Jordaens, un débauché. — S
Frans Fourbus, un orfèvre, et quelques toiles de Honfliorst (124), Lam-
bert ïAmbardus (46), Franz Snyders ; (156). Teniers jeune (88 et 143), J. ; Ruysdael (149), Backhvysen (144), etc.
Il ne faut poinl oublier d’aller se promener à l’ombre des arbres de la belle terrasse qui domine la ville et d’où Ton découvre une belle vue. — N. B. On y boit de la bonne bière. — routefois, pour bien voir Bamberg et ses environs, il faut monter, soit par le Rothhof, soit par le chemin direct (30 min.
env.), à r<enburg ou Babenburg, vieux château qui couronne une éminence isolée et boisée au sommet. Ce château est fort ancien. Le roi lombard Béranger y mourut prisonnier en 966. Le comte palatin Othon de Wittelsbach y égorgea, le 21 janv. 1208, l’empereur Philippe II. En 1553 le margrave Albert de Brandebourg s’en empara et le livra aux flammes. Il fut restauré dans des proportions bien plus modestes et n’est plus aujourd'hui qu’un caférestaurant où l'on vient se rafraîchir et jouir d’une des plus belles vues de la Franconie; on y découvre en etl'ef la plaine de Bamberg couverte de vergers et de plantations de houblons, la Regnitz, le Main, le canal du Main et du Danube et des chaînes de collines boisées qui ferment Tborizon.
Sous la porte d’entrée on remarque un ]>eùt canon et un vieux chevalier en pierre. Les cachots sont transformés en caves. On conserve ' dans la chapelle quelques monuments des comtes de Babenberg et des vitraux de couleur. Hoûmann, l’auteur des Contes fantastiques, a habité, de 1810 h 1811, la petite tour qui domine un rucher à pic. — Les autres promenades ou lieux de réunion de Bamberg sont le Tberesienhain (sur une lie de la .
Regnitz), et le joli village de Buch, le Kaiiersche Garten, le Seehof ou la M arquardshurg fl h.), ancien château épiscopal; Giech et la chapelle de Gügel, etc.
On peut’dc Bamberg aller visiter Banz, Vierzehnheiligen. la Suisse franconienne (voir R. 99, 100, 101}
IRoutk 8b. OBEKZELL. .)87
et (3 h. au S. O.) Poinmersfclden , château appartenant au comte de Schœnborn et renfermant une belle galerie de tableaux ( voir R. 89).
A Beyreuth, R . 99 ; — à Cobourg et Eisenach, R. 90; — à Eissingen, voir ci-dessus et R. 83; — àHof et â Leipsick, K. 100; — à Wurzburg, R. 89; — à Nuremberg, R. 96.
DE SCHWEINFÜRT A EISENACH.
9 1/1 mil. deSchweinfurt à Meininsen.
Omnibus tous les jours, en 8 h. 1/1, pour •5 fl. 4 kr.
8 mil. de Meiningen à Eisenach, ch^u.
de fer, 3 conv. par jour, eu 2 h. et 2 h. 50 min., pour 2 th. 4 1/4 sgr.; 1 tb. 6 1/4 sgr. et 28 1|4 sgr. ,
S. On peut faire plus rapidement tout ce trajet en chemin de fer, en allant de Scbweiiifurt jusqu’à Bamberg, R. 81; et delà à Eisenach, R. 90.
1 1/4 mil. Poppenhausen, voir R. 83.
2 l/4mil.Milnnerstadt, voirR.82.
1 1/4 mil. Neustadt, voir R. 82.
2 mil. Melrichstadt, voir R. 82.
On quitte la Bavière pour entrer dans la Saxe-Weimar - Eisenach avant
2 1/2 mil. Meinengen. voir R. 90.
8 mil. de Meiningen à Eisenach, voir R. 90.
DE WüRZBüRG A FRANCFORT