‹ Itineraire descriptif et historique de l'AllemagneChapitre 93 sur 328 · i/4mil. Landau (R · texte numérisé non relu

i/4mil. Landau (R

DK KAlSKKSI.AtlTEHN A CUEU'/XACII. [Route 23.]

DE

KAISERS LAUTERN A CREUZNACH ET A MAYENCE.

lE MONT TONNERRE ET LA CHAINE DD IIAARDT.

7 1/3 niil.;(lil. t. les jours en 6 h. 1/3 pour ;i fl. 6 kr.

A. DK KAISERSLAfTKRN A rREDZNACH.

On snit jusqu’à Lohnsfeld la route de Mayence (voir ci-dessous li], et, la laissant à dr., on ga^ie en quelques miiiuies Winnweiler (hdt. : Kænig von Baiern), V. de 1,350 hab., sur l’Al- *enz, dont on descend la vallée fertile et pittoresque jusqu'à la jonction de celte rivière avec la Nabe ; c’est l'ancienne ca|)itale du comté de Falkenstein. — Belle vue de la cbapcllc. qui s'élève sur le Leisbiibl.

15 min. après avoir dépassé le v.

de Hochslein, qui est à 30 min. de Winnweiler, et où M. de Gienantb ossède de belles forges et de eaux jardins, on laisse à dr. la route coniluisant au mont Tonnerre par Imsbacb et parE’alkcnstein (voir ci-dessous B). Continuant alors à descendre la vallée de l’Alsenz, qui offre une grande variété de cbarmants paysages, on passe à Schu'eisti'eiler et hniipeiler, avant d'atteindre

3 3 1 mil. de Kaiserslautern, Rockenhausen (bût. : Eosf), petite V. d où l'on peut monter aussi au mont Tonnerre(voir ci-dessous B); 35 min. plus loin, on traverse Dielkirchen (bon bétel cbez les frères Hoster), d'où l’on peut aussi faire l’ascension du Mont Tonnerre, même en voiture, et visiter des mines de mercure exploitées sur les montagnes voisines (le StaMherg), dont le sommet a 468 mèt.

On trouve ensuite Steingruhen, Steckweiler, Baierfeid.KœUn.au delà duquel on laisse à g. le cbdteau de Randeck, Manmreiler et Oberndorf, avant

134 mil. Alsenz (bét. : Pos/), b.

de 1,450 hab.

A 15 min. au-dessous d’ Alsenz, s’ouvre à g. le Afosfàel//ia!, vallée dans laquelle on peut aller visiter des mines de mercure près de Nieder et Obermosihel (l b. d’Alsenz).

et les ruines du château de Landberg, détruit en 1688 et 1689 par les Français, et qui couronne le Moscbellandsbcrg. On les aperçoit de la route.

A Hochstetten (1 b. d’.Alsenz), la vallée, qui s’était rétrécie, s’élargit de nouveau; les champs remplacent les bois. On laisse à dr. la route qui conduit à Alzey (cidessous B) par (1 h.) FUrfeld. 1,100 hab.,v. près duquel on peut visiter les châteaux Iben et Xeubamberg, et d’où l’on peut faire l’ascension du mont Tonnerre (ci-dessous B].

Onaperçoitde loin, au-dessus d’Altenbaumberg (35 min. de Hoebstetten), les ruines du château du même nom qui couronnent la montagne située sur la rive dr. de l’.Alsenz. Ce château, dont l’aspect est plus beau du cdté opposé, est appelé aussi Boineburg ou Jfronenburg ; bâti nu xii« siècle, il appartint longtemps aux raugraves, qui le vendirent aux électeurs palatins. Les Suédois s’en emparèrent en 1646, les Français le détruisirent en 1689. D’excellents chemins y conduisent i3ü min.), mais on n’y jouit pas d’une vue étendue. La tour ruinée, que l’on remarque sur une éminence voisine, est tout ce qui reste do l’ancien châieau Trenenfels.

A 30 min. d'Altenoaumberg, on atteint, à la jonction de l'Alsenz et de la Nabe, dominée par le Château d'Ebernburg (le château du sanglier), les limites du Palalinat bavarois et de la Prusse. Une auberge {Sickinger Hof) y est établie. C’est là que mettent pied à terre les touristes venus de Creuznacb et qui veulent éviter le long détour de la route de voiture pour monter à Ebernburg. 10 m in.

suffisent pour s’élever, par un sentier en zigzag, jusqu'à ce château.

[Routk 23.| L’EBKKNBUUG.— MLTNSTEU-AM-STEIN. 177

transformi! depuis quelques an- dont la température est de 30*’, nces, avec un goût contestable, 23“ 3/4, 22“ 1/2, 17" 1,2, 16“ 1,4 et en restaurant plutôt qu en hôtel. 15 degr.' cent. A .30 min. de Mon- Après avoir appartenu à ditfé- stcr, se trouvent les salittÉS de Knrl, rents niaitres, le château d Ebern- 17.33 (rive dr. de la Nahe) et de burg échut en 1418a la famille de Théodore, 1743 (rive g.), que Na- Sickingen. Le célèbre Franz de poléon avait données à la prin- Sickingen, dont la mort a été ra- cesse Borghèse , et qui apparcontée (R. 3), y donna asile à plu- tiennent au grand-duche de Hesse, sieurs reformateurs de scs amis qui bien qu’elles soient sur le terri- .ippolaient leur retraite Y Auberge toire prussien. Des maisons meudusttee (Herberge der Ge- blécs, où se logent des malades rechtigkeit'. Melanchihon, Bucer, pendant l’été, se sont élevées, avec (Ecolampadius , s'y réfugièrent; des établissements de bains, au- Idrieh de Hutten y composa quel- tour de la saline de Théodore, que ques-uns de ses ouvrages les plus domine un petit bois transformé renommés. Mîiis, après la mort de en promenade. Dlusieurs fois par r ranz de Sickingen, ses ennemis, semaine on lait de la musique les électeurs de Hesse et de Trè- dans le Kurgarten, où l’on trouve ves, assiégèrent h,bernburg et l'in- un bon restaurant. Les sourcesqui cc-ndièrent. Des diverses jiarties fournissent de l’eau aux bains et de siAi ruines et surtout de la ter- aux chaudières de ces salines . russe du restaurant — dans lequel sont au nombre de dix (voir Creuzon arcum des .armes trouvéesdans nacli et les Baiux <i Europe, par Ad. les ruines et dans lepuits. des bou- .Toanne et le D'" Le Pilcur). Leur lel.s des portraits de Sickingen et température est de 15 à 25 degr. de Hutten, etc. — on découvre de cent. Pe’ndant les années 1848-19belles vues : d un côté, la vallée 50, les salines n’ont produit net en de la Nahe, où l’on remarque à g. moyenne que 6,700 fl., les frais s’ é- ^ Rotbenfels, et à dr. la Gans et le tan't élevés à 603,328 fl. Rbeingrafenstein (voir ci-dessous). Des salines, un sentier-prome- I ’ pied, les salines et le v. nade conduit en 20 ou 2.5 min. k

' •( - l’autre Creuznach, le long de laNahe. La

cote, la vallée de l’Alsenz que do- route de voitures s’en éloigne mine 1 -kltenliaumberg, et jilus k après avoir traversé le pont d’où dr., le Lemberg, la montagne la l'on jouit d'un beau point de vue,

' ' ^ environs (434 d’un côté sur la llaardt, sur Creiiz-

met.). Du soinmet boise de cette nach,et danslefond.surlesmonmontagne— (1 h. env. d’Ebernburg; tagnes du Taunus, de l'autre >ur on prend un guide au v. de Bin- la vallée des salines, dominée par gartl on aperçoit an S. O. les rui- la Gans, dont les parois de pornes du chiifeau de .l/on(/ort (on va phyre semblent la fermer, le visiter de Bingart), ancien nid 1 h. d'Ebernburg; 2 mil. d’Alde voleurs, détruit en 14.56 par la senz; Creuznach (voir R. 2).

C onfédération du Rhin.

Après avoir franchi la Nahe en 11. de kaiseuslàctebn a uaxence. bac, on passe sous les bâtiments

de graduation des salinesde Müns- “3- *• R*j- de Kaiserslautsrii

ter, exploitées par le gouverne- k.tlzc.v.etd’.klzpykMayence.Cessermentprussien, etbientôton atteint vices ne correspondent pa.s. Il faut pas- Münster-am-Stein ( hôt. : Stadt sei la nuit à Alzey. On met 5 heures

Oreiiznach , v. situe k la base du pour aller de Kaiserslantern à .âizey (2 fl. Rheingrafeiistein et de la Gans, K! kr.), et :î b. ,10 min. d'.Alzey à .Mavonce qui s eleveni a pic sur l’autre rive (I fl.), de la Nahe, On y a établi des bains,

car il possi de six sources salées Au delà de Kaiserslautern, la

DE KAISERSI.AUTERX A MAYENX'E. [Routb 43.

route, construite par Napoléon, et appelée encore aujourd’hui la rouie impériale, Kaiserxtrassr , s'élève peu h peu dans une région plus accidentée et plus boisée. Du point culminant , on domine de vastes forêts, et du plateau ondulé que l'on traverse ensuite, on ne tarde pas à découvrir la chaîne du mont Tonnerre, vers laquelle on se dirige presque en ligne droite.

1 lj'2. mil. Se^nbarh. On traverse ensuite liohrbach, Wartenbery que dominait jadis le château des nobles de ce nom, et Lohnsfeld, où on laisse Ji g. la route de Creuznach (voir ci-dessus A). Après avoir passé l’Alzens, près Ae Lang- ■meil, et laissé à g. Imshach. d'où l’on peut monter au mont Tonnerre (voirci-dessous),etSteinî>arli, au pied du mont Tonnerre (voir ci-aessous), on atteint

2 mil. Slandenbühl (Hêt. : chez Martin) .

Ascension du mont Tonnerre (voir cidessous); — à Creuznacb, par les chemins de traverse, 6 h.; — à Neustadt, par Grünstadt et Dürkheim, R. 21.

A(.30 min. de Slandenbühl) Dreisseii, on laisse à dr. (dO min.) la pet. V. do Gœllheim (Hét. : Hirsch), dans les environs de laquelle, le ■- juillet 1298, l’empereur Adolphe de Nassau fut tué par la lance de son rival l’empereur Albert d'Autriche, Une croix de pierre, appelée la Croix du Roi, marque l’endroit où il perdit la couronne et la vie.

Marnheim (1,100 hab.), que l’on traverse ensuite, est situé sur la Pfrim, qui va se jeter dans le Rhin au-dessous deWorms, après avoir arrosé le Zellerthal.

1 11 mil. Kirchheimbolanden (hdt. ; Post), V. de .3, .100 hab., jusqu’en 179'2 résidence de la famille princière de Nassau-Weilburg, éteinte en 1816, et dont la belle église renferme le caveau.

11 ne reste qu’une aile du vieux château de cette famille.

•lu V. de \forschheim, on sort de

la Bavière pour entrer dans le duché de Hesse-Darmstadt.

1 .S'4 mil. Alzey (hôt. ; Maschmann, dreîKanige), 'V.de 4,200 hab.

sur la .Selz, très-ancienne, car les Romains la connaissaient sous le nom d'Altiaia. Le château a été détruit en 1689 par les Français.

A Worms, R. l.j, cliem. def. en constr. .3 milles, par Uinteshrim, Vlomhom, Ober et Kieder Flccrslteim et Pfeddersheim; 9 dit. t. les j., en 3 h., pour

1 fl. ; — à Oppenheini, R. 15,3 3/4 mil.; dilig. t. lesj., en .5 h. pour 1 fl. 4 kr. ;

2 fl. (D'Alzey à Oppenheim, on traverse les T. de Odernheim, Vndenheim, Kacngenilieim et Ütxheim} ; — â Creuznacb.

R. 2, 3 3/4 mil. dil. t. les j., en 3 h., pour 1 fl. 6 kr., par Krdetbüduheim, Wonsheim , Fürfeld, Freilaubtrttrin et Hackenheim.

On ne trouve qu’un v.,Ensbeim, d’Alzey à

1 l,2mil. Weerrstadt, (1,700 hab.), bourg que traverse la route d’Oppenheim (R. 15), — 2 3/4 mil., par Undenheim.Kœngernheim etDexheim,— à Creuznach (R. 2) 3 mil.

ar IVallertheim sur laWies, Gau-

ockkelheim, 'VA’œllstein, Freilauberstein et Hackenheim.

1 12 mil. Xieder-Olm, v. d’env.

1,1.50 hab.

On traverse deux v. insignifiants :

Klein- Winternheim et Hechtsbeim, de Nieder-ülm à

1 1,2 mil. Mayence (voir 15).

Ascension du mont Tonnerre.

Le mont Tonnerre, en allem.

Donnersherg, le mon» Joiii* des Romains, qui, sous l’empire, a donné son nom à un département français, est la plus haute montagne de la chaîne du Haardtetdii Palatinat bavarois; son sommet s’élève de 780 mèt. au-dessus du niveau de la mer. Composé de porphyre et de grès, il a la forme d’un ovale, long à sa base de 1 h.

30min. etlarge de 1 h. 15 min. env.

De magnifiques forêts d’essences variées tapissent ses croupes arrondies ou abruptes, d ou aescendent des gorges plus ou moins

le

■ Kolth 2o.' LK mont 'rüNMUtUK. Hit

profondes, appelées DiifUen dans les environs. Üon sommet est un

filateau inculte où l’on remarque es débris d'une enceinte qui avait 4,100 mèt. de circonférence et de l à 1 mèt. 00 cent, de hauteur.

Selon certains antiquaires, ces constructions seraient des restes de fortifications romaines ; d’après d’autres, elles auraient eu la même origine que celles de Durkheim (V. H. 24). Du reste on a découvert sur cette montagne un grand nombre d’antiquités romaines. Un couvent fondé au xiv" siècle a existé deux cents ans sur le Donnersberg. La ferme bâtie sur ses ruines a été démolie en 1854 par le gouvernement bavarois qui a fait reboiser le plateau. Une grosse pierre carree marque le point culminant de la montagne, mais la vue estplus étendue du Kamigsstuhl {à 10 min. de cette pierre, au N. O.), rocher de porphyre, haut de 6 à 7 mèt., sur lesquels les rois frankset lescomtesduWormsgau siégeaient pour rendre la justice à leurs sujets. Le lever du soleil doit au contraire être contemplé de préférence duHirtenfeU [au S. E.) (voir ci-dessous).

Au delà des pentes boisées et accidentées du mont Tonnerre, on découvre : kl’E., laplaine du Rhin, la chaîne de rodenwald et surtout le Melibocus; au N. O. et au N. le Taunus et surtout le Feldberg et l’Alikcenig, les hauteurs du Rheingau avec le Johannisberg et la Platle, près de Wiesbade ; au N. ü.

le Hundsrück, à l’O. et au S. les montagnes du Palatinat. Le panorama n’est complet nulle part; aussi parle-t-on depuis quelcjues années de la construction d une tour d’où l’on pourrait en embrasser l’ensemble d’un seulicoup d’œil. Du reste, l’ascension du Donnersberg est moins recommandable pour sa vueque pourles agréables promenades ombragées qu’offrent ses vastes foréts'chdtaignier.s et hêtres), où il est prudent de ne pas s’aventurer sans guide, même avec une bonne carte.

De nombreux sentiers, tous praticables à cheval, et quelques-uns en voiture, conduisent au mont Tonnerre. Les principaux sont indiqués ci-dessous. Les touristes qui désireront y monter, pour y' voir soit le lever, soit le coucher du soleil, devront coucher à Dannenfels, où ils trouveront une auberge passable et propre, chez Gimpel (belle vue).

Pour monter au mont Tonnerre, on compte :

l’De S tandtnbiihl (voir ci-dessus,, parSteinbach directement, 1 h. 15 min.: par Dannenfels, 2 h. 15 min.

Ce dernier chemin traverse d’abord des c'namps monotones, laisse Steinbach sur la g., puis, devenu un sentier, descend, au delà d’un petit bois, dans un joli vallon, où le paysage change complètement d’aspect, et au fond duquel est le petit V. de Jacobsweiler. Une route accidentée, ombragée de châtaigniers, conduit ensuite de ce V. a Dannenfels (680 hab.), (hdt.

chez Gimpel à dr.; il n'y a pas d’enseigne), situé au milieu d’une forêt de châtaigniers, dominé par les ruines du château de ce nom. De Dannenfels, 30 min. suffisent pour atteindre le sommet du mont 'Tonnerre. On monte, presque toujours à l’ombre dans un bois de hêtres, de châtaigniers et de frênes magnifiques, et5à 6 min. avant d’arriver au point culminant, on se détourne un peu à g. sur un petit plateau découvert, leUirtenfels, ou Rocher des Bergers, d’où l’on découvre une belle vue.

2® De Dreisen (voir ci-dessus), soit par Jacobsweiler et Dannenfels, soit par Weitersweiler, Bennhausen et Dannenfels, 2 h.

3® De Kirchkeimbolanden (voir ci-dessus), par Imsbach, 2 h.

4“ De Langmeil (voir ci-dessus;, jiar Imsbach, 2 h.

5“ De VUinmeeder (voir ci-dessus A.), 2 h. 30 min. par Hochstein et ses forges de fer, d'où, laissant à g. la route de Ureuznaob, on rc monte (bonne route de voitures la vallée pittoresque de Falken-

180 Di; KAlsKHill.At'T

stem, qui s’ouvre par une gorge étroite entre deux rochers semblables il des tours, et au fond de laquelle, après avoir laissé à dr.

la route d’Imsbach, on trouve un petit V. à la base d’un rocher que couronnent les ruines du vieux château qui lui donne son nom. !

Ce château, construit au xii« siècle, I fut le berceau de l’une des plus I anciennes et des plus illustres ; familles de la noblesse allemande au moyen âge. Les Suédois s en emparèrent en liiââ, les Français le prirent en 1647, et détruisirent une partie de ses fortifications, Depuis, il a été abandonné, et les i paysans des environs ont démoli 1 peu à peu ses ruines pour se bâtir ' des maisons; mais M. de Gienanih !

les a achetées pour les conserver. , On V cultive des pommes de terre, i On a une jolie vue du rocher assez escarpé qui les domine. De Falkenstein, divers sentiers conduisent à travers des forets au mont Tonnerre ;i h. lômin. env.VLe plus j fréquenté passe par une prairie en | pente entourée de bois et appe- , lée Mordkammer, ou laC'liambre du Meurtre, jiarce qu'elle fut le théâtre d'un combat que soutinrent, dans le xvF sii'clc, les paysans du comté de Falkenstein contre les soldats du duc de Lorraine.

(jo DüRockenJiausen (voir ci-dessus 3 n. 30 min., par les bois et Falkenstein. ou par .Marienthal (voir ci-tlessous ; ce dernier cheiiitu est un peu pius »ong.

7o De Didkirclmi (voir ci-dessus A.), 3 h. par Marienthal, v. de .700 hab., dont la belle église gothique, bâtie en 14i8, a été récemment reconstruite dans le style primitif. On y remanjue les tombeaux des comtes de Falkenstein; un do ces monuments représente les seiit enfants de l'un des comtes, morts do 1556 â 1508. De Manenthaï, ou peut monter directement au mont Tonnerre, ou venir passer ?. Falkenstein. qui en est éloigné de ;îü min, C est de Dielkirchen fbonne auberge; que partent d ordinaire les touristes qui viennent

KK\ A MAÏKNCK. iKouik 2:1. j

de Creuznach. On peut s’y procurer des chevaux de selle et même une voiture à deux chevaux pour 4 fl.

La voiture monte jusqu’à la ferme, c’est-a-dire tout près du sommet.

8“ Enfin, on peut encore monter au mont Tonnerre, par le Munsterthal, en partant de FUrfeld (voir ci-dessus A.) et en passantpar Nie derhawen, MUnuterappel, Oberhausen, Gaugrehweiler, Alban, Gerbach {où un guide devient nécessaire), la ferme Schtuarze Graben (au delà de laquelle on découvre pour la première fois la plaine du Rhin), le lîastenhaus et Dannenfels , de 4 à 5 h.

Le Haardtsebirge .

Le Haardtgebirgo ou la chaîne des montagnes du Haardt, dont le mont Tonnerre e.st le point culminant, est cette chaîne do montagnes qui s’étend à l’O. du Rhin, dans le Palatinat bavarois, sur une longueur de 20 h., de la chaîne des Vosges jusqu’au mont Tonnerre, dans la direction du N. Ses beautés naturelles, la douceur' de son climat, sa fertilité, ses vignobles renommés, ses richesses minérales, les mœurs hospitalières de ses habitants, ses souvenirs historiques, en font une des contrées de l’.àllemagnc les plus intéressantes à visiter. Un chemin do fer des plus pittoresques, celui de Forbacii à Ludwigshafen, la traverse; d’autres s’y construisent.

En 13 ou 14 h., on peut s’y transporter de Paris, et cependant elle est encore peu connue des étrangers. Les principales routes et les principaux sentiers qui la traversent sont décrits ou indiqués dans les routes 3, 8, 22, 23 et 24.

Une longue exploration pédestre et l’excellent ouvrage, publié ii l'Ieustadt, par M. F'. K. Brückner, sous ce titre : Dax Haardtgebirge ! und xeine Umbegungen, ont fourni i les matériaux résumés dans ces roules. Cet ouvrage est orné d’un panorama et d'une carte sur une grande échelle, par Edouard Wagner.

IkouiK ^4.1 DEIDESHEIM.— L’ABliAYK DE LLMUUKG. 1«1

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