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inconnues : c'est à mon sens un des plus singuliers mystères de l'histoire Byzantine. Enfin nous doublâmes rapidement les îles Kefken et le cap de Kirpéh , que les Grecs nommaient K«i»èr p^w^i, (château neuf). Ce fut à cet endroit , situé à moitié chemin de Constantinople à Héraclée , que fut tué l'empereur Âurélien.
Le lendemain enfin nous atteignîmes l'entrée du Bogaze. C'est là aussi que je devrais quitter mes lecteurs. Constantinople et le Bosphore ont été dé* crits tant de fois que je pourrais presque m'abstenir d'en^ parler. Un court chapitre me suffira pour suppléer à quelques omissions de mes devanciers.
NOTE ( voyez page ago ) .
Les Romains avaient eux-mêmes des amulettes pareilles à celles des Turcs. Yarron parle de certains talismans, appelés ;9râ?^ia9 deprohlbere, empêcher, détourner: on s'en servait pour se préserver de différentes maladies et on les attachait au cou des enfants. Pugebia a pbohi- BENDO usiiatum , guod sini remédia in coUo pueris* Yare. y deling. lat., lib. vi.
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