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DEUX-PONTS

650 hab., au delà duquel on descend le long de la Wieslauter (rive g.). On laisse (30 min.) k dr., au sommet d’un rocher, les ruines du château Neu-Dahn, détruit après la mort de Franz de Sickingen, son propriétaire (voir Landstuhl), ar les électeurs du Palatinat et e Trêves, et rebâti depuis, car Henri II, roi de France, y reçut l’hospitalité en 1552. Un peu plus loin, avant d’arriver à Dahn, on voit se dresser un rocher escarpé ue domine une croix de bois.

!’est le Jungfernsprung (Saut de la jeune fille), parce que , selon la tradition, une jeune fille, poursuivie par un chasseur, sauta en bas sans se faire aucun mal. On monte aisément au sommet qui offre un beau point de vue. A 30 min. de Neu- Dahn on atteint

Dahn (Hilt. ; Zur Neven Pfah], V. de 1,550 hab., dont les pittoresques environs offrent de nombreuses promenades. On peut monter au Schülzenberg(S. E.),d'où l’on jouit d’une belle vue et où l’on trouve une chapellédédiée à saint Michel, près d’un rocher, semblable à une tour, et séparé de la masse principale. On va visiter aussi les ruines des châteaux ,4lt- Dahn et Grafen-Dahn, situés l’un près de l’autre, taillés en partie dans le roc et détruits en 1523, uis en 1680. On entend sur ces auteurs un admirable écho. Un chemin , difficile à trouver sans

fuide, conduit en 2 h. à travers les ois, par Hauenstein à Wilgarts- ■wiesen (voir ci-dessous). De ces ruines on peut, sans retourner à Dahn, gagner Busenherg [l h. env.

de Dahn), v, de 750 hab.. dominé par les ruines du DrachenfeJs, détruit en 1.523, et taillé en partie dans le roc. — 45 min. au delà du v.

on aperçoit k dr. Erlenhach, doîniné par le château Bærhehtein (détruit en 1680), en lace duquel, sur la montagne opposée, on trouve encore Quelque débris du KleinfrankreicK. Enfin, après avoir laissé a g. Vorder-Weidenlhal, — v. près duquel on voit les ruines de la for-

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teresse Lindelhrunn et des châteaux Rœdelslein et Buhlstein, d’où l’on peut (avec un guide) se rendre à la .Madenburg (voir R. 8). — on atteint (1 h.) Birkenhœrdt, 550 hab., V. situé dans une vallée étroite, boisée et animée par de nombreux établissements industriels, k 1 h.

de Bergzabern (voir H. 8).

Le premier v. que l’on trouve au delà de Kaltenbach est celui de Wilgartsiviesen (Hét. : Lamm), v, d’environ 1,000 hab. , situé sur la Queich, et dont la belle église à deux tours a été construite par l'architecte Voit de Munich. Un chemin de piétons conduit en 2 h.

k Dahn par Hauenstein (voir cidessus). Continuant à descendre la vallée de la Queich, vallée pittoresque , tapissée de belles forêts, et dont les curieux rochers de grès prennent les formes les plus variées et les plus étranges, on traverse Rinnthal, v. de 500 hab., qui possédé une belle église de style grec et Sarnttall avant d’atteindre

2 1/2 mil. Annweiler (Hét. : Zum Trifels, Posl, Bairischer Hof), V.

de 3,000 hab., qui n’a de remarquable qu'un bétel de ville style moyen-âge, bâti de 1841 k 1844, d’après un dessin de Voit de Munich, et dans lequel on conserve un buffet et une table qui étaien autrefois nu château Trifels.

Au S. E. d’Annweiler s’élèvent au sommet d’une montagne de grès k trois cônes distincts, appelée le Sotmenberg et haute de 374 mèt., les ruines de trois châteaux qui étaient autrefois réunis sous le nom de Trifels ; la Uauptèurg (sur le cène le plus septentrional); Y Anebos (au S.) et la Scharfenburg. Aujourd’hui le nom de Trifels s’applique surtout k la Hauptburg où conduit en 1 h., à travers les bois, un chemin bien entretenu. De ces ruines célèbres on jouit d’un magnifique point de vue semblable k celui que l’on embras/c du haut de la Madenburg (R, 8), mais plus borné du côté de l’E. En face s'élève l’A.v-

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