DE JÉRUSALEM
” LYINÉRAIRE DE PARIS A ER Re. à =" EE — "1 des religieux? Écoutons donc le père Babin : | € que ir s PEPINS Fe »: lus | donc inconnues des relie L * à F: ES de sk PUS mis d'oupalion: ma à pe ie « Que si Solon disait autrefois à un de ses amis, en regardant 6 Fianes qu'à Athènes. Leur bhospice était presque à l’ex )
| PT : ie “ce | « de dessus une montagne celte grande ville et ce grand nombre | ; is “sh ie mea Hate ae D « de Ps es nt en qe ce ne née 1658, et le père Simon acheta le Fanari et la maison joi- | @ lait qu'un gran de s He Fe BUS & ss e
“ Shanle en 1669, ÿ Avant en dtéiréé religieux de son ordre | « rables que aie sh RL dE late re - pe je avant lui dans la ET « sujet de par <k: e ee Lee j ce e vi ea: D je Fe | : C'est done à ces missions si longtemps décriées que nous de- | « ruines de ses anciens pa PA es re RAC et pauvre *Ons encore nos premières notions sur la-Grèce antique (1). Au- | « D tes 08 autant de misérables que lon y voit de j CUN Voyageur n'avait quitté ses visiter de Parthénon, | « chrétiens, s 4
que dé des er dl me 10 fine (RS: nouveaux On me pardonnera de m être étendu sur ce sujet: Aucun voyadieux hospitaliers, attendaient l'antiquaire et Vartiste. Des sa- | geur avant moi, Spon excepté, n'a rendu Justice # ces missions | Vants demandaient ce qu'était devenue la ville de Cécrops; et il y d'Athènes si intéressantes Dai un nes moi-même je les \ ait à Paris au noviciat de Saint-Jacques, uu père Barnabé, et | aïoubliées dans le Génie du HAE a Chandler parle à pat
à Compiè:ne un père Simon, qui auraient pu leur en donner des | du religieux qui lui donna | ospilalité; et je'ne sais même s à nouvelles ; inaïis ils fe faisaient point parade de leur savoir : | daigne le nommer une seule fois. Dieu merci, je suis au-dessus relirés au pied du crucilix, ils cachaient dans l'humilité du | de ces petits scrupules. Quand on m'a obligé, je le dis : ensuité fl cloître ce qu'ils avaient appris, et surlout ce qu'ils avaient souf- | je ne rougis point pour l’art, et ne trouve point le monument de
| ll rt pend: inc 1: HE 1%: sicrates dés ré parce qu'il fait partie du couvent d'un cafl fert pendant Vingt ans au milieu des débris d'Athènes. Lysicrates déshonoré P: q pe R ent d ! «Les capucins français, dit La Guilletière, qui ont été appelés | pucin. Le chrétien qui conserve ce monument en le consacran b + 2 Û
€ à la mission de la Morge par la congrégation de Propaganda | aux œuvres de la charité, me semble tout aussi respectable que € Fide, ont leur principale résidence à Napoli, à cause que les | le païen qui l’éleva en mémoire d’une vicloire remportée dans « galères des beys y vont hiverner, et qu’elles y sont ordinaire- | un chœur de RARES ; à RE ,
inent depuis le mois de novembre jusqu'à la fête de saint C’est ainsi que ] achevai ma revue des ruines d Athènes : je € Georges, qui est le jour où elles se remettent en mer : elles | les avais examinées par ordre et avec l'intelligence et l'habitude “sont remplies de forçats chrétiens qui ont besoin d'être ins- | que dix années de résidence et de travail donnatent à M. Fauvel.
i 4 k “As | € truits et encouragés; et c'est à quoi s'occupe avec autant de [m'avait épargné tont le temps que l’on perd à tâtonner, à douter, d} ’ : : " :
1 € zèle que de fruit le père Barnabé de Paris, qui est présente- | à chercher, quand on arrive seul dans un monde nouveau, J’a- { à s
€ ment supérie © Maissices r modestes dans senti ce que la
ur de la mission d'Athènes et de la Morée. » vais obtenu des idées claires sur les monuments, le ciel, le soleil, eligieux revenus de Sparte et d'Athènes étaient si | les perspectives, la terre, la mer, les rivières, les bois, les monleurs cloitres, peut-être était-ce faute d’avoir bien | tagnes de l’Attique ; Je pouvais à present corriger mes tableaux, Grèce a de merveilleux dans ses souvenirs; peul- | et donner à ma peinture de ces lieux célèbres les couleurs lo- 1} être mianquaient-ils aussi de l'instruction nécessaire. Écoutons le | cales (1). I ne me restait plus qu’à poursuivre ta route : mon [hi PèreBabin, Jésuite : nous lui devons la première relation que | principal but surtout était d'arriver à Jérusalem; et quel chemin Lil nous ayons d'Athènes. MORE LÉ Le j'avais encore devant moi ! La saison s’'avançait ; je pouvais man- | <,YOUS pourriez, dit-il, trouver dans plusieurs livres la des- | quer, en m'arrêtant davantage, le vaisseau qui porte tous les ans, Hi « criplion de Rome, de Constantinople, de Jérusalem et des | de Constantinople à Jaffa, les pèlerins de Jérusalem. J'avais toute | (autres villes les plus considérables du monde . telles qu'elles | raison de craindre que mon navire autrichien ne m'attendit plus “ Son! présentement; mais je ne sais pas quel livre décrit | à la pointe de l’Attique; que, ne mayÿant pas vu revenir, il eût “ Alhènes telle que je l'ai vue, et l’on ne pourrait trouver cette | fait voile pour Smyrne Mon hôte entra dans mes raisons et me « es Sion la cherchait comme elle est représentée dans Pau- | traça le chemin que j'avais euitre: à RARES serendre | à conas et quelques autres anciens auteurs; mais vous la verrez | à Kératia, village de l'Attique, situé au pied du Laurium à quelque « «
ICI au même élat qu’elle est aujourd’hui, qui est tel que parmi | distance Der qu Ha ne HANNEU en. ses ruines elle ne Jaisse pas pourtant d’inspirer un certain res- arrivé, me dit-il, dans ce village, on allumera un feu sur une pect pour elle, tant aux personnes pieuses qui en voient les | montagne : les bateaux de Zéa, accoutumés à ce signal, passeglises, qu'aux savants qui la reconnaissent pour la mère des | ront sur-le-champ à la côle del Attique. Vous vous enbarquerez «Sciences, etaux personnes guerrières et généreuses qui la con- | alors pour le port de Zéa, où vous trouverez peut-être le navire € sidèrent comme le Champ de Mars et le théâtre où les plus | de Trieste. Dans tous les cas, il vous sera facile de noliser à Zéa © Erands coquérants de l'antiquité ont signé leur valeur, et ont | une felouque pour Chio ou pôur Smyrne. » a fait paraitre avec éclat, leur force, leur eourige et leur indus- Je n’en étais pas à rejeter les partis aventureux : un homme etrie; el ces ruines sont enfin précieuses pour marquer sa pre- | qui, par la seule envie de rendre un ouvrage un peu moins dé- « micre noblesse et pour faire voir qu’elle a été autrefois l'objet | fectueux, entreprend le voyage que j'avais entrepris, n’est pas « de l'admiration de l'univers. | difficile sur les chances et lessaccidents. Il fallait partir, et je ne « Pour moi, je vous avoue que d'aussi loin que je la découvris | pouvais sortir de l'Altique que par ce moyen, puisqu'il n’y avait « de dessus la mer, avec des lunettes de longue vue, et que je | pas un bateau au Pirée (2). Je pris donc la résolution d'exécuter € vis quantité de grandes colonnes de marbre qui paraissent de | sur-le-champ de plan qu on me proposait, M. Fauvel me voulait € loi et rendent témoignage de son ancienne magnificence, je ! retenir encore quelques Jours, mais la crainte de manquer la me sentis touché de quelque respeut pour elle. » | saison du passage à Jérusalem lemporta sur toute autre considé: Le inissionnaire passe ensuite à la description des monu- | ration. Les vents du nord avaient plus que six semaines à mens : plus heureux que nous, il avait vu le Parthénon dans | souffler; et si j'arrivais trop tard à Constantinople, je courais sou entiér (2), + | le risque d’y être enfermé par le vent d'ouest. : Enfin cette pitié pour les Grecs, ces idées philanthropiques que Je congédiai le janissaire de M, Vial après l’avoir payé, et lui que nous nous vantons de porter dans nos voyages, élaient-elles | avoir domié une lettre de remerciment pour son maitre. On ne se sépare pas sans peine, dans un voyage un peu hasardeux, des (4) 9: pent voir, dans les Lettres édifiantes, lestravaux des missionnairés sur Les les de PArchipel.
(2) Vos ez, pour sette note et les suivantes, indiquées par des chiffres entre parent 58, à la fin de l'ouvrage,
(1) Voyez les Martyrs. | , (2 Lestroubles de Ta Romélie rendaient le voyage de Constantinople par terre impralicable,
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à ——— des compasnons avec desquels on à vécu quelque temps. Quand je vis le ‘janissaire monter seul à cheval, me souhaiter un bon
: voyage, prendre le chemin d'Éleusis, et s élotiner par une route récisément opposée à celle que j'allais suivre, je me sentis invo- Jontairement ému. Je le suivais des yeux, en pensant qu’il allait revoir seul les déserts que nous avions vus ensemble. Je songeais aussi que, selon toutes les apparences, ce Turc et moi nous ne nous réncontrerions Jamais ; que jamais nous n'entendrions parler J'un de Pautre. Je me représeutais la destinée de cet home si différente de ma destinée; ses chagrins et ses plaisirs si différents de mes ‘plaisirs et de mes chagrins ; et tout cela pour arriver au même lieu : lui, dans les beaux et grands cimetières de la Grèce; moi, sur les chemins du monde, ou dans les faubourgs de quelque cité.
"Gette séparation eut lieu le soir même du jour où je visitai le, couvent français: car le janissaire avait été prévenu de se tenir prêt à retourner à Coron. Je partis dans la nuit pour Kératia, avec Joseph et un Athénien qui allait visiter ses parents à Zéa. Ge jéume Grec était notre guide. M. Fauvel me vial reconduire
| jusqu'à la porte de la villes là nous nous embrassämes et nous
| souhaitâmes de nous retrouver bientôt dans notre commune pa- | trie. Je me chargeaiï de la lettre qu'il me remit pour M, de Choiseul : porter à M. de Choiseu} des nouvelles d'Athènes, c'était
Jui porter des nouvelles de son pays,
J'étais bien aise de quitteg Alhènes de nuit : j’aurais eu trop de regret de m'éloigner de ses ruines à la lumière du soleil ; au moins, comme Agar, je ne yoyais point ce que je perdais pour toujours. Je mis la bride sur Je cou de mon cheval, et, suivant le guide et Joseph qui marchaïent en avant, je me laissai aller à mes réflexions; je fus, tout le chemin, occupé d’un rêve assez singulier. Je me figurais qu'on m'avait donné l’Atiique en souveraineté. Je faisais publier dans toute l’Europe, que quiconque était fatigué des révolutions gt désirait trouver la paix , Vint se consoler sur les ruines d’Afhènes, où je premias repos et sû-
reté: j'ouvrais des chemins, je bâissais des auberges, je prépas
rais toutes sortes de commodités pour les voyageurs; j'achelais un port sur le golfe de Lépante, afin de rendre la traversée d'Otrante à Athènes plus courte et plus facile. On sent bien que je ne négligeais pas les monuments : les chefs-d'œuvyre de la citadelle étaient relevés sur leurs plans etd’après leurs ruines; la ville, entourée de bons murs, était à l'abri du pillage des Tures. Je fondais une Université, où les enfants de toute FEurope venaient apprendre" le grec littéral et le grec vulgaire. d'invitais les Hydriottes à s’établirau Pirée, et j'avais une marine. Les montagnes nues se couvraient de pins pour redonner des eaux à mes fleuves ; j'encourageais l’agriculture; une foule de Suisses et d’Allemands se mêlaient à mes Albanais; chaque jour on faisait de nouvelles découvertes , et Athènes sortait du tombeau. En arrivant à Kératia, je‘sortis de mon songe, et’je me relrouvai Gros-Jeun
| | comme devant. ° Nous avions tourné le mont Hymelie , en passant au midi du Péntélique; puis uous rabattant vers la mer, nous élions entrés dans la chaine du mont Laurium, où les Athéniens avaient autrefois leurs mines d'argent. Gelte partie de l'Alique n’a jamais été bien célèbre + on trouvait entre Phalère et le cap Sunium plusieurs villes et bourgades, telles qu'Anaphlystus, Azénia, Launpra, Anagyrus, Alimus, Thoræ, Æxone, etc. Wheler et Chandler ” firent des excursions peu fructueuses dans ces lieux abandonnés ; et M. Lechevalier traversa le même désert quand il débarqua au cap Sunium, pour se rendre à Athènes. L'intérieur de ce pays était encore moins connu el moins habité que les côtes; et je ne saurais assigner d'origine au village de Kéralia (1). Il est situé daus un vallon assez fertile, entre des moniagnes qui le dominent () Meursius, dans son traité de Populis Atticæ, parle du bourg, ou démos, . r. Kscisdu, de la tribu Hippothooutide, Spon trouve un Kuprixdæ, de la
tribu Acamantidés mais il ne fournit point d'inscription, et ac s'appuie que d'u passage d'Hésychius.
de tous côtés, et dont les flancs sont couverts de sauges, de romarinset de myrtes. Le fond du vallon estcultivé, etles propriélés y sont divisées, comme elles l'étaient autrefois dans l’Altique, par des haies plantées d'arbres (4). Les oiseaux abondent dans le pays, et surtout les hupes, les pigeons ramiers, les perdrix rouges et les corneilles mantelées. Le village consiste dans une douzaine de maisons assez propres el écartées les unes des autres. On voit sur la montagne des troupeaux de chèvres et de moutons; et dans la vallée, des cochons, desânes, des chevaux et quelques vaches,
Nous allâmes descendre le 27 chez un Albanais de la connaissance de M. Fauvel. Je me transportai {out de suite, en ar-. rivant, sur une hauteur à l’orient du village, pour tâcher de reconnaitre le navire autrichien; mais je n’aperçus que la mer et : l'ile de-Zéa. Le soir, au coucher du soleil, on alluma un feu de myrtes et de bruyères au sommet d’une montagne. Un chevrier posté sur la côle devait venir pous anmoncer les bateaux de Zéa aussitôt qu'il les découvrirait. Cet usage des signaux par le feu remonte à une haute antiquité, et a fournj à Homère une des plus belles comparaisons de l'Iliade :
ds dore zamvos Loy ÀË Woreos œibép tentat.
« Ainsi on voit s'élever une fumée du baut des tours d’une « ville que l'ennemi tient assiégée, etc. »
En me rendant le matin à la montagne des signaux, j'avais pris mon fusil, et je m'étais amusé à chasser : c'était en plein Midi; j'attrapai un coup de soleil sur une main et sur une partie de la têle, Le thermomètre avait été constamment à 28 deurés pendant mon séjour à Athènes (2). La plus ancienne carte de laGrèce, celle de Sophian, mettait Athènes par les 37° 10 à 12 ; Vernon
orta cette latitude à 88° 5 : et M. de Chabert l’a enfin délerminée
27° 58? 1°’ pour le temple de Minerve (:}). On sent qu’à midi, au mois d'août, par cetle latitude, le soleil doit être très-ardent. de soir, comme je venais de m'étendre sur une nalte, enveloppé
® dans mon manteau, je m'apereuys que ma têle se perdait; Noire.
établissement n'était pas fort commode pour un malade :£ouché par terre dans l’upique chambre, où plutôt dans Je à de notre hôte, nous avions la tête rangée au mur ; j'étais placé entre Joseph et le jeune Athénien, les ustensiles du ménage étaient suspendus au-dessus de mon chevet; de sorte que la lille demon hôte, mon hôte lui-même et ses valets, nous foulaient aux pieds en venant prendre ou accrocher quelque chose aux parois de la muraille. ASE Se Si j'ai jamais eu un moment de désespoir dans ma vie, je crois que ce fut celui 6ù, saisi d’une fièvre violente, je sentis que mes
= idées se brouillaient, et que je tombais dans le délire : mon im-
patience redoubla mon mal. Me voir tout à coup arrêté dans mon voyage par cet accident ! la fièvre me retenir à Kératia, dans un endroit inconnu, dans la cabane d’un Albanais! Encore si j'étais resté à Athènes! si j'étais mort au lit d'honneur en voyant le Parthénon ! Mais quand cette fièvre ne serait rien, pour peu qu’elle dure quelques jours, mon voyage n'est-il pas manqué ? Les pèlerins de Jérusalem seront partis, la saison. passée. Que deviendrai-je dans l'Orient? Aller par terre à Jérusalem ? altendre une autre année? La France, mes ainis, Ines projets ; mon ouyrage que je laisserais sans être fini, me revenaient tour à iour dans la mémoire. Toute la nuit Joseph ne cessa de me donner à boire de graudes cruches d'eau, qui ne pouvaient éteindre ma soif. La terre sur laquelle j'étais étendu était, à la Los irempee de mes sueurs, ét c@fut cela même qui me Sauva. J'avais par moments un véritable délire ; je chantuis la chanson de Henri [V; Joseph se désolaitetdisait : Q Dio, chequesto? El signor canta ! Poveretto!
(1) Comme elles te sont en Bretagne et en Angleterre, .
(2) M. Fauvel m'a dit que la chaleur montait assez souvent à32 et 34 degrés.
(3) On peut voir, au sujet de tic latitude, une savaute dissertation insérée dans les Mémoires de l’Acudémie des Inscriptions,
. » \aatin, apres La fièvre tomba le 26, vers neuf heures du matin, ap
: vais eu un second voir accablé pendant dix-sept heures. Si , # r née résisté. Le accès de cette violence, je ne crois pas ERA M bateau de Z6a chevrier revin\ avec la triste nouvelle Le ot à M. Fauvel , et le n'avait paru. Je fisun effort : j’écrivis un A la côte le plus priai d’envoyer un caïque me prendre àl De à Zéa. Pendant que voisin du village où j'étais pour me pass histoire, et me demanj'écrivais, mon hôte me contait une Lite DS . je tâchai de le satisdait ma protection auprès de M. EE es à peine à tracer faire; mais ma tête était si faible, que D ES ma lettre, se charles mots. Le jeune Grec partit LEE n en pouvait trouver. geant d'amener lui-même un bateau, SI 10 Tout le monde étail
Je passai la journée couché sur res il ne restait que la allé aux champs; Joseph même € Es M A rxchG its fille de mon hôte. C’était une fille de dix vole chargés de mésez jolie, marchant les pieds nus et les che ë dailles et de petites pièces d’argent. |
he a quil Le {
cune attention à | moi; elle travail-
lait comme si je n'eusse pas été là, La porte était ouverte, les rayons du soleil entraient par celle porte, et c'était le seul endroit de la chambre qui fût éclairé.
De temps en temps je tombais dans le sommeil; je me
Elle ne faisait au- ui 11 ji 1 ? [ |