‹ Itinéraire de la Haute-Égypte: comprenant une description des monuments antiques des rives duChapitre 20 sur 25 · ebel-silsileh · texte numérisé non relu

ebel-silsileh

GEBEL-SILSILEH

D'Edfou à Gebel-Silsileh 42 kil.

De Boulaq à GcbcI-Silsileh . . Soi »

.'excellence du grès, la proximité du tleuve à la sur l'une et l'autre rive, les facilités d'accose offertes aux barques de charge, sont les motifs ont déterminé le choix de la localité où nous is trouvons pour en faii*e le centre de la plus te exploitation de pierres que nous connaissions Egypte.

.es carrières les plus remarquables de Gebel- .ileh sont sur la rive droite. Le plus souvent elles t à ciel ouvert. Les unes sont taillées à bords arpés de 15 à 20 mèti^es de hauteur; les autres t disposée? par grands étages successivement en raite. Partout, d'ailleurs, on remarquera lo 1, la méthode, nous dirons la précaution avec uclle la pierre a été exploitée. Il semble qu'on débité la montagne par morceaux réguliers nme un habile charpentier débite en planches ronc d'un arbre précieux. Nous n'en serions pas tains pour d'autres raisons, que la vue seule de» rières de Gebel-Silsileh nous prouverait qa^ v»,^ italités de la poudre èlaVexvV \Tvç,<à\vK>x^'5^ ^ vypxvsw ont exploité ces carrières.

2iO VOYAGE DANS LA H AUTE-ÉGYPTE.

Les carrières de la rive gauche ne sont étendues, ni aussi faciles à visiior. Mais la [ sur le bord même du fleuve d'un certain de grottes leur donne un intérêt que n'o les autres. Parmi ces grottes on en distin ne sont que des tombeaux. Les plus noni sont ducs à l'habitude qu'avaient les Égjrp consacrer par un proscynème , par une st un monument plus ou moins étendu, le s de leur passage en certains lieux réputés (i'est ainsi qu'à Gebel-Silsileh où le Nil, entre deux montagnes, recevait un culte lier, on trouve, gravés sur les rochers, des au tlcuve qui ne manquent pas d'une i grandeur.

Le type de ces monuments commémora le grand spéos que ses quatre piliers mass gnent de loin au voyageur. Quoique utili tard par un grand nombre de personnage ont laissé des traces souvent bien précieuse du règne d'Horus, dernier roi de la XVIII* d

Nous sortirions de notre cadre , si nous ei nions de décrire tout ce que le spéos de Silsileli offre d'intéressant. Nous signaleron ment les deux tableaux sculptés à côté l'autre à l'angle sud-ouest du monument.

L'un (paroi du sud) représente une déess

rissant de son lait divin le roi Horus encore

Certes J 'Egypte n'a jamais, comme la Grèce

Vidéal du beau , et iV est NTai%fcm\i\«Î5^t ç^

a jamais songé. Mais, eu VauV <\>a:wc\. ^i^

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bas-relief du spéos de Gebel-Sîlsileh est une des belles œuvres que l'on puisse voir. Nulle part, en effet, la ligne n'est plus pure , et il règne dans ce tableau une certaine douceur tranquille qui charme et étonne tout à la fois.

A côté, sur le retour de la paroi du côté ouest, est un autre tableau, bien connu sous le nom de Triomphe d'Horus, Le roi est assis sur son trône porté par douze officiers de l'armée. Deux autres officiers tiennent au-dessus de sa tête le Ûabellum à long manche. C'est la rentrée triomphale en Egypte à la suite d'une expédition victorieuse contre les Kouschites du Soudan. Des soldats armés précèdent le cortège qu'accompagnent, dans des postures qui témoignent de leur frayeur, les prisonniers faits aux ennemis.

AS sou AN

De Gebel-Silsileh à Ombos. 24 kil.

D'Ombos à Assouan 44 »

De Gebel-Silsileh à Assouan. 67 »

De Boulaq à Assouan. . . . 921 »

Sur la route de Gebel-Silsileh, on rencontre Ombos.

JJ 12 'j a presque rien à dire sut ce xîiciTi>Ms\e;v«^ oj?^ est destiné à devenir tôt ou lard \a ^ïoV^ ^\x^^-»

2i2 VOYAGE DANS hk HADTK-AOTPTK.

quelque soin qa*on r6ntoaFe..(Eam.df9!r^^ successeurs d'Alexandre, eonune.Edte'.et' dérah, il porte en divenes partief t^i mais.itoi lométor, d*ÉTergèie II et de BioiqrsoA. II .oflhe eetts particularité d*étre en quelque sorte ktxéanan.di deux temples juxtaposés dédiés aux: deux priaéf» éternellement ennemis, Tnn la lamiène Moiée mw le nom d*Homs , l'autre les ténèbrea qoa.-.^^piribalise le dieu crocodile Sébek*

Du reste, si l'on ne visitait Ombos qu%Teajl!ii- I tention d'en chercher l'époque, il n*y auraU^peg ainsi dire, pas besoin de descendre. à tam« Ikiptai loin qu'on «l'aperçoit, le temple d!Omboa ae iMI» 4, comme un temple ptolémalqne. Les voea qafa safgérées le temple d'Esoeh se représentent, an efat» ici. A rarrivée des Grecs, l'arehiteeinre.égyytiMHN proprement dite a reçu un choc en avant, et de ce moment est née la colonne au chapiteau tui gaurii qui ne se trouve, comme à Ombos, qne sur les temples d'origine greço-égyptienne.

La course d'Ombos à Assonan n'est *pas longne. - Après quelques heures de voyage , on eommenee à apercevoir dans le sud des montagnes qui f^mblsnl couronnées de forts. Une île tonte verte gui partafs le fleuve en deux parties à pen près ég^ea est à leur pied. A gauche, quelques maisons blanches sa milieu d'une oasis de dattiers éclairent eonlàsémert le paysage. Le propre de cette arrivée à Assonan, c'est que le Ûeuve semble finir là et qne l'ABil M c^iierche en vainnneusne. , I

Aasouan étonne le voyagcnox. ^ «kî&i ^T^a^ffMa^

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