HOH.N.STEIN
(on y monte en 30 min. et les personnes qui ne peuventpas marcher peuvent s'y faire transporter pour 1 th. dans une chaise à porteurs).
Roi/ien est un v. de 4.50 hab., situé sur les deux rives de l’Elbe, et appelé Rathen sur la rive dr. etober Rathen sur la rive g. Derrière, son auberge se voient encore, sur un rocher boisé, les ruines de son vieux château, détruit par l’électeur Ernest en 1463. — N. B. Si l’on ne veut pas, de Rathen, aller visiter Hohnstein , on peut se faire conduire à Schandau soit par. le bateau à vapeur, soit par une barque particulière. Enfin on peut traverser l’Elbe et aller visiter Kœnigstein.
De Rathen à Hohnstein on compte 2 h. 1/4. On atteint en 45 min. l’Amselhœhle , grotte de 4 mèt. de haut et de 4 mèt. de large environ dans laquelle on peut faire de 20 à 25 pas. Dans ce trajet on laisse ; à g. lesGœnse, le Schwedenlœchcrgrand et VAmselstein; k dr. le Feldstein isolé, le Lamm, le Hohhtein et le Lange Horn. L’Amselgrund a une profondeur de 100 a 160 mèt.
Sa cascade est une plaisanterie comme toutes les cascades de la Suisse saxonne. 45 min. suffisent pour monter de l’.âmselbœhle par Ratheicalde au Hockstein , rocher isolé du Polenzthal, dont le sommet, haut de 300 mèt., offre une belle vue sur Hohnstein , le Polenzthal, le Pfaffenstein et le Schneeberg. Les deux rochers qui le forment sont reliés l'un k l’autre par un pont de bois (lalVol/jsèrücAe) et par un pont de pierre (la Teufehhrüclie). La gorge du S. s’appelle Blümelgrund. ün descend dans la vallée par l’étroite gorge du Loup {Wolfsschhicht) , au sortir de laquelle on se dirige au N. vers le pittoresque moulin Amtsmühle d’où l’on monte à dr. k (.15 min.) Hohnstein (Ilôt. Hirsch) , petl V. d’env.
1,100 hall., située au-dessus de la rive E. de laPolenz, et qu’un pont de pierre réunit k son curieux château entouré de tous côtés par des précipices k pic, en partie détruit.
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en partie habité, ün peut visiter située (avec un bac) sur la rive • dans ce château d’affreuses pri- dr. de l’Elbe à l’embouchure du sons , entre autres la Klettenburg et Kirnitzchbach, en face de Krippen, la ilfarfcrkatnmer, qui renferme en- station du chemin du ferde Dresde core des instruments de torture, à Prague. Elle n’a rien d'intércs- Oes prisons étaient tellement re- sant que sa position. Son église doutées que selon un vieux dicton date de 1688. Sur le Schlossberg, populaire, « qui allait au Hohn- qui s’élève au N., on voit encore stein, revenait rarement chez lui.» des débris d’un château des bur- On va en 1 h. 30 min. environ de graves de Dohna , détruit par le Hohnstein auBrand. Le chemin, margrave Guillaume de Meissen. indiqué par des poteaux, est facile A peu de distance , en remontant à trouver. Le Brand est un belvé- la Kirnitzsch, se trouve un Bain dère naturel, haut de 321 mèt., qui d’eaux minérales établi depuis doit probablement son nom à un 1799. La plus forte des sources incendie , et d’où l’on découvre qui y sont utilisées a été découune vueque beaucoup de touristes verte en 1803; elle est riche surpréfèrent à celle de la Bastei. On tout en oxyde de fer. Le nombre voit autour de soi une ceinture de des baigneurs s’élève à 400 par montagnes, parmi lesquelles on an. — Entre ^cbandau et la base distingue, en allant de g. àdr.îles du Lilienstein s’élève une grande Ochelwænde, les Schrammsteine, scierie à Vapeur, le Kahlstein, le Zirkelstein, les C’est de Schandau que l’on fait Zschirnsteine,le Papststein, et der- généralement l’aseension du Lirière le Schneeberg, le Gorich- lienstein (1 h. 30 min.). On y stein, le Pfaffenstein, le Quirl, le monte aussi en 45 min. de Halb- Lilienstein, qui cache en partie le stadt (v. situé en face de Koe- Kœnigsstein,les sommetsde l’Erz- nigsstein, sur la rive dr. de l’Elbe, gebirge et les hauteurs qui dorai- par des marches taillées dans le nent Dresde. Au N. -O. le Polenz- rocher, et trois ponts jetés sur des thaï s’étend au-dessous des Frit- abîmes Le Lilienstein est la plus zensteine. Au pied même du haute des douze montagnes isolées spectateur est le Prinzenberg. de la Suis.se saxonne. Ila304mèt. Trois chemins diflférents condui- au-dessus de l’Elbe et par consé- , sent du Brand à Schandau : quent 11 mèt. de plus que le
Le P' en 1 h. 45 min. par la vallée Kœnigstein. Son ascension pasappelée le Tiefe Grund, dont sait autrefois pour difficile (il est la végétation n’est pas moins re- bon de prendre un guide à Ebeninarquable que les rochers, par heit), car Frédéric l'’ de Saxe, qui le Polenzthal et la rive droite de le gravit en 1708, fit élever au l’Elbe. A g., à l’endroit où le Tiefe sommet un obélisque en souvenir Grund débouche dans le Polenz- de cet exploit. On monte- de thaï, on voit s’ouvrir l’Ochelthal Schandau au ham. d'Ebenheit , arrosé par la Sebnitz ; situé sur le plateau, à 150 mèt. au-
Le 2* en 3 h. 30 min. par le Tiefe- dessus de 1 Elbe, puis on s’élève Grand, iB^WaitzdorferHœhe.Waitx- à g. à travers la forêt. Arrivé & la dorf, Gosdor/’et le Kirnitzchgrund. base inexpugnable des roches.
Le 3« en 3 ou 4 h. par le Schul- on la longe à dr. jusqu’à ce qu’on ïsngrund, le Polenzthal, la Neu- arrive à des degrés taillés dans le miihle, la Napoléons Strasse (près roc, près d’une redoute que Nade Walthersdorfj , et Porschdorf poléon construisit en 1813. Le d’où l’on gagne le Lilienstein plateau culminant a 600 mèt. de ^voi^ci-dessous). naut et 200 mèt. de large. On n’y
Schandau (Hôt. ; Sæchsische découvre point une vue panorâ- Sehteeiz, PorsthauSj Dampfxchiff mique, mais trois vues differentes est une V. de 2,550 habitants, au N., à l’O. et à TE. (le cdté de
DH;i' l .onqle
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l’obélisque). Il serait facile de cascade artificielle dont la vue rendre la vue panoramique en coûte un certain nombre de ngr., abattant quelques arbres et en car elle ne coule que lorsque son élevant un petit kiosque. Au pied propriétaire, ou du moins son fade l’obélisque on voit toutes les bricant, consent, en échange d’une citadelles de rochers de la Suisse pièce de monnaie, à lever, pensaxonne, la belle vallée de l’Elbe dant quelques secondes, la vanne et les méandres, les villages épars qui retient un maigre filet d’eau, sur ses bords , etc. A l’autre ex- Rien de plus ridicule que cette trémité du rocher on voit Pirna et plaisanterie. Au delà de lacascade la Bastei. Un château, détruit cesse la route de voitures, et l’on on ne sait à quelle époque, gravit les pentes escarpées du a couronné autrefois le Lilien- Hausberg jusqu’au Kuhstall (des stein. Pendant la guerre de Sept poteaux ou des bornes de pierre ans , le 15 octobre 175C , l’ar- indiquent le chemin), mée saxonne de 17,000 h. qui avait Le Kuhstall, en français l’étable été obligée de se rendre à Fré- de vache, est une grotte, ou plutût déric le Grand, défila devant lui une porte de rochers naturelle de au pied de cette montagne, trop 6 mèt. de haut, et de9 à 10 mèt. de rarement visitée. large à l’entrée , qui s’élargit et
2 h. ;10 min. au plus suffisent s’élève ensuite , et qui a une lonpour aller de Schandau au Kuh- geur de 33 met. environ. Au delà Stall.Jusqu’à la cascade, oncompte s’étend une petite terrasse d’où de 1 h. 45 min. à 2 h., et de 30 à l’on découvre à ses pieds le Ha- 45 min., pour monter de la cas- hichtsgrund, dont les rochers de cadc au kuhstall. Deux voitures grès sont presque entièrement garpubliques ( Stellvvagen ) partent nis d'arbres. Pendant la guerre de tous les jours, à 6 h. du matin et Trente ans, cette caverne, ouverte à 1 h., de Schandau pour la cas- de deux côtés, a servi de retraite cade. Le prix d’une place est de aux paysans des environs et à leurs 5 sgr. Une voiture à 1 cheval troupeaux, d’où lui vient son nom. coûte de 21 sgr. à 1 th. A la cas- Une auberge y a été établie. On cade, près de laquelle on a bâti peut monter au sommet par un esune bonne auberge, on trouve des calier de 83 marches, taillé dans chevaux et des chaises à porteurs la pierre entre deux parois si rapaux conditions suivantes : un che- prochées qu'une personne un peu val, 10 ngr.; un porteur, 15 ngr. grosse aurait de la peine à y pas- Pour aller de .Schandau au Kuh- ser. On y découvre devant soi le stall, on remonte le Kirnitzschthal, petit Winterberg, avec le Wintercharmante vallée dont le fond, haus à sa g. ; k dr. les Speichenhoerarrosé par une jolie rivière, est ner, le Lange Horn et l’Affenstein; tapissé de belles prairies, et dont à g. du petit Winterberg, les Bœles rochers pittoresques et variés renfœnge et le petit Kuhstall. sont couronnés de bouquets d’ar- Plus loin se montrent le Hochhübres. Son excellente route de voi- bel et les Thorwalder Wænde; au tures est bien entretenue. On y re- N.-O., on aperçoit la Hoho Liebe, marque k dr., au delà du moulin le Papstslein, le Lilienstein et les d’O-strau (le v. du même nom est Bærensteine. Les guides montrent sur le plateau), la Kleine Liebe , aux voyageur.s le Wochenbelt , le puis la Hohe Liebe, dont la hauteur Taufstcin,le Kanzelstem, le Schneiatteint .300 mèt.; k g., le Sonnen- derloch. le P faffenloch, etc. Pendant berg, le Kirnitzschhorn, la lUeudeJ- Tété, des musiciens jouent de quelireppe, le Wespennest, la Kroalen- que instrument ou chantent pour schlucht . Près de la Heidemühle faire admirer les échos d’alentour, s’élève le Wildenslein. Enfin on at- Un escalier fort roide, creusé ou teint le Lichtenhainer Wasserfall , établi dans un couloir très-étroit,
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