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DE HAMBOURG A KIEL

ÿare, Harms), jolie ville industrielle de 4,000 hab. , possédant lus de 70 fabriques de drap, ’embrancbement de g. se dirige sur Rendsburg (voir ci-dessous).

Il 1/2 mil. Bordesbolm, jolie V.

pittoresquement située sur le lac du même nom, k l’entrée de la charmante vallée de l’Eider. L’église renferme les tombeaux du roi de Danemark Frédéric I" (f 1533), d’un duc de Holstein- Gottorp, de plusieurs professeurs de l’université de Kiel.

14 mil. Kiel (bôt. Brandt, Marsily, Mühl, Stadt Kopenhagen), V.

de 16,500 bab. située à l’extrémité d’une baie de la Baltique, ayant l’apparence d’unlac. Elle est, avec Itzenœ, la plus ancienne ville du Holstein, le quartier général de l’armée et le siège de la cour d’appel. Son port magnibque permet aux plus grands navires de mouillerimmédiatement sous la ville et, depuis l’ouverture du chemin de fer de Hambourg, son importance commerciale augmente rapidement aux dépens de celle de Lübeck. 11 s’y tient annuellement, après le jour des Rois, une grande foire appelée Vmschlag, qui y attire une foule considérable d’étrangers. Ses Éüins de mer aussi sont très-fréquentés. On les prend k l’entrée du bosquet appelé Diistembock.

On peut visiter k Kiel : l’c'jltse Saint-Nicolas, qui date du An» siècle l'église du couvent, où l’on ne remarque que le tombeau ’du duc de Holstein Adolphe«IV, un des premiers fondateursde lavilLe; — le Palais, résidence du duc de burg ; il renferme un musée * s beaux-arts, avec quelques plâtres des plus célèbressculptures de l’antiquité (frises du Partbénon et du teimile d’Erechthée) et des œuvres de Thorwaldsen, ainsi qu’un musée minéralogique. — L’umverstfé de Kiel, organisée sur le modèle des universités allemandes , compte environ 150 étudiants. Elle fut fondée en 1665 et possède une bibliothèque, un observatoire et une

ET A RENDSBURG. [Route 69.]

remarquable collection d’antiquités locales. — Les environs de la ville sont charmants. Les promenades les plus fréquentées sont :

le parc du château, le bois de Dûs— tembock et le café Bellevue; la Wilhelminenhcehe , de l’autre cété du ort , et le village de Neumühlen, l’embouchure de la Scbwentins (1 mark, par heure pour les promenades en bateau); Knopp (3/4 mil.), où commence le canal de l’Eider, qui fait communiquer la Baltique et la mer du Nord; Frideriksort, petite forteresse k l’entrée du golfe de Kiel (1 1/2 mil.;

Bateaux à vapeur tous les soirs à 8 h.

pour Korsoër, d’où chemin de fer pour Copenhague en 3 h. 1/4; — pour Copenhague 3 fois par semaine, en 12 h.; — poiu- Christiania et St-Fétershourg, tous les samedis.

D'Altona i Bendsbnrg.

14 1/2 mil. Chemin de fer ; trajet en 2 h 50 min., pour 120. 80 et 40 sch,

10 mil. Neumünster(voirci-dessus). On laisse k dr. l’embranchement de Kiel pour se diriger au N.-E. k travers des campagnes marécageuses.

14 1/2 mil. Rendsburg (Hdt.

Pahl, Stadt H amburg, Müller, Prinz), forteresse de 10,000 hab., située

firincipalement sur la rive g. de ’Eider. Ses fortifications sont entrecoupées de belles allées qui divisei^la ville en trois parties, la vie^B ville , la ville neuve , et le quarfler des fortifications (Kronwerk). En 1850 Rendsburg servit de quartier général k l’armée schlesvig-holsteinoise. Dans l’église gothique moderne (1827) de Sainte-Marie, on remarque un bel autel de 1640. Rendsburg est trèsfavorablement située pour le commerce de transit; il y passe tous les ans plus de 5,000 bateaux qui traversent la péninsule d’une mer k l’autre paa le canal de l’Eider.

Dans le port du v. d’Eckemfcerde, k 2 milles plus au N., un corps fédéral allemand livra en 1849 un combat k la flottille danoise qui y

vjou^le

fRouTK 70.] LUBtCK. 305

perdit une frégate et un vaisseau de ligne.

A Schleswig, 3 mil. Chemin de fer; — à Flensburg, 10 1/2 mil. Chemin de fer. (Voir le Guide du voyageur en Europe.)

DE H.4.MBOURG A LUBECK.

10 6/10 mil. Chemin de fer, 3 convois par jour, en 2 h. 30 min. et 3 h. pour 6 marks 6 sch., 4 marks 12 sch., 3 marks 8 sch.; •’jO liv. de bagage.

Un autre chemin de fér, beaucoup plus direct que le premier, doit être prochainement construit entre Hambourg et Lübeck.

6 3/lOmil.deIIanibourgàBiiclien (voir R. 65).

ABiichen le chemin de fer prend la direction du N., sur la rive dr.

de la Stecknitz qu’il traverse entre Rosehurg et

8 7/10 mil. Mcelln. V. danoise de 1,800 hab., pittoresquement située sur la Stecknitz. On y montre le tombeau de Till-Eulenxpiegel, le don Quichotte allemand , que la tradition y a fait naître en 1350. — On passe ensuite au milieu d’un etit lac entouré do collines hereuses, puis on laisse à dr. , cachée par un bois de hêtre.

10 mil. Ratzehurg (Hôt. ; Rathskeller), V. de 2,800 hab., située sur une presqu’île du lac de même nom , et capitale du duché de Lauenbourg. Elle fut autrefois un siège épiscopal célèbre. On aperoit scn église, à une demi-heure e la station. Après avoir un instant perdu de vue le lac, on s'en rapproche, pour longer sa côte jusqu’à Blankensee, caché par une tranchée. Le paysage est accidenté et riant; à dr. se montrent bientôt les promenades des fortifications, et l'on entre dans la jolie gare do

12 6/10 mil. Lübeck (Hôt. : Stadt Hamburg-, Düffke; du Nord; Fünf Thürme; Sladt London; Steinhagen; Rrockmüller, près du débarcadère; hôt. de VEurope, etc. Libraires :

F. Asschenfeldt , von Rohden), V. libre d’environ 29,000 hab., bâtie entre la Trave et la Wackenitz, à 12 kil. de leur embouchure dans la Baltique.

Fondée par un prince nommé Liubi, Lübeck fut de 1043 à 1066 la résidence d'un roi appelé Gottschalk. Détruite complètement par les Wendes en 11.38 , le comte Adolphe II de Holstein-Schaumburg la rebâtit. Frédéric Barberousse la protégea contre les Danois; Frédéric II, en 1226, la déclara ville libre impériale. Quelques années plus tard, elle formait avec Hambourg et Brême la ligue hanséatique dont elle devint une des villes les plus riches et les plus puissantes; on l'avait surnommée la Carthage du Nord. Pendant quatre siècles, de 1260 à 1669, elle resta le siège du gouvernement de la ligue, la gardienne de ses archives , et le port de sa flotte. Sa population s’élevait à plus de 100,000 âmes. La ligue dissoute, son importance diminua avec son commerce. Après la bataille d’Iéna, 6 novembre 1806, Blücher se jeta violemment dans Lübeck malgré la protestation des magistrats.

Dès le lendemain, Murat, Bernadotte et .Soult, q^ui l’avaient pour- .suivi, l’y attaquèrent; un combat acharné s’engagea dans les rues.

Les infortunés habitants de Lübeck virent leur opulente cité convertie en un champ de carnage.

Les Prussiens, taillés en pièces, durent s’enfuir, laissant entre les mains de leurs vainqueurs 1,000 morts, 6,000 prisonniers et foute leur artillerie. Le même jour, Blücher capitula. Réunie à l’empire français en 1810, Lübeck devint un chef-lieu d’arrondissement du département des Bouches-de-l’Elbe. Les traités de 1815 lui ont rendu son indépendance avec son territoire.

La république de Lübeck, l’une des quatre villes libres qui occupent en commun le 17' rang dans la Chancellerie fédérale, se compose d'une portion principale de

30« DE HAMDOUKG A LUBECK. IUouie 70.1

territoire adjacente à la ville de Lübeck, de diverses enclaves dans le Holstein, du pays de Vierlænden et de la ville de Bergedorf (ces deux dernières fractions communes à Hambourg et à Lübeck). Sa superficie estMe 335 kil. carrés ; sa population de 54,300 hab.; son contingent de 880 soldats (réserve comprise ) ; son budget de 1,101,5.50 marks pour les recettes et d'autant our les dépenses (1857) ; sa dette de 2 millions 405,000 marks; sa marine de 67 bâtiments jaugeant 15,000 tonneaux. En 1857 le mouvement commercial a été de 2,242 navires jaugeant 300,000 tonneaux. Le mouvement général des arrivages a été de 148,423,000 francs. Malgré ses vicissitudes Lübeck est, on le voit, restée une place d’expédition considérable qui entretient des relations suivies surtout avec la Russie, la Norwége etl’Angleterre.

Sa prospérité ne peut qu’augmenter, si l’on abolit le péage du Sund, à moins toutefois quele rétrécissement progressif du littoral de la Baltique ne menace aussi l’avenir de son port. Avant 1848, sa constitution était aristocratique; en 1848 (le 8 avril), elle avait été réformée dans un esprit plus démocratique; mais la Diète ra depuis contrainte à la reviser. — Lübeck est le siège d’un personnel consulaire assez nombreux , et elle entretient de son côté des agents à l’étranger, soit pour son propre compte, soit de concert avec les autres villes libres. C’est une des ^lles d’Allemagne qui ont le mieux conservé leur physionomie du moyen âge.

On y trouve réunie, sur un petit espace, une intéressante collection de maisons des xiv» et xve siècles, de portes féodales, d’édifices gothiques, etc. Totitefois les maisons nouvellement blanchies, les rues larges et le quai bordé de belles constructions lui donnent un aspect moderne. Les principaux monuments publics sont :

Le Dom ou la cathédrale, bâtie de 1170 à 1340, à l’extrémité S. de la ville. Une inscription latine

attribue sa fondation k Henri le Lion. L’extérieur est en mauvais état; la façade semble menacer ruine, et l’une des deux tours également dégradées a une assez forte inclinaison. L’intérieur est sombre et rétréci par de nombreuses chapelles. Il contient les monuments d’un certain nombre de patriciens, d’évéques et de chanoines, une chaire en pierre (1568), des fonts baptismaux en métal (1443) , la statue en bronze ( couchée ) de l’évéque Bockholt, etc. : mais on y remarque surtout, outre le chancel en bois sculpté, dont les figures de grandeur naturelle sont admirables d’expression et de travail, un tableau d'autel placé dans l’une des chapelles de l’aile septentrionale.

Ce tableau, d’un maître inconnu, a été attribuéà Hemling. Il porte la date de 1491; mais on l’a restauré et reverni en 1845. Il représente : au milieu , des scènes delà passion du Christ; et sur les volets, quand ils sont formés, l’Annonciation, quand ils sont ouverts, saint Jean l'Évangéliste, saint Jérôme, saint Biaise et saint Philippe. C’est un chef-d’œuvre de l’art au xv* siècle;

La Marienldrche, achevée en 1304, et construite en briques dans le style gothique ogival. Elle est surmontée de deux tours, un peu massives, hautes de 143 mèt.; elle a une nef qui atteint une élévation de 45 mèt. et deux ailes latérales.

Son architecture et ses ornements, trop chargés, intéresseront les connaisseurs. On remarque k l’intérieur ; des monuments funéraires, parmi lesquels on distingue celui du bourgmestre Peters (fl788) dont le buste a été sculpté par Ohmacht de Strasbourg ; deux tableaux d'Overbeck, qui est né k Lübeck (l’Entrée du Christ k Jérusalem, 1821, et l’Ensevelissement du Christ, 1845) : ces deux tableaux sont dans une chapelle fermée, de même qu’une Danse des morts, peinte en 1463, et curieuse surtout pour les costumes de l’époque ; un vieux tableau (cou-

[Route 70.1 LUBECK. :107

tre un pilier de la nef) attribué à Jan Mostaërt, 1518, avec deux volets, et représentant à l’extérieur Adam et Eve, à l’intérieur, la Nativité, l’Adpration des Mages, et la Fuite en Égypte; le chancel de bronze qui entoure le chœur; les orgues, au nombre de trois, dont le plus grand, de 1854, jouit d’une grande célébrité, et les stalles en bois sculpté des bourgmestres; derrière le maître-autel les vitraux de couleur, par un artiste italien nommé Livi ; les fonts baptismaux en bronze; un triptyque qui laisse voir, quand il est ouvert, de curieuses sculptures sur bois ; l’horloge, qui est placée derrière l’autel ; ceitc horloge, d’un mécanisme curieux, date de 1405. Au coup de midi, sept figures représentant les sept électeurs sortent par une porte pratiquée dans le corps de l’horloge, viennent passer successivement devant la statue de l’empereur en faisant la révérence, puis disparaissent par une autre porte ; enfin, la chapelle appelée Brief-KapeUe (chapelle aux indulgences, Ablass- Briep, ainsi nommée dcslettrcsd’iiidulgence qu’on y vendait aux fidèles. La belle voûte en est sup-

fiortée par deux colonnes monoitlies de granit, hautes de près de 11 mèt. et provenant, dit la tradition, de l'ilo de Bornholm. Cette chapelle est ordinairement fermée; le sacristain la montre pour un pourboire ;

La Catharinenkirche (église .Sainte-Catherine), qui a été transformée en galerie d’antiquités lubeckoises. On y voit encore des autels, des ornements, d’anciennes peintures, etc. Les bâtiments du cloître sont occupés par le

f'ymnase, appelé Catharineum, et a bibliothèque, qui possède plus de 40,000 volumes, dont 1,200 incunables.

Le couvent Saint-Anne, qui devint, en 1843, la proie des flammes ; scs ruines mêmes méritent encore une visite. La partie conservée sert de maison de détention.

La Jacobilcirche, qui renferme de bonnes peintures, dans la chapelle Brœmsen, entre autres une Résurrection du Tintoret, et de belles boiseries sculptées; on y montre une ancienne pierre tumulaire de 1297 ; le bel autel fut donné en 1488

fiar l’échevin Henri Brœms, dont a chapelle perpétue le nom;

Le Rathhaus (hôtel de ville), bâti de 1442 à 1517 sur la place du Marché, en briques vernies rouges et noires, mais maladroitement réparé et agrandi ; sa plus belle façade, quidonnesurla place Marché, supporte cinq clochetons surmontés ae girouettes dorées.

C’est dans ce bâtiment que se tinrent les séances de la figue hanséatique. 85 députés des principales villes de l’Allemagne s’y réunirent pendantplusieurs siècles pour y délibérer sur les intérêts de cette célèbre, riche et puissante confédération. La salle où ils s’assemblaient a été partagée en plusieurs petites pièces. Sous l’hôtel de ville se trouve le Rathskeller, de 1445, dont la voûte est remarquable et dont les vins jouissaient d’une rande renommée. Le sénat de iibeck s’assemble à l’étage inférieur.—'Sur la place du Marché on voit une pierre où Mark Meyer, amiral de Lübeck, fut décapité pour avoir fui devant la flotte danoise ;

L’Hôpital du Saint-Esprit, fondé, selon la tradition, en 1286, par un pauvre devenu immensément riche. Il a une jolie façade occidentale, surmontée de quatre clochetons assez gracieux. Son revenu net est de 50,000 marks qui servent à l’entretien de 150 pauvres.

La inat.>ton de la Compagnie des marchands, dans laBreiten Strasse, remarquable par les sculptures en bois (1573-85) qui ornent une de ses chambres (s’adresser pour les voir Engelsgrubc, 536);

La Schiffer Innung (corporation des armateurs), ancien bâtiment qui a conservé sa physionomie primitive de 1535. On y voit égale-

308 DE HAMBOURG A WISMAR ET A STRALSUND. [Routb 71.]

ment des sculptures en bois, des modèles d’anciens navires, de vieilles armes, etc.;

Le Burgthor et le Hohteinthor.

C’est près de cette dernière porte — 144’7 à l’intérieur, 1585 à rextérieur — que se trouve le Bahnhof.

Lübeck a vu naître, outre Overbeck, le peintre de portraits Gottfried Kneller, les deux frères Adrien et Isaac van Ostade. On montre encore leurs maisons aux étrangers, ainsi que celle où vécut Struensec, près de la cathédrale.

Des travaux récents ont amélioré considérablement la navigation de la Trave. Les gros bâtiments qui étaient obligés autrefois de s’arrêter k Travemünde, remontent actuellement jusqu’à Lübeck. — Les promenades de Lübeck sont très-agréables. Les anciens remparts surtout sont trèsvisités; les plus jolies parties de cette promenade sont la Bahnhofshœhe (près de la gare), et les bastions Bellevue, Katze et Dammanns- Ihurm; un peu plus loin et hors de la ville; Lachswehr, 1/4 d’h.; le Varinerberg (150 mèt.) 1 h. 1/4 ; Waldhusen et les tombeaux des géants. 1 1/2 h.; Schwartau et le Riesenbtisch, Israè'lsdorf et le Lauerholx, etc.

A 2 1/4 mil., au N.-E. de Lübeck, se trouve Travemünde (Hdt. ; Logirhaus, dans le jardin de l’établissement de bains, de Russie, Stadt Lübeck, maison de bains avec cabinet de lecture, Stadt Hamburg), V. de 1,800 hab., l’ancien port de Lübeck, dont les bains de mer sont bien organisés et très-fréquentés. — (On y prend aussi des bains de mer chauds qui coûtent 21 schil.) — Les baigneurs y trouvent, entre autres divertissements, une banque de jeux, dans le Lo-

firbaus, et de belles promenades faire dans le voisinage. Du haut du pavillon de \a. Brothnerhœhe , on jouit d’une vue magnifique sur le golfe appelé Lübisches Fahrwasser. On visite aussi très-souvent le Seetempel (1/2 h.), le moulin de Gneversdorf (1/2 h.), l’Ivendorfer

Berg (3/4 h.), la Texenhauer Hœhe (1/2 h.), le lac de Himmelsdorf,

1 h., etc., et par eau, Scharbentg, Neustadt et Haffkrug. — Deux bateaux à vapeur vont chaque jour de Lübeck à Travemünde,

Des bateux à vapeur partent de Lübeck : pour Abo, trois fois par mois, trajet en 90 h. : 1'“ places, 25 spec., 2' places, 20 spec.; — pour Kopenhagen et Gothenburg.àeui. fois par semaine (pour Kopenhagen,

5 th. 19 gr., et 4 1/2 th.; — pour Gothenburg, 10 Ib. 4 gr. et 7 th. 26 gr.); — pour Af almae, par Kopenha-

?en, une fois par semaine; — pour 'stadt, Norrkcsj^ing et Stockholm, une fois par semaine, en 60 ou 66 h. pour 18 th. 22 1/2 gr., et 12 th. 19 1/2 gr.; — pour Fstadt, Cal- , mar, Stockholm, en 48 h., 18 th.

2Sk 1/2 gr., 10 th. 15 gr.;— pour Saint-Pétersbourg, une fois par semaine, en .56 h., 62 th.; — pour Riaa, une fois par semaine en 45 h., 26 th. et 19 th.;— pour Reval et HeU singfors, tous les 21 jours ; — pour Karlskrona et Westerwick, deux fois par mois; — pour Stockholm, Gefle et Sundswall , tous les 21 jours.

A Kiel, 10 5/8 mil., dilig. tons les jours, en 11 h., pour 6 marks, 11 sch.c.;— à Neumunster, U mil., dilig., tous les jours, en 15 h., pour 6 marks, 14 sch.; — à Schwerin, R. 71 ; — à Wismar, R. 71.

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