‹ Itineraire descriptif et historique de l'AllemagneChapitre 230 sur 328 · DESS AU · texte numérisé non relu

DESS AU

40 min., pour 5 th. 16 sgr., 3 th. 24 sgr. et 2 th. 23 sgr. — N. B. Cette voie, ouverte en 1869, est la plus courte de toutes celles qui conduisent de Leipsick à Berlin.

On franchit la frontière prussienne entre PodeJwits et Ragkwitz; puis, passant devaiit la station de Zschorsan, on s’arrête à

2 7/10 mil. Delitzsch, V. d'env.

5,800 hab., sur la I.œber.

4 1/10 rail. Bitterfeld, V. d’env.

3,900 hab , à peu de distance de la Mulde. Quatre lignes viennents’y embrancher; celle de Leipsick, dans la direction S.; celle de Halle dans la direction S. -O. (voir cidessous C); celle de Dessau dans la direction N. (ci-dessous Bl, enfin l’embranchement de Wittenberg, qui se dirige vers le N. et franchit la .Mulde non loin de Bitterfeld avant de passer à Burgkemnüz et à Gr.rfenhainchen , V. d’env. 2,900 hab., patrie du célèbre poète religieux Paul Gerhardt (•{]■ 1675) dont une chapelle, construite hors de la ville, rappellelamémoire. Après avoir passe à Bergicitz et franchi l'Elbe, on arrive k

9 1/10 mil. Wittenberg (voir ci-dessous B).

12 8/10 mil. De Wittenberg à Berlin (voir ci-dessous B).

B. PAR BITTERFELD , DBSSAU KT WITTENBERG.

24 8/10 mil.

4 1/10 mil. de Leipsick à Bitterfeld (voir ci-dessus A).

D« Bitterfeld i DeMiu.

3 3/10 mil. 3 convois tous les Jours, en 25 min., pour 21, 15 et 11 1/2 sgr.

On longe la rive g. de la Mulde dans le duché d’Anhalt-Dessau, en passant par Jessnitz (2,400 hab.', Raguhn, situé sur une lie de la Mulde, Marke et Heideburg, ayant d’atteindre

3 3/10 mil. Dessau (Hdt. : Goldener Beutel, Ring, Hirsch), V. de 15,000 hab., capitale du duché d’Anhalt - Dessau - Cœthen, résidence desducs, si tuée sur la Mulde,

474 DK LEIPSICK A BERLIN. [Rourjt 1Ü3.1

nui se jette à peu lie ilistanee dan*

I Elbe. Un incendie la réduisit presque entièrement en cendres au milieu du xv“ siècle, et elle ne fut rebâtie sur une grande échelle qu’à partir de 1700; aussi n’a-t-elle aucun édifice ancien. Mais ses rues sont larges et bordées de jolies maisons proprement tenues, pour la plupart k un étage; l’herbe y croit avôc abondance. C’est une des villes les plus calmes de l'Allemagne. Elle est la patrie de Mendelssohn (17'29-17H6) et de W. Millier {1794-18Î7), qui est enterré dans le cimetière. En 1771, J. Bernard Basedow, qui avait inventé un nouveau système d'éducation, y fonda une école modèle appelée Phüanthropinon , destinée à l’ap-

lication de ses principes. Cet éialissenient n’exista que vingt années. 11 fut fermé en 1793 après avoir compté parmi ses élèves Campe, Salzinann, fiutsmuth, etc.

II occupait, dans la Zerbster Strnsse, le bâtiment où se trouve aujourd'hui V Amalienulifluug, institution pour les pauvres, fondée par la fille du prince Léopold . — A'.

B. L’étage supérieur de cette institution renferme une collection d'environ 700 tableaux, la plupart de l’école allemande et de l’école hollandaise. La première est représentée par Lucas de Leydcn, A.

Durer (crucifixion, saint Christophe, la tour de Babel), H. B.

Grüll, Griineu ali] et L. Cranach (portraits de Luther) ; la seconde par Bubens, Jordaens. Van Dyck, Rembrandt, Oslade, Xetscher tles princesses d’Angleterre et le .Tuif aux perles); Hondekœter, Rugendas et des marines de Bonaventure Peters.

Le principal édifice public de Dessauestle château grand-ducal, bâti en 1748 et contenant ; L> les archives de la maison ducale avec des manuscrits de Luther; “2“ une collection de curiosité* historiues, d’antiquités, de monnaies, e gravures; l’épée et la canne du prince Léopold de Dessau; le service d'argenterie de Napoléon,

pris k la bataille de Waterloo, etc., etc., dans la Gypskammer ; 3» Une galerie de tableaux dans une salle et trois chambres. Quelques-uns de ces tableaux sont signé* de noms célèbres, Borgognone, Pérugin (la Vierge, saint Joseph, l’Eniant), Léonard de Vinci, Francia, Titien, Rubens, Van Dyck, Lippi, Cimabue, Jules Romain, Sassoferralo, Carlo Dolci, etc. 11 y en a mémo un attribué k Raphaèl (Madone adorant l'enfant Jésus et saint Antoine de Padoue). Panai les modernes on remarque surtout Frant Scàu6ert(grandeCène;.Tacob et Rachel k la fontaine); Ferdinand Harlmann(les 3 Marie au Sépulcre), enfin des paysages d'Olivier et d'Achenbach. — N. B. Pourvoir ces curiosités et ces tableaux, il en coûte au moins 1 thaler.

L'église du château, bâtie au commencement du XVI' siècle, renferme un tableau célèbre de Lucas Cranach le jeune, la Cène, dans lequel sont représentés les principaux auteurs et défenseurs de la Réforme, et divers tableaux (Crucifixion, Annonciation, Naissance du Christ, Adoration des mages) de L.

Cranach le vieux.

Le théâtre, incendié en IS.'').^, fut rebâti l’année suivante d’après les plans de Langhans, de Berlin, ün remarque surtoutla décoration du plafond peint k l’encaustique par Stilke, figures allégoriques représentant la fantaisie, l’histoire, la poésie, la tragédie, la comédie, la danse, enfin la peinture, la sculpture et l’architecture.

Dessau possède en outre : un manège, orné de bas-reliefs par Drell : un msWut musical du maître de chapelle Fr. Schneider; une bibliothèque de 20.000 vol., ouverte le mercredi et le vendredi, et un grand-nombre de sociétés et d’institutions particulières.

Tous les jours, k 1 heure de la parade, on fait de la musique militaire devant le principal corps de garde, sur la place du château.

Tous les jours ou y joue, avant tout autre morceau, la marche de

Kot.TK 103.1 DE.SSAU. — 2EUBST. — WIERUTZ. 475

i)«.s,?au, la marche favorite du rince Léopold, dont la statue en ronze a été inaugurée le 18 oct.

1860; elle est la reproduction de la statue en marbre tpar Schadow) qui se trouve sur le Wilhemsplatz à Berlin. — La statue en bronze de son fils le duc Léopold-Frédéric- Fraiiçois (-j^ 1817), modelée par Kiss, fut érigée en 18.78.

Hans le cimetière, qui mérite une visite, on remarque les tombeaux du poète G. Afi/der (•{• 18-27) et du eompositcur F. Schneider (j- 1853).

Les enterrements SC font généralement, à Dessau, vers 10 h. du soir avec des lanteines.

Les environs, beaucoup trop sablonneux, de Dessuu ont été transformés, a grands frais, en de charmants jardins. On visitera avec plaisir ; le Lustgarlen, derrière le château; — le Georgengarten, planté en 1780, près de la porte d'Aken, par le prince Jean-Georges. La maison d’habitat ion renferme quelques bons tableaux (une adoration <10 Paul Véronèse, i paysages de Salvator Posa, quelques Ruysdael, Harkert, Canaletlo, une dame de Netscherei{ii\ soi-d'isantBapliaéï). — • On remarque dans le jardin (coté S.) la ruine romaine, le monoptère ionique, la maison des étrangers ; {côté N), l’arc de triomphe, le Fnsenliatts, le pont ruiné, etc.; — les noueellesplan(attori.iqui bordent la Mulde; — le Drehberg, près du rempart de l’Elbe, avec quelques tombes princières; — le Luisium, ch.ltcau de plaisance avec un parc (1774); — le Walwitzbtry ; — mais surtout Wœrlitz (voir ci-dessous). — N. B. Unevoitureàuncheval conduitde Dessau à Wojrlitz en 1 h. 1/i pour 1 th. 15 sgr.

Le 2'2 mai 1853, les deux duchés d'Auhalt-Coethen. ju.squ’alors séparés, ont été réunis en un seul duché, Anhalt- Bessau - Cœthen, conformément au traité de famille do toute la maison ducale d’Anhalt, conclu les 2 et 7 du même mois. La superficie du nouveau duché est de 28 , 28 mil. géogr.

carrés et sa population de 120,000

âmes réparties sur 12 villes, 3 bourgs et 202 villages. Le budget des recettes était en 1857 de 1,303,500 th.; celui des dépenses de 1,259,500 th.; la dette publique de 4,320,000 th. Le contingent fédéral est d’env. 1,900 hommes répartis en 2 bataillons.

Oe Dessau à Wlttenberf.

4 C/10 mil. Chemin de fer, 2 imnrois par jour eu 1 h. 50 min., pour 1 th.

1 sgr , 21 1/2 et 16 1/2 sgr.

7/10 mil. Rosslau, V. de 1,200 hab. au confinent de la Rosslà et do l'Elbe, et dans laquelle les princes d’Anhalt-Cœthen possédaient un château. Un embranchement projeté doit la relier bientôt à (2 mil.) Zerbst (Hôt. : Lœioe, An/ialt),V.de 10,000 hab. .ancienne résidence des princes de la ligne d’Anhalt-Zerbst, éteinte en l’793, et à laquelle a appartenu l’impératrice Catherine II de Russie.

Sur la place du marché on remarque une statue de Roland et une colonne surmontée d’une figure de femme appelée Butterjungfer (fille au beurre) à laconservation de laquelle se rattachent, dit-on, certains privilèges de la ville. Zerbst possède de plus un château, un grand manège et tin gymnase qui jouit d’une certaine célébrité en Allemagne. (4 dil. t. 1. j. en 1 h.

1/2 pour 10 sgr.)

2 9/10 mil. Coswig, V. de 3,000 hab. (Anhalt-Bernburg'), située sur la rive dr. de l'Elbe dans un vrai désert de sable. On y remarque un château ducal. Les touristes s’arrêtent à cette station pour se rendre à pied (en 1 h.) à Wœrlitz, 011 l’on arrive en traversant l’Elbe sur un bac. Wœrlit», v. d'environ 2,000 hab., appartenant k Anhalt- Dossau , possède des jardins qui méritent d’être visités. L'hôtel (iîfchenkrans) est situé en dehors de la ville, k l’entrée des jardins ou diiparc,qui sont très-renommésen .âllemagne. On trouvera k l'hôtel de l’Eicnenkranz, des guides pour 8 gr. .Si la visite, qui prend or-

. ÜOO;^lc

476 DK LKIPSIIJK A JIKULIN. Uoutk 103.1

dinairement 3 à 4 h., se fait en gondole (20 sgr.], on y emploie un peu moins de temps, mais on voit moins bien. Nombreux sont les canaux qui alimentent le grand lac, plus nombreux encore les temples, les ponts, les rochers, les ermitages, etc., que l'art y a accumulés avec un goût quelquefois contestable. On erre de sur-

f irises en surprises. Là c'est un abyrinthe , ici une mine , plus loin une grotte. Le jardin Neumark occupe trois lies. La principale curiosité sc trouve dans le jardin de Scbocli. C’est une maison gothine renfermant diverses curiosités, es armes, un bas-relief en bois sculpté par A. Durer et surtout (7 1/2 sgr. de pourboire) un petit nombre de bons tableaux de l’école hollandaise et de la vieille école allemande (Hans Memling; Mabuse; Hans BaldungGrQn; Hans Holbein ; A. Durer : Wohlgemuth; L. Cranach ; Netscher; ’Teniers ; A. V. de Velde ; Miereveldt ; Peters, etc., etc.}. — On sort du duché d'Anhalt-Dcssau-Cœthen pour entrer en Prusse, à peu près à moitié chemin entre Coswig et 4 6/10 mil. Wittenberg (Hét. :

Sladt London, ScUwarzer liær, Adler, U*eintra«6e ; bon restaurant à la gare), V. de 11,060 hab., située sur la rive dr. de l’Elbe. Jusqu'à la bataille de Müblberg (1547) elle fut la résidence des électeurs de •Saxe. Elle devint ensuite une forteresse, détruite en partie par les Autrichiens lors du siège de 1760.

En 1806 les Français l'occupèrent.

Depuis 1814 elle appartient à la Prusse. Elle doit à Luther la célébrité dont elle jouit ; car elle fut en quelque sorte le berceau de la Réforme. Aussi l’a-t-on appelée quelquefois la Mecque protestante.

En 1502, l'électeur de Saxe, Frédéric, avait sollicité et obtenu du pape l'autorisation de fonder une université à Wittenberg. Sur la recommandation de Slaupitz il s’empressa d'appeler Luther à la chaire de philosophie, Luther se

hâta d'accourir à Wittenberg; peu de temps après le sénat le nomma prédicateur de la ville; enfin il reçut la charge et le grade de bachelier en théologie et, sans renoncer à la chaire, il put faire des leçons surdes textes sacrés : c'était son vœu le plus cher. « Cet exercice journalier de la parole, dit Audin {Histoire de Luther) , le préparait à ces grandes luttes qu'il allait soutenir contre la papauté.

L'université de Wittenberg grandissait de jour en jour dans l'opinion. Erfurt en était jaloux et se repentait d’avoir perdu Luther.

Elle avait raison ; car on n'avait encore entendu dans aucune chaire saxonne une exégèse aussi lumineuse que celle du professeur, sur l’Ancien et le Nouveau Testament.» Aussi, le 18 oct. 1511, Luther, en récompense de ses travaux et de ses succès, reçut à W'ittenberg le grade de docteur. Le 15 juin 1520 il y brûla solennellement, sur la place publique , la bulle du pape et les volumes du droit canonique ; il ne quitta Wittenberg que fiour aller àWorms (voirR. 15), u’oii scs libérateurs le conduisirent à la Wbartburg (voir R. 77). 11 y revint en 1522 pour y combattre l'anabaptisme et les autres sectes (|ui avaient tiré de ses principes des conséquences plus rigoureuses qu'il n'aurait voulu, et qui, pendant son absence, y avaient commisde graves excès. A quelque distance de Wittenberg, il vit venir à lui son ami Schurf, qui avait ordre du prince d’essayer, pour le détourner d’entrer dans la ville, des conseils d’'amitié. « J’irai, répondit Luther; le temps presse.

Dieu m’appelle — Satan , en mon absence , s’est introduit dans ma bergerie de Wittenberg, et y a fait des ravages que ma présence setile peut réparer.... Plutôt mourir que de différer....» H avait laissé pousser sa barbe , dépouillé ses vêtements de prêtre, jeté son bâton de pèlerin pour monter à cheval , et pris la cuirasse et l’épée, le casque de l’homme d’armes. C'est

[Routs 103.) WITTENBERG. 477

sous ce costume guerrier, au milieu d'une foule de valets et d’un nuage de poussière , que Lucas Cranach l’a représenté faisant son entrée à Witt-inberg. A peine arrivé, il monta en chaire dans cette église de Tous les Saints où cinq ans auparavant, il avait jeté son premier cri de révolte contre la papauté. Jamais il n'avait été plus éloquent. Les prophètes — Carlstadt et Münzer — durent abandonner la ville.

Luther, qui était mort le 17 février 1546 a Eisleben, fut enterré à Wittenberg. D'après les ordres de l’électeur , l’université , le clergé, le sénat, la bourgeoisie de la ville vinrent recevoir le corps à la porte d’Elster , et l’accompagnèrent Jusqu'à l’église , en passant par la rue du Collège et le marché, les cloches de toutes les églises sonnant à grande volée.

La foule était immense ; elle se pressait dans les rues et sur les toits des maisons. Pomeranus et Mélanchthon prononcèrent chacun un discours. Puis, quand les chants eurent cessé, on descendit le corps dans le caveau fraîchement ouvert en face de la chaire ; le caveau, fermé et scellé, fut recou vert d’une plaque de cuivre où l’on avait gravé l’inscription latine qui suit :

Martini Lntheri S. Thrologiœ doctorU

corpus H. L. S. E. <iui anno Cbristi

MDLVi, XII Cal. Martii Eysleoii in pa-

tria. S. M. D. C. V. Ann. lui h ii di.

L’année suivante , Wittenberg fut prise par Charles-Quint, qui venait de triompher à Mühlberg du protestantisme. Il voulut voir le tombeau du réformateur. Les mains croisées sur sa poitrine, il lisait l'inscription , lorsqu'un de ses officiers lui demanda la permission d’ouvrir la tombe et de jeter au vent les cendres de l'hérétique. «Je ne suis pas venu pour faire la guerre aux morts, lui répondit Charles-Quint en lui lançant un regard indigné, j'ai bien assez des vivants. » Et il quitta le temple.

L'f'jltse du cfidtenu renferme, outre

la tombe de Luther, celles de Mélanchtbon et de Frédéric le Sage. Deux lames de bronze indiquent les tombes des deux réformateurs.

Celle de leur défenseur et ami est une œuvre d’art remarquable, par Pierre Vischer de Nuremberg, dont la même église possède aussi un Couronnement delà Vierge.

Le beau monument de l’électeur Jean est de JHermann Vischer (1534). Ce fut aux portes de cette église, placée sous l’invocation de tous les saints, que Luther afficha, le 31 octobre 1517 , les quatrevingt-quinze thèses qu’il s’engageait à soutenir contre tous, verbalement ou par écrit, sur la doctrine des indulgences papales. Les portes anciennes, brûlées par les Français, ont été depuis (1855) remplacées par des portes en bronze, données par le roi Frédéric-Guillaume IV et sur lesquelles sont gravées les quatre-vingtquinze thèses.

Wittenberg possède encore d’autres souvenirs du réformateur. On peut y visiter l’anct'en couvent d’augustins, aujourd’hui séminaire protestant ; on y montre aux étrangers la cellule qu’y habita Luther quand il était moine.

En 1524, quand les moines quittèrent tous à la fois le couvent des augustins, Luther, resté seul avec le prieur, prit un logement plus grand que celui qu'il avait d’abord occupé. Ce n'était plus sa petite cellule de quelques pieds carrés , c’était un appartement complet formé de trois pièces. Une chambre à coucher, un cabinet d’étude, qui servait aussi de salon, et une salle k manger. Des sentences tirées de l'Ecriture, écrites au charbon, bariolaient les murs de la chambre à coucher ; le cabinet de travail, blanchi k la chaux, était orné des portraits k l’huile de Mélanchthon et de l’électeur Frédéric par L. Cranach, et de quelques caricatures contre le pape.

Un grossier appentis en bois,

arni de quelques volumes posés

ebout ou couchés, formait ce que

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