grimpeurs pourront quitter la voit, et prendre à dr. pour gagner à travers champs, un peu en arrière, la hauteur de Bnfalaro, d'où Denys fit extraire les matériaux nécessaires à la construction du mur d'enceinte de la ville, et visiter la carrier^ appelée latomie du Philosophe, du nom défiguré du poète Philoxène que le tyran y fit enfermer, dit-on, pour avoir critiqué ses vers. D'ici, on atteint l'Euryèle en continuant le long du mur. — L'ancienne route de l'Euryèle (voit., v. p. 434) est un peu plus longue; à partir du rondpoint mentionné p. 435, elle suit d'abord la route de Floridia, traversç la voie ferrée au delà de la gare et laisse à g. la route de Canicattini. Aux alentours, dans la contrée dite Contrada del Fusco, s'étend une vaste nécropole antique. A dr. de la route est un cimetière où l'on a découvert un long mur de 6 m. de large, substruction de route, ou bien fragment du mur d'enceinte de la ville construit par Denys. La route de l'Euryèle se détache de celle de Floridia à env. 3 kil. du rond-point; elle passe devant un moulin, y laisse à dr. la nouvelle route et arrive à l'Euryèle du côté 0., par un grand circuit.
A 4 min. avant l'Euryèle, à l'endroit où se détache la route de Belvédère (p. 439), il y a, de la mi-janv. à la mi-mai, dans la Casa dei Viaggiatori à g., une chambre réservée aux étrangers, où l'on trouve aussi des rafraîchissements, des i>hotograpliies et des cartes postales avec vues des ruines.
L'*Euryèle (Euryelos; v. le plan spécial, p. 436; entrée, 50 c), fort anti(|ue bâti entre 402 et 397, formait l'extrémité occid. du quartier des Kpipoles. C'est là que venaient se réunir les murailles du S. et du N., construites sur le plateau également par
VEuryèle. SYRACUSE. III- R- 40. 439
Denys P''. Il renferme deux cours et se termine à l'O. par cinq tours massives du haut desquelles ou jouit d'un beau coup d'œil d'ensemble sur l'antique Syracuse et d'une vue admirable, au N. jusqu'à l'Etna et aux montagnes de l'E. de l'île, et plus loin à dr. jusqu'aux sommités de la Calabre. Devant les tours sont deux fossés profonds, creusés dans le roc; dans le premier débouchent un certain nombre de galeries de sortie, en communication les unes avec les autres, avec débouchés latéraux derrière les tours. Un autre passage souterrain conduit à un fort contigu au N. près du mur d'enceinte. Dans le roc du fossé de la forteresse, en face de ces ouvertures, sont pratiquées des excavations qui ont probablement servi de magasins; à l'intérieur, se voient des caractères ou des chiffres qu'on n'a pas encore pu expliquer.
A 20 min. de là est le petit village de Belvédère (Osteria très médiocre), situé sur un contrefort qui relie à l'O. les Epipoles aux montagnes voisines. La hauteur située derrière et nommée le Posto Semaforico (188 m. d'alt.) oflre surtout de la terrasse de la maison du télégraphe visible de loin et fermée au public, une vue encore supérieure à celle de l'Euryèle.
Du côté N. des Epipoles sont les restes du mur de Denys. Les piétons peuvent le suivre, s'ils ne craignent pas de les franchir en grimpant. On a partout de beaux coups d'œil sur l'île et la mer. C'est probablement à 2 kil. à l'E. de l'Euryèle qu'il faut placer le fort athénien de Labdalon (v. p. 429). Au-dessous, au bord de la mer, on cherche Léon, d'où les Athéniens escaladèrent les Epipoles. — Lorsqu'on est allé à. l'Euryèle en voiture et qu'on veut suivre le mur de Denys, on envoie l'équipage attendre à la Scala Greca, à l'endroit où la route de Catane coupe le mur et où se trouvait peut-être l'Hexapvle (p. 430). D'ici, on rentre à pied à Syracuse
enlh. Vï-
La *vue qu'on a de la Scala Greca sur la mer et l'Etna compte au nombre des plus belles des environs de Syracuse. Dans les anfractuosités des rochers, quantité de grottes, dont quelques-unes ont servi de lieux de culte; celle qui est précédée d'un rectangle creusé dans le sol rocheux était un temple de Diane. — On pourra encore aller plus loin, à dr. sur la hauteur, jusqu'.^ la Tonuara di S. Panagia (p. 420) et contourner sur le bord supérieur une gorge couverte d'orangers. A son extrémité S.-E., beau coup d'œil sur l'Etna. En suivant toujours le bord du plateau, sur un terrain rocailleux (généralement sans chemin), on peut suivre la limite E. de l'Achradine, où se voit encore une partie des fortifications. Il y a 1 h. >y» à 2 h. jusqu'à la latomie des Capucins.