‹ Italie méridionale, Sicile, Sardaigne, Malte, Tunis, CorfouChapitre 44 sur 127 · SALERNE · texte numérisé non relu

SALERNE

Posi'K (pi. 8): au N., en face du théâtre.

Voitures. Do la gare eu ville: à 1 cbev., 50 c; ii 2 chev., 1 f r. ; la unit, 70 c. et 1 fr. 50. L'heure: !\ 1 chev., 1 fr.; à 2 uhev., 2 fr. ; la nuit, 1 fr. 50 et 2 fr. 50. — Pour les courses aux environs, ou fera toujours prix d'avance; pour Aiualli, voit, à 1 chev., 6 à 8 f r. ; à 2 chev., 8 à 10 fr. Au fort de la saison, il n'est pas rare qu'on trouve en route des voitures il prix réduits.

Bains de mer. — Barques à rames ou à voile (faire prix): l'heure, 1 fr. il 1 fr. 50; pour Ainalti, 8 ii 10 fr., .selon le nombre de rameurs.

Grande fiie populaire ii la St-Mattliicu, les 20 et 21 sept., avec feu d'artitice et illumination, qu'on voit .surtout bien d'une barque (4 il 5 fr.).

Salenie, le Salernutu des anciens, ville de 27000 hab., dans un .site magnifique, à l'extrémité N. du golfe du même nom et entourée

Wa^r-i 4 DebeM.Leipz i^-

de champs fertiles k l'E., est le siège d'nn archevêché, ainsi que d'autorités supérieures; beaucoup de nobles résident dans la commune, lia vieille ville, sur le versant de la montagne, avec ses rues étroites et irrégulières, rappelle les temps des princes lombards des ix^ et X* s., de la domination normande du xi« s., des maisons de Hoheustaufen et d'Anjou et de la plus célèbre école de médecine de l'îJnrope, qui y Morissait alors.

Le large corso Garibaldi, la principale artère de la ville, se développe le long du rivage sur une îongucnr de 2 kil. A sou extrém. occid., le jardin public (concerts fréqnents le soir) où s'élève le monument du Génois Carlo Pisacane, duc de S. Giovanni, «précurseur de Garibaldi», qui prit part en 1857 aux tentatives de soulèvement, débarqua à Sapri (p. 272) et y trouva la mort. A côté, le joli théâtre. Derrière, le port, peu animé, protégé depuis peu contre l'ensablement par un grand niAle. — Le grand éditice avec plaques comméuioratives, qu'on voit à l'E., à 7 min. du théâtre, est la préfecture, à g. de laquelle une rue étroite conduit à la

*Cathéi)rai.k St-Matthieu (S. Matteo), construite vers 1080 par Robert Uuiscard. L'édifice a beaucoup perdu de son imposante simplicité lors d'une restauration considérable en 17(kS, mais il est

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encore fort intéressant. On monte par un escalier dans un atrium entoui-é de vingt-huit colonnes antiques provenant de Piestuni, au milieu duquel se trouvait autrefois le bassin de granit mentionné p. 40. Le long des murs, quatorze sarcophages antiques, employés à des sépultures chrétiennes par les Normands et leurs successeurs. Les portes de bronze, niellées, ont été faites à Constantinople ainsi que celles d'Atrani et d'Amalii, et données en 1099 par Landolfe Butromile.

Intérieur. — Dans la grande nep, au-des.sus de la porte d'entrée, un grand buste de St Matthieu en mosaïque, de l'époque normande; deux ambons, richement décorés de mosaïques des Cosmas (1175). — Dans le BAS CÔTÉ DE 6., tout au bout, le tombeau de Marguerite d'Anjou (m. 1412), femme de Charles de Duras le jeune et mère de Ladislas et de Jeanne II; c'est une œuvre de Baboccio di Piperno, décorée de peintures bien conservées. En face, le tombeau de l'évêque Nie. Piscicelli (m. 1471), par lac. délia Pila. A g. du maître-autel, la chap. du St-Sacrement, avec une Pietà A'Andrea da Salerno. — Dans la kacri«tib, un devant d'autel (paliotto) avec bas -reliefs en ivoire (scènes bibliques), le plus grand ouvrage d'ivoire du xii« s. ; les scènes (jadis plus de soixante) ne sont plus dans leur ordre primitif. — Dans le chœur, le pavé et les écrans sont décorés de mosaïques de l'époque normande; devant l'autel, deux colonnes antiques en marbre vert. — Dans la chapelle, à dr. du maîtreautel, le tombeau du pape Grégoire VII (Hildebrand) , mort ici en 1085, expulsé de Rome par l'empereur Henri IV et accueilli à Salerne par RoDert Guiscard. Ce monument a été restauré en 1578 par l'archevêque Colonna; la statue et les fresques sont modernes; la mosaïque de la coupole, offerte vers 1260 par l'ennemi de Charles d'Anjou, Jean de Procida, a été aussi restaurée. A côté, à g., le tombeau de l'archevêque Carafa (m. 1668), avec un bas-relief de sarcophage de Paestum, l'Enlèvement de Proserpine. — Dans le bas côté de dr., les tombeaux d'un évêque et d'un chevalier et deux sarcophages de marbre antiques, avec représentations bachiques. — La crypte, où l'on descend de ce côté, en passant devant un bas-relief antique (Déchargement d'un bateau), contient les reliques de St Matthieu l'Evangéliste, apportées d'Orient en 930. Elle est richement décorée. Devant l'autel latéral se trouve un fût de colonne sur lequel trois saints furent, dit-on, décapités.

Deux petites églises possèdent des œuvres authentiques, malheureusement surchargées de repeints, dues à Andréa (Sabbatini) de Salerne, cet élève de Raphaël qu'on considère comme le plus important des artistes de la Renaissance dans l'Italie méridionale : S. Agostino (pi. 9), au coin de la préfecture, à l'O., a une Vierge et deux saints, à dr. du 2» autel de g. (les SS. Augustin et Paul, des deux côtés du maître-autel, sont des tableaux d'école); S. Giorgio, 70 pas plus haut, une Vierge avec quatre saints et la donatrice (1523), au 2» autel de droite.

Sur la hauteur sont les ruines de l'ancien château fort (275 m.) des princes lombards, que Robert Guiscard prit à la suite d'un siège de huit mois. L'ascension mérite d'être faite à cause de la vue; de la cathédrale, suivre la via Tribunale, monter à g. de la prison (carcere Cappuccini) et enfin par un sentier escarpé jusqu'au sommet (^j^ d'h.), où il y a une ferme (quelques sous de pourb.).

A l'instigation du roi Ferdinand II, des Suisses introduisirent l'industrie cotonniëre dans le pays et y fondèrent en 1825 des établissements

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qui se développèrent rapidement autour de Salerne, à Fratte, Scafati, Angri, Nocera luferiure; ils sont encore aujourd'hui exploités en grande partie par leurs desoendants.

De Salerne a Meroato S. Severino: 18 kil., clicmin de fer en 60 min., 1 fr. 05 et 55 0. La ligne gravit par un tunnel hélicoïdal le versant de la chaîne de hauteurs dite h C'reste et remonte la belle vallée de l'Irno. 4 kil. Fratte (v. ci-dessus). 10 kil. Pellezzano. ■ 13 kil. Baronissi, on fut arrêté Fra Diavolo (v. p. I8i. — 14 kil. Fisciano. — 18 kil. JTercato S. Severino (p. 289). On peut faire en même temps l'exi-ursion du mont Vergine (p. 239).

Plus loin, on a du chemin de fer des vues magnitiques: à dr., sur le golfe jusqu'à Caprée; k g., sur les montagnes. — 63 kil. Ponfecagnano. — 70 kil. Montecorvino.

73 kil. Battipaglia (70 m.; buffet passable), point de jonction de la ligne de Paestuni (v. ci-dessous) et Reggio (p. 271).

La petite rivière de Tiisciano qui arrose Battipaglia, alimente, à 8 kil. au N.-E., l'usine éleofr. A'Otevauo, d'une force de 8000 chev.-vap. et qui fournit l'énergie nécessaire à Salerne, Pompéi, Torre Annuuziata, etc.

Psestum.

L'excursion à Paestum i^e fait de préférence de C'a va dei Tirreni (p. 189) ou de Salerne (p. 191), où l'on va d'abord coucher. Oa peut sans doute la faire en un jour de Naj^les. aller et retour, mais le trajet en chemin de fer est long et fatigant. Les 3 à 4 h. dont on dispose entre l'arrivée du premier train de Naples et le départ du premier train de retour suffisent, il est vrai, surtout si l'on s'est pourvu de provisions, pour faire le tour des ruines et jouir du coup d'oeil sur les temples qu'on a du haut du mur d'enceinte à l'E. de la Porta délia Giustizia; mais pour en rapporter une impression plus profonde, loin du fiot des touristes, en voir les détails, faire le tour des murs de la ville du côté du S. et flâner le long de la côte jusqu'à la Torre di Pesto, on repartira par le dernier train; et pour le cas où l'on continuerait son voyage vers le S., on pourrait au besoin passer la nuit à Agropoli (p. 27lj. — La visite des temples coûte 1 fr. dans la sem. et est gratuite le dimanche. Le bureau est au temple de Neptune. li y a dans la saison un buffet ii la gare (déj. 2fr. 50; pas fameux); on peut aussi avoir du vin dans la |>etite Osteria au point d'intersection des rues.

Prix du chemin de fer: express de Xapleg jusqu'à Battipaglia seulem. (7 h. 'Vj h 10 h. du mat.), v. p. 187 et suiv.; train ouin. de Hattiixifflia à Psestum, 2 fr. 45, 1 fr. 75, 1 fr. 10; do Saples à Paestum, 10 fr. 80, 7 fr. 60, 4 fr. 90, aller et retour Iti fr. 40, 11 fr. 55, 7 fr. 45 (les jours de fête 12 fr. 05, 8 fr. 55, H fr. 05); — de Cava dei Tirreni à Paestum, 5 fr. 70, 4 fr.. 2 fr. 60, ail. et ret. 8 fr. 90, 6 fr. 25, 3 fr. 90; — de Salerne à Psestum, 4 fr. 65, 3 fr. 25, 2 fr. 10, ail. et ret. 7 fr. 25, 5 fr. 10, 3 fr. 30.

Battipaglia, v. ci-dessus. Le chemin de fer y mène de Cava dei Tirreni en ^/^ d'h. à 1 h. '/«» de Salerne en 20 à 45 min. et de Naples en 2 h. à 3 h. '/2- — ^^ Battipaglia a P.ïstum (21 kil., en 3/4 d'h. à 1 h.), la voie traverse des landes marécageuses on l'on ne voit que des troupeaux, surtout des buffles. Depuis que ces landes sont sérieusement mises en culture, la malaria y a diminué. — 6 kil. S. Nicola Varco (32 m.), halte près de laquelle on aperçoit à g., au loin en arrière, Eboli, première stat. de la ligne de Meta-

à Pxstiim.

P^STUM.

ponte (p. 255), et en avant, à g. les escarpements blancs du mont Alburno (p. 256). Un peu avant la station suivante , on franchit le cours torrentiel du Sele, le Silarus des anciens. — 14 kil. Albanella. — 18 kil. Capaccio (21 m.). On aperçoit un peu avant PÊestum, à dr., un coin de la vieille enceinte et les temples.

21 kil. Pmstum, en ital. Pesto. — Pour la suite de la ligne jusqu'à Reggio, par la côte, v. R. 22.

Paestum (18 m.), ville d'une haute antiquité, a été fondée, au dire de Strabon, vers l'an GOO av. J.-C, par des Grecs achéens venus de Sybaris. Son nom primitif était Poseidonia, mot grec qui signifie «ville de Neptune». Au iv«s., elle était au pouvoir des Lucaniens, qui l'opprimaient. Après la défaite du roi Pyrrhus, elle tomba au pouvoir des Romains, qui y établirent, en 273 av. J.-C, la colonie de Passtum, et leur resta fidèle pendant la guerre contre Annibal. Mais elle déchut dès lors de plus en plus; sous Auguste,

WagntriDebes.Leip^ig

elle était déjà décriée pour le mauvais air qui y régnait. Le christianisme y fut introduit de bonne heure. Lorsque les Sarrasins dévastèrent le pays au ix" s., les habitants s'enfuirent avec leur évêque sur les montagnes et fondèrent Capaccio Vecchio. La ville déserte fut dépouillée au xi<= s. de ses colonnes et de ses sculptures par Robert Guiscard, et resta abandonnée et oubliée jusqu'à nos jours, on ses antiquités ont attiré l'attention. Quiconque a du goût pour la majesté et la simplicité de l'architecture grecque, ne devrait pas quitter Naples sans avoir vu les temples de Psestum, qui ne le cèdent en importance qu'à ceux d'Athènes.

La gare est à l'E. de la ville antique. Dans le voisinage se voient les ruines d'un aqueduc et des restes de pavé antique. On

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pénètre dans l'enceinte de la ville (p. lit?) par la Porta délia Sir ena, ainsi nommée d'après un bas-relief maintenant disparu qui représentait des sirènes et ornait la clef de voûte de la porte. De là, on longe le mur du jardin de la villa Salati, dont la cour contient des restes de sculj)tures antiques, et on arrive en 8 min. env. à la route qui traverse la ville antique du N. au S. Là, on est tout à coup surpris par la vue des temples: ;\ g. se trouvent le temple de Neptune et la prétendue basilique; à dr., le temple de Cérès. Le gardien attend les étrangers à celui de Neptune. Entrée, v. p. 194.

Le **teiiiple de Neptune, magnilique spécimen du style pur et sévère de l'architecture grecque au milieu du v* s. av. J.-C, a une longueur de 60 m. et une largeur de 24 m. 25. Il a, reposant sur trois degrés, six imposantes colonnes doriques cannelées à chaque extrémité, et quatorze de chaque côté (les colonnes d'angle comptées deux fois), soit en tout trente-six colonnes, hautes de 8 m. 90 et de 2 m. 07 de diamètre à la base (1 m. 46 au sommet). Le sanctuaire proprement dit, la cella surélevée avec son portique de face et de derrière, est séparé à l'intérieur en trois nefs par deux rangées de sept colonnes de près de 1 m. de diamètre, surmontées d'une seconde colonnade plus petite qui portait le toit; cette dernière a encore 5 colonnes au S. et 3 au N. La pierre est une espèce de travertin couvert d'une belle teinte jaune par le temps. Une couche de stuc en cachait autrefois les crevasses et les trous. Les colonnes, dont le diamètre diminue de la base au sommet presque sans renflement, sont aussi belles que gracieuses, en même temps que solides et simples. (V. aussi p. xxxiii). — Devant la façade Ê. se voit une montée semi-circulaire et 10 m. plus à l'E., les restes de l'autel des sacrifices dépendant du temple, et qui avait 10 m. 05 de longueur sur 5 de largeur; 15 m. plus loin, paraît le dallage ancien.

Au S., à côté, s'élève le plus ancien temple de Psestum, appelé sans motif la*Basilique. Sa longueur est de 54 m. 30 et sa largeur de 24 m. 50. Ses cinquante colonnes (9 sur 18), hautes de 6 m. 48, ont à la base un diamètre de 1 m. 46 et au sommet, de 0 m. 964; cet énorme amincissement et le renflement extraordinaire des fûts, ajoutés à la forme archaïsante et renflée des chapiteaux à gorge rentrante, indiquent le vi* s. comme date de la construction de l'édilici.'. Lhie rangée de colonnes partageait en deux dans le sens de la longueur l'enceinte centrale surélevée. On a retrouvé en 1907 des terres cuites ({ui ont servi de revêtement à l'entablement. Attenants à la façade orient, se trouvent une montée en forme d'arc et deux petits avant-corps de forme rectangulaire; devant la façade, à 17 m. de distance, un soubassement tripartite en dalles; 10 m. plus loin, l'autel des sacrifices de 21 m. 50 de longueur sur 6.25 do largeur. Les fouilles pratiquées dans le voisinage ont donné un certain nombre d'ustensiles préhistoriques.

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A 30 m. à rO. des deux temples, le prof. Spinazzola (p. 65) a mis au jour, en 1907, sur une longueur de 90 ui., l'antique rue principale large de 9 m., pavée de gros blocs de calcaire et bordée de trottoirs surélevés, qui se dirigeait du N. au S.; son niveau est de 1 m. 30 inférieur à celui des marches des temples.

Plus au N., le petit *teraple de Cérès, ou de Vesia^ avec 6 colonnes de front et 13 sur les côtés, a 32 m. 25 de long sur 14 m. 25 de large. Les colonnes ont 1 m. 25 de diamètre à la base et 0 m. 84 au sommet. Ce temple n'a pas de portique sur sa façade postérieure; celui de devant est double, par suite de la disposition de ses colonnes. On en fait remonter la construction à une époque intermédiaire entre les deux autres; il porte comme eux le cachet simple et sévère de l'antiquité grecque. — On voit, 30 m. plus à l'K., les débris de l'autel des sacrifices large de 3 m.

Les trois temples sont entourés d'une végétation luxuriante, composée surtout d'acantlies et de fougères, animées par des cigales, des lézards et des couleuvres.

Hors de la porte du N., la Porta Aurea, se trouvait une voie des Tombeaux. Plusieurs sépultures renfermaient des armes grecques et des peintures murales (p. 8(5).

Au 8. du temple de Cérès, la route traverse V amphithéâtre , de l'époque romaine, dont la forme ronde est distinctement reconuaissable à dr., c.-à-d. à l'O. — Immédiatement à l'O. du carrefour, sur la voie latérale, on a mis au jour à g. les fondements des colonnes et les tambours inférieurs d'une stoa longue de 50 m. environ. A dr. et un peu plus loin de la voie on reconnaît, à proximité de l'amphithéâtre, les restes d'un temple romain d'ordre corinthien, surnommé le Tempio délia Pace.

A env. 1 kil. au S.-O. de la porte de l'O. ou Porta di Mare, se trouve sur la plage la Torre di Pesto (tour de Pœstum). — Il est plus intéressant de monter, à la Porta di Mare, sur les *murs de la ville du côté S. Construits en gros blocs de travertin, les anc. murs subsistent presque en entier et forment une enceinte d'env. 5 kil. C'est de la terrasse de la tour voisine, à l'E., de la Porta délia Glustizia ou de la Justice, que l'on a la meilleure vue d'ensemble des temples. A l'angle S.-E., une tour parfaitement conservée, dans laquelle il est question d'installer un petit musée.

Amalfi.

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