‹ Itineraire descriptif et historique de l'AllemagneChapitre 275 sur 328 · I.A SALLE DE LA COCPOLE · texte numérisé non relu

I.A SALLE DE LA COCPOLE

Cette salle centrale renferme douze tapisseries flamandes, sorties des manufactures d'Arras et appelées, par cette raison, arrasi par les Italiens, c De ces 12 tapisseries, dit M L. Viardot, C appartiennent a la sérié des fameux cartons de Raphaël, dont la galerie d'Hampton- Court, en Angleterre, possède les 7 originaux' encore subsistants, sur 12, commandes par Léon X. Rome seule, dans son Vatican, a la collection complète des 12 tapisseries. Nous en trou-

verons 9 à Berlin. Les six de Dresde comprennent les sujets suivants : La fiche miraculeuse; la prédication de saint Paul à Athènes; le sacrifice de Lystre ; la guérison iT un boiteux, par Pierre et Jean ; saint Jean et le magicien Elymas , enfin, le Christ disant à saint Pierre : Paisse: mes brebis. Quant à l’autre série des six anciennes tapisseries flamandes récemment retrouvées dans un garde-meuble du palais de Brühl, et parmi lesquelles se fait remarquer une Mise en crou:, on les suppose, par le style et le dessin, exécutées sur des cartons de Quintin Metzys, le célébré maréchal ferrant d'Anvers. Elles pourraient être dues aussi bien à l'invention de Lucas de Leyde...»

Les peintres Italiens.

ÉCOLE FLORENTINE.— 9. Sano di Pietro.

L'assomption de la Vierge. — 3 et 4. Le mime. Christen croix. — 20. Michel-Ange.

Léda (copie anonyme de l'original brillé par Desnoyers, ministre de Louis XIll).

— 27. Andrea del Sario [Vannucci]. Le mariage de sainte Catherine avec l’enfant Jésus, en présence de sainte Marguerite. — 28 Le même. Le sacrifice d'Abraham. — 34. 33. Bronzino. Cosme II et son épouse Eléonore (?). — 36, Vasari. Christ mort — 13. Dolci. La fille d'Hérode. — 4t. Le même. Sainte Cécile. — 45. Le même. Christ bénissant le pain et le vin.

ÉCOLE ROMAINE. — 49. Raphaël {Sanzio d'ürbino). Tableau connu sous le nom de la Madonna di san Sisto (ta Vierge de saint Sixte). < Je croirais faire injure à mes lecteurs, dit M. L. Viardot dans ses Musées d' Allemagne, si j'entreprenais la moindre description de ce tableau fameux, peint dans le même style, et probablement à la même époque que la Vierge au poisson, c'est-à-dire dans la plus haute manière du maître, et dans la dernière phase de sa trop courte vie. Personne n'ignore la Vierge de saint Sixte. On la connaît au moins par les copies, par les gravures, par celle, entre autres, de ce pauvre Millier, qui à force de contempler son divin modèle, s'éprit.

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dit-on, pour Marie d’un amour insensé, et perdit la vie avec la raison, lorsqu’il achevait son patient et magnifique ouvrage. Je ne ferai donc qu’une sorte d’avertissement préliminaire : c’est qu’eu regardant cette grande œuvre du grand Raphaël, il ne faut pas oublier, pour la bien comprendre, ce qu’il en a voulu faire, et quel en est au juste le sujet. On se tromperait en n’y cherchant qu'une simple Mailone, une esjjèce de portrait de la mère de Dieu, rêvé par l’artiste, et offert à la pieté ou a l’admiration des hommes. Il y a plus ici; c’est comme une révélation du ciel à la terre, c’est une apparition de la Vierge. Ce mot eiplique toute l’ordonnance du tableau et les rideaux verts qui s’entr’ouvrent aux angles supérieurs, et la balustrade d’en bas, sur laquelle s’appuient les deux petits anges qui semblent de leurs regards levés indiquer le céleste spectacle, et le saint Sixte , etla sainte Barbe, agenouillés aux deux côtés du groupe divin, comme le Moïse et l’Isaïe qui escortent Jésus se transfigurant sur le Tabor. Alors se montrent clairement tous les sublimes mérites de la composition. Quelle symétrie et quelle variété ! quelles nobles attitudes, quelles poses merveilleuses, de 1a Vierge sur les nuages, de l' Enfant- Dieu sur ses bras, de saint Sixte et de suinte Barbe en adoration ! et quelle ineffable beauté de tout ce qui compose ce groupe, vieillard, enfant et femmes! Quoi de plus recueilli, de plus pieux, de plus saint que la vénérable tête du pape Sixte 1", couronnée du nimbe des bienheureux, dont le mince cercle d’or brille légèrement sur le fond bleu céleste de la vision, que forment les faces amoncelées des chérubins? Quoi de plus noble, de plus gracieux, de plus tendre que la sainte martyre de Nicomédie, à qui ne manque aucun genre de beauté, pas même ce teint de froment si célébré pur les vieux Pères de la primitive Église? et Marie, n’est-ce pas un être celeste et radieux ; n'est-ce pas une apparition? Quel œil humain pourrait se lever sur elle sans baisser la paupière? aucun, j’en suis certain, même du plus ignorant et du plus impie. Et ce

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qui fr.ippe ainsi, plus que le regard, ce qui touche au fond de l’àme et des entrailles, ce n’est pas une combinaison de lumière et d’ombre, un effet préparé de clair-obscur, imitant les lueurs imaginaires du jour éternel ; c’est l’irrésistible puissance de la beauté morale qui rayonne sur le visage de la Vierge-mère, dont le voile s’écarte comme enflé par un léger coup de vent ; c’est son regard profond, c'est son front sublime, c’est son air austère, chaste et doux; c’est enfin je ne sais quoi de primitif, d'inculte et de sauvage, qui marque la femme élévée loin du monde dont elle ne connut jamais les fêtes, les galanteries, toutes les riantes et mensongères frivolités. J'ai toujours pensé que nul homme n’arrivait, je ne dis pas à la connaissance, mais seulement au sentiment des arts, saqg une sorte de révélation, que lui donne en certain moment de sa vie la rencontre de certain ouvrage d’elite, marque pour lui d'une destination providentielle. Plus grande même que la Vierge de Holbein et que la Nuit de Corrige, reine incontestée de la galerie de Dresde et de toutes les galeries du Nord, la Madone de saint StŒte est merveilleusement propre à ce double résultat : à faire connaître et adorer Raphaël, à éveiller dans les âmes qui s’ignorent l’instinct du beau, le goût des arts. Posséder ce chef-d’œuvre au centre des États germaniques est donc un bonheur, comme une gloire pour l’Allemagne entière. La Vieÿe de saint Sixte, qu’on nomme également aujourd’hui Vierge de Dresde, fut peinte par Raphaël pour le maitre-autel de l’église d'un couvent de Plaisance, placé sous l'invocation de saint Sixte. L'électeurroi Auguste 111 fit à grands frais l’acquisition de cette toile célébré, dont le couvent de Plaisance a gardé une copie. Nul doute qu’embarrasse dans ses démêlés malheureux avec le grand Frédéric qui lui prit deux fois ses Etats héréditaires, ce prince n’ait été sévèrement bl&mé durant sa vie pour avoir distrait de son trésor épuisé les deux ou trois cent mille écus qui' ont donné à Dresde son Raphaël, ses Corrége, ses Holbein, ses Ruysdaël et toute sa galerie. Mais aujourd’hui, qui

[Rootb 123.1 LA GALERIE DE TABLEAUX. 631

songerait, même dans un livre d’histoire,

B lui faire un tel reproche? qui ne bénit, du fêté de l’art, .sa mémoire flétrie par lapolitique? » — 51. Copie d'apres Raphaël attribuée à Jules Romain: .Sainte Cécile écoutant le chant des auges et faisant détruire les instruments de musique; à côté d’elle saint Paul, saint Géminien, sainte Madeleine et saint Jean l’Evangéliste.— 52. Vn disciple de Raphaël. Copie du tableau connu sous le nom :

c Madonna délia Sedia » {Vierge à la chaise]; la meilleure des innombrables reproductions de ce chef-d'œuvre. — 57.

F. ilandet. Copie de la Madone de Raphaël appelée la Belle Jardinière (l’original estau Louvre). — .59. Gimignano, Madone. * Une des perles de la galerie. » — 64. Jules Romain. Sainte famille nommée vulgairement « .Madonna délia Catina. » — 67. Bagnacarallo (Bartolomeo Ramenghi), La sainte Vierge et l’enfant Jésus sur des nuages. Au-dessous saint Geminien, saint Pierre, saint Paul et saint Antoine de Padoue,, « B -1 ouvrage, très-energique et d’un style aussi grand que r.Ascension. » — 96. Sassuferrecto { Gioi’. BiiCtista Suivi), L’enfant Jésus dormant sur les genoux de sa mère.— 99 ilaratti [Carlo). La sainte Vierge et l’enfant Jésus dans une crèche, au-dessus troi.< tètes de chérubins — 103. Le même. Jeune femme sous un pommier. — 110.

Ballini [Pompejo Girotamo). Madeleine repentante.

KCOLKS FKRRAaAlSE RT UtMB.tROK. —

1 16. Dosso Dessi. .Saint Ambroise, saint Grégoire, saint Augustin et saint Jerôme, méditant sur l’immaculee conception. « Son chef-d’œuvre. » — 117.

Le même. Un songe. — 118 Le même, Judith.— 121. BenrenutoGarofalo {Tisio), La sainte Vierge mettant l’enfant Jésus dans tes bras de sainte Cecile ageuouillee ; derrière elle saint Bernard et suint Antoine.—12.5 Le même. La sainte Vierge et un ange a genoux devant l’enfant Jésus endormi. — 126. Lemême. La sainte Vierge et l'enfant Jésus entourés d'anges qui apparaissent à saint Pierre, saint Bruno et saint Georges — 127. Lé même.

Le mariage de Bacebus et d'Ariane

(d’après un carton de Raph.aël). — 132.

Corrége (Antonio Allegri]. Vierge glorieuse béniss.int saint François, derrière lequel on voit saint Jean-Baptiste, sainte Catherine et saint .Antoine de Padoue. Ce tableau s’appelle le saint François. C'est le plus vaste des quatre grands Correges de la galerie de Dresde, par le sujet comme par la dimension, La couleur et le tini du travail sont aussi admirables que le style. Le grand artiste qui disait devant Raphaël ed anch’io son pitlore, s’en est montre si satisfait et si fier, qu'il a, cette fois seulement, tracé au bas du tableau le nom Anionius de Allegris (Antonio Allegri), remplacé maintenant dans les cent bouches de la renommée par celui du bourg qui se glorifie de lui avoir donné la naissance — 133.

Le même. Vierge glorieuse; au-dessous saint Géminien, saint Roch et saint Sébastien. Ce tableau est connu sous le nom de saint Sébastien. — 134. Le même.

Sainte Madeleine repentante. »Le plus be.-iu des petits Correges. » — 135. Le même. La Xatirité, tableau connu sous le nom de lu Nuit ük Corréue. « Beaucoup, dit M. Louis Viardot, qui me pardonnera, jel’espère, de le citersi souvent, mettent cette composition au dessus de toutes celles que se sont partagées les nations de l'Europe, et la proclament le chef-d’œuvre du maître. On peut dire au moins qu’elle ne cede à nulle autre le premier rang dans son œuvre Peut-être cependant pourr.ait on reprochera Correge, dans sa conception, une eapèce de recherche un peu puerile «ju’il aur.iit dû laisser aux Flamands, moins amoureux de la beauté morale que de l'elTet pittoresque. Nous avons devant les yeux la crèche où vient de naître le Dieu fait homme. Il est nuit. La scène est éclairée par une lueur surnaturelle que répand le corps de l’Enlant-Dieu couché sur la paille. Cette lueur illumine le visage de la Vierge-mere penchée sur son nouveau-ne. etcbhmit une des b. rgères accourues au bruit de la bonne nouvelle.

F.lle s’étend jusqu’au bon Joseph qu’on voit entraîner au fond de l’etable l’àne qui vient d’échauffer de son souffle la

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frêle créature condamnée à tous 1rs besoins de l'humanité, jusqu’au groupe d’anges qui voltigent dans les airs, et « qui semblent plutôt, dit Vasari, descendre du ciel que créés par la main d’un homme. » Mais qu’on se rassure : ce n’est point à la manière de Kambrandt, de Honthorst ou de Schalken que Correge a compris l'emploi de cette lumière, four euï, elle eût été le fait principal, et tous les personnages, Homme-Dieu, Vierge, bergers, anges, bœuf et àne, n’eussent servi qu’à la mettre en relief. Pour Corrége, elle n’est qu’un fait accessoire, qui, tout en concourant à l'effet pittoresque si cher aux Flamands, ne nuit en aucune manière aux qualités supérieures et morales qu’exige le grand style italien. Parce que des rayons lumineux colorent son visage, Marie est-elle moins belle, moins tendre, moins pleine d’amour, de foi et d’adoration? parce que la scène entière, au lieu de recevoir d’en haut le jour du soleil, est groupée autour d’un centre radieux, a-t-elle, avec plus d’éclat, moins de mouvement, moins de noblesse, moins de grandeur et de suinte majesté? C'est l’exemple, c’est le triomphe de l’art hautement compris et pratiqué, qui veut étendre sa puissance au delà des yeux et jusqu’à l’àme. > — 136. ht même. Vierge glorieuse : à droite saint üéminien et saint Jean-Baptiste ; a gauche saint Pierre martyr et saint Georges, avec les armes duquel jouent des enfants. Ce tableau est connu sous le nom de saint Oeoi'ges. — 137. Le même. Portrait d’homme (le médecin du Corrége). — 143. Parmegianino {Francesco Maizuola). Saint .Sebastien et suint François devant la Vierge glorieuse. — 144.

Le même. Vierge glorieuse; au-dessous saint Etienne et saint Jean-Baptiste ; et, près de saint Etienne ,1e donateur. — 14ô. Le même. Madone.

' 157. Caravage [Michel-Angelo Amerighij. Saint Pierre reniant le Seigneur. — 158 Le même. Soldats jouant aux cartes. — ICi. Lanfranco {Lrioranni di Stefano).

Saint Pierre repentant.

ècoi.E vÊNiTiK.NNE. — 188. Fraiicesco Squarcione. Le corps du Sauveur sur les

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genoux de la sainte Vierge; saint Jean et sainte Marie-Madeleine (N. B. Squarcione, né à Padoue, n’est pas un Vénitien).— 190. Gioranni Bellini. Portrait du doge Leonardo Loredano. — 191. Vincenzo Catenj .La sainte Vierge avec l’enfant Jésus; à côté d’elle sainte Marguerite et sainte Catherine d’.Meiandrie, l’abbé Antoine et l’evèque Nicolas de Bari. — lO,'! Cima da Conegliano. Christ bénissant.— 196. Le même. La présentation de la Vierge au temple,» ouvrage charmant, na'if et finement touché.» — 197. Giorgione (Giorgio liarhareUi]. Le salut de Jacob, « un de ses plus excellents, de ses plus admirables ouvrages.» — 199. Le meme. Un homme embrassant une femme. — 902.

Titien (Vecelli). Il Christo délia Moneta. La parabole du denier de César. « Chose étrange! il ne s’y trouve que deux personnages, le Christ et son interlocuteur, qui ne sont vus qu’à mi-corps. Et pourtant le sujet est d’une clarté parfaite; il s’expliquerait par la seule physionomie du Christ, aussi fine, aussi intelligente que pleine de noblesse et de boute. La couleur magnifique et le fini prodigieux du tableau achèvent d’en faire un véritable chef-d’œuvre. > — 203. Le même.

Suint Jean et la sainte Vierge tiennent l’enfant Jésus qui est debout sur les genoux de la sainte Vierge; devant eux une jeune femme; derrière eux saint Jerôme et saint Paul. — 204. Le même. La sainte Vierge et saint Joseph avec l’enfant Jésus ; devant eux .Alphonse l«r, due de Ferrare. sa femme et son fils. — 205, Le même. Portrait de femme. — 208. Titien. Portrait du peintre Pietro Aretini. —209. Le même. L’ .Amour couronné de fleurs ; Vénus couchee sur un lit; à ses pieds un jeune homme jouant de la mandoline.— 211. Le même. Porirait de sa fille L.avinia. — 112. L’Amour présentant un miroir à Venus couchee sur un lit (copie du tableau de Titien dont l’original est à Venise dans le palais Barbarigo). — 216. Tetirn. Venus endormie.

— 223. Palma. Ses trois filles. — 221. Le même. Venus couchée sur une draperie blanche. — 225. Le même. L’enfant Jésus, sur les genoux de la saint©

LA GAl.ERIE DE TABLEAUX.

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Vierge, caresse le petit saint Jean; à côté d’eux sainte Catherine. — 265. Tinloret [Jacopo Robusti). Les Muses et les (jiàces sur le Parnasse. .Apollon planant dans les airs.— 266. Le même. Homme assis dans un fauteuil écoutant un jeune homme debout à edtë de lui. — 268. Le même. La femme adultère. — 276. Véroiièse {Paolo Caliari). L’Adoration des .Mayes. — 277.

Le même. Les Noces de Cana « d'une tout autre disposition que celui de Paris. > — 278. Le métne. V’ierge glorieuse avec l’enfant Jésus; à côté d’elle saint Jean- Baptiste et saint Jérôme. La Foi, l'Espérance et la Charité conduisant la famille Concina devant le trône de la Vierge.

«Magnifique reunion de portraits.» — 279.

Le même. Jésus portant sa croix.— 280 Le même. Jésus en croix entre les deux larron». La sainte Vierge tombe évanouie dans les bras de .saintJean et d'une autre Marie. — 282. Le meme. Le centenier de CapharnaUm prie Jésus-Christ de guérir son serviteur. — 283. Le même. Moïse sauvé des eaux. « .Scène admirable qui renferme dans un paysage d'Italie, et en costume du temps, le plus beau grouiie de femmes. — 28.5. Le même. Le bon Samaritain.— 286. Le même. Europe enlevée par le taureau. — 287. Le même. I.es disciples d’Emmaüs. — 289. Le même. Portrait de Daniel Barbare, patriarche d’.-Vquilée. — 290. Le même (?). La Présentation au temple. — 306. Aless. TurchUrOrhetto).

Christ couronné d’épines. — 307. Le même. Lapidation de saint Etienne. — .309 Le meme. Vénus tenant le corps d'Adonis sur ses genoux. — 310. Le même. La sainte Vierge allaitant l’enfant Jésus. — 316. Padoimnitio {Aless. Varatori} .hjd'uh tenant la tête d'H olopherne. — 317. Le même. Cléopâtre et l'Aspic — 318 Le même. .Mort de Lucrèce. — 323. Pietro délia Vecchia. Une femme àgee avec trois enfants. — 331. Girolamo Ferabosco. Jeune femme cherchant à fuir la Mort qui la tient par la main. — 332. Andrea Celesli. Les Israélites apportant leurs offrandes au veau d’or. — .3.17. Bastiano Ricci. Un sacrifice. — 318. Le même. Môme sujet. — 381. Giuseppe No gari. — Une femme âgée se chauffant les mains. — 381. Bartulo Xozari. Portrait

d’homme. — 389. Le comte Pietro de Rotari. Repos de la sainte famille pendant sa fuite en Égypte.

ECOLE BOLONAISE. — llO.L'roîicejco Raibolini (dit Francia). Baptême de Jesus- Christ. — 112. Le même. Adoration des mages et desbergers. — 116. Sammacchtni.

Sainte famille et sainte Catherine.— 121. Annibal Carrache. Le génie de la gloire. — 125. Le même. Saint Mathieu, saint Frant;ois et saint Jean devant le trône de la Vierge tenant l’enfant Jésus.— 126. Le même. Saint Roch distribuant des aumônes. — 129. Le même. A.ssomption. — 130. Le même. La sainte Vierge avec l’enfant Jésus auquel le petit saint Jean donne une hirondelle. — 131. Le même.

Tète de Christ —416. Guida Reni. Bacchus enfant. — 119. Le même. Christ couronné d’épines. — 150. Le même. Vénus etl’.Amour, — 151. Le même. NInus et Sémiramis. — 181. Guerchin {Francesco Barbiéri). Venus se jette sur le corps d’.Xdonis. L’ -Amour emmène le meurtrier en le tenant par l’oreille. — 185-488 Le même. Saint Matthieu, saint Marc, saint Luc, saint Jean. — lUO. Le même. Lolh et scs filles. — 192. Le même. Un messager annonce à la reine Sémiramis une révolfe à Babylone. —503. Carlo Cignani. Joseph fuyant lu femme de Putiphar. «Ouvrage fort distingue, où éclaté toute la vertu du fils deJacob, car la tentatrice est bien attrayante et bien amoureuse.»— 505. Jforcanlonio Franceschini. Sainte Madeleine entourée de femmes qui cherchent à la consoler.

PEINTRES GÉNOIS ET NAPOLITAINS. — 52-2. Bentardo Strozsi {U prête Genovese). Rébccca donne à boire au serviteur d’ Abraham.— 535. G ior . Benedetio Castiglione. Jacob et sa famille retournant à Cbanaau. — 515. Luca Giordano. Persée combat Phinee et ses compagnes. — 519.

Le même. Jacob et Rachel à la fontaine. —563. Giovanni Battista Langetli. Apollon punissant Marsyas. «Très-energique composition. »

ÉCOLE ESPAGNOLE. —581. Rihera, seànX, Jérôme. — .586. Le même. Sainte Marie Egyptienne (très-beau tableau). — 588. Le même Jacob gardant les moutons de La-

634 DRESDE ET SES ENVIRONS. [Routb 123.

ban 589. Le même. Diogène cherchant

un homme avec sa lanterne. — 591. Le même. Martyre de saint Barthélemy. — 594 Le même. Saint Antoine de Pudoue-

— 595. Velasquez. Gasparo de Guzman, comte d’Olivarez, duc de San Lucar. — 596-597. J.c même. Portraits. — 600. Zitrbaran. Saint François d’Assise refuse la tiare. Au fond, le conclave des cardinaux.

— 606. ilurillo. Saint Rodriguez, mortellement blessé, reçoit d’un ange la couronne du martyre. — 607. Le même.

Madone. * Faible répétition. »

ÉCOLE FRANÇAISE. — 616. NicoloS PoUSsin. L'Adoration des Mages. — 618. Le même. L’exposition de .Moïse sur le Nil. — 619. Le même. L'empire de Flore: Ajai Narcisse, Adonis et autres changés en fleurs. — 620. Le même. Narcisse se mirant dans une fontaine. — 021 .Le même. Venus endormie et l'Amour. —6'M.Claude le Lorrain (Gelée). Le repos en Égypte. — 635.

Le même. Polyphemo assis sur un rocher et son troupeau ; .Acis et Galatée en conversation amoureuse. — f:60. Antoine IValteau. Des hommes et des femmes assis sur une terra.sse. — 679. François Gérard. L’empereur Napoléon.

ÉCOLE Fi.AMANOE. — 691. Pierre Breughel (le père). Dispute de paysans. — 695. Le même. Le sermon sur la montagne.— 690. Pierre Breuÿ/ief (dit Breughel d'Eufcr). Tentation de saint .Antoine. — 705. Jean Breughel. Le lac de Géuesareth — 787. P. P. Bubens. Chasse aux lions. — 788. Le même. «Quos ego. > Neptune ordonne aux vents de se calmer. — 789. Le même. Retour des nymphes de la chasse. — 792. Le même. Hercule ivre, soutenu par un faune et des bacchantes. — 793. Le même. Meléagre présente à Atalante la tôle du sanglier calédonien.

— 797. Le même. Bclhsabée assise près d'une fontaine et recevant une lettre que lui apporte un negre. — 798. Le même. Un satyre presse des raisins dans une coupe que tient un petit satyre; devant eux une tigresse et ses petits. — 800 Le même. Vue du palais de l’Escurial. — 801. Le même. Une chasse aux sangliers (une esquisse). — 802. Le même. Le jugement de l’àris « en figurines très-délicates.» —

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