RUINES DES DOUZE ÉTABLES DE PORCS
ment traduit : dans un champ visible à l'entour ; c’està-dire, sur un plateau élevé. En outre ce plateau est immédiatement au-dessus du rocher Corax , auquel Homère fait allusion , lorsque Ulysse engage son hple à le faire précipiter du grand rocher, s’il ne dit pas la vérité {OU., XIV, 398-400) :
Et Si xs [AV] tXÔviGiv «va£ tsoj, ùç «yopeuw, â[Aüaç sriGGAua;, (Ja>.eêiv [AeyaXviî xaT à rërpviç,
Ô<ppa /.ai «>.Xo; rTwyôç à'Xs’jeTai virtport'Jeiv.
« Et si le roi ne vient pas, comme je l’annonce, a commande à les serviteurs de me jeter de ce haut « rocher, pour qu’un autre vagabond se garde de a mentir. »
On reconnaît également dans les ruines des constructions cyclopéennes dix des douze étables de porcs, dont parle Homère (OU., XIV, 1 3 - 1 6 ) :
ËvToeflev S’ aùXzç ouçeoùî Suoxai'Sexst roi et IIXtigiov àXXvSXwv, eùvàç gugiv • ëv Si éxaoTW IlevTvfxovTa goe; y«|Aateuva5«{ ëpyjxxôwvTo,
0r[Xeiai roxa'iSeï;' toi S’ âpGevej ëxrôî ïauov.
« Dans l’intérieur de la cour il avait bâti , les unes « auprès des autres, douze étables, où couchent les a porcs. Chacune d’elles renfermait cinquante femelles « pleines, qui s’étendent sur la terre; les mâles dor- « ment au dehors. »
De ce plateau, une pente s’étend jusqu’à l’embou-