BOUTE 70. SAINT-JUST. — LA GROTTE DE GARGAS
De Salit-Bertrand a la grotte de fiargas.
5 kil. par la roule de Nestier (V. R. 62); 6 fr. par guide et par cheval depuis LuchoD.
On se dirige, vers le N. 0., à travers une vallée accidentée où. la Garonne, dont on suit la rive g. à une certaine dislance, s'est creusé un lit dans le roc. Sur la route on voit beaucoup de débris antiques:
des restes d'aqueducs, une tour en ruines, le piédestal d'une statue de Minerve , au pied de laquelle chaque voyageur en passant jetait une petite pierre; puis, après avoir traversé le Riaouset, on laisse la grande route à dr. pour monter à Tihiran {Tiberius), petit village de 618 hab., situé dans le département des Hautes- Pyrénées. De Tihiran à Gargas, il n'y a plus qu'à franchir une petite colline, du .sommet de laquelle on découvre tout d'un coup la belle vallée de la Neste et ses nombreux villages.
La grotte de Gargas est satis contredit la plus belle des Pyrénées, après celle de Bédeillac dans l'Ariége; elle est très-vaste, et 2 heures au moins sont nécessaires pour la visiter en détail. Partout le sol se hérisse en stalagmites . qui en plusieurs endroits vont rejoindre les stalactites de la voûte. D'étranges formes calcaires, auxquelles l'imagination prête l'apparence d'un jeu d'orgues, d'un trône épiscopal , d'un lit de noces, d'une chaii-e, d'un autel, etc., etc., décorent les parois. La voûte, tantôt courbée en (lome. tantôt élancée en ogive, est ' ailleurs presque horizontale comme un vaste plafond; il est impossible de comprendre comment elle peut résister à la pression de la monUgne qu'elle sui>porte. Les
paysans racontent que cette grotte était habitée autrefois par le géant Gargas (Gargantua) , et que les ossements épars çà et là sont les restes des chrétiens qu'il a dévorés. Sa femme était la fée Tibirane, fille de l'enchanteur Merlin. Depuis mille ans on ne l'a plus rcMie.
De Gargas on peut traverser la Neste et revenir à Luchon par Montrejeau (V. R. 63).
Ascension du Vonné par le col de Flerrefltte.
19 kil. k h. 30 m. de iaiontèe, 3 h. à 3 h. 30 m. de descente. Roiite de chevaux jusqu'au sommet (V. R. 62). Cheval et guide pendant le jour, 5 fr. ; pendant la nuit, 6 fr.
Dit port de Pierrefitté, oli peut gravir à cheval, en SOtnin. , la pente herbeuse qui se redresse jusqu'au sommet du Monné , haut de 2147 met. au-dessus de la mer.
Le ttonné, étant projeté eti avant du reste de la chaîne, est, comme le Bergonz 6t le Pic du Midi de Bigorre, un excellent belvédère. On voit : au S. , la Maladetta et tous les glaciers qui recouvrent les sommets, Crabioules, Oo, ClarbidfeetLa Pez; à ro., les Tours du Marboré, derrière lesquelles brille la cime du Mont-Perdu, plus près, l'Arbizon, le Pic du Midi de Bigorre, enfin les maisons éparses d'Arreau, puis toute la vallée de la Neste , et , du côté du N. , les plaines de Tarbes et de Toulouse.
Ordinairement^ on monte pendant la nuit sur le Monné, pour voir le soleil se lever à l'E. derrière le val d'Aran , et projeter sa lumière sur les glaciers de la Maladetta et de la haute chaîne.
Si l'on veut revenir à Luchon par la vallée de la Barousse, on descend
ITINERAIRE DES PYRENEES
sur le versant oriental dans les pâturages des Paloumères; puis on suit, au milieu du vallon et des pelouses de Spongaous , le sentier frayé par les chevaux de Bourgd'Oueil employés au transport des bois , et l'on tourne à dr. pour descendre par les « 666 sentiers des pâturages , » et la forêt de Samaoury jusqu'au chemin des Chalets de Saint-Nérée (Voy. plus haut, page 446). Ce chemin est praticable à cheval. Du Monné aux Chalets on compte 2 h. 30 min.
On peut aussi revenir du Monné à Luchon par le val de l'Arboust en 3 h. 1/2. On descend au col de Pierrefitte , puis on longe la crête de la chaîne, en se tenant toujours un peu sur le versant oriental. A '2 kil. environ , on passe au-dessous du pic du Lion (2100 met.), et, à 1 kil. plus loin, au-dessous du pic de Pouylouby (même hauteur). Franchissant alors l'arête qui sépare la vallée d'Oueil de la vallée de l'Arboust , on voit fort bien la cascade du lac d'Oo et les montagnes qui la dominent. Le sentier descend ensuite à travers des pâturages dans le vallon de Saoudedo, qui plonge au S. E., vers la vallée de l'Arboust , traverse le ruisseau qui donne son nom à la vallée un peu au-dessus du V. de Jurvielh{\bl hab.), situé à 4 kil. 1/2 du pic de Pouylouby, et à 1354 met. de hauteur , laisse à dr., sur la rive opposée, Portet (164 hab.), puis, descendant sur la rive dr. de l'Arboust, passe un peu au-dessous de Pouheaxi (104 h.^,et, au delà de Cathervielle (147 hab.), rejoint à Garin (264 hab.), situé à près de 3 kil. de Jurvielle , la route 62.
8 kil. de Garin à Luchon ( V. R.
De Lachon à Arrean par le col de Peyrcsourde.
33 kil. Route de voitures. Chetal et guide, chacun, fi fr.; si l'on ne va qu'au col de Pevresourde, on ne paye que ti fr.
La route de Luchon à Arreau a été décrite dans les routes 60 et 62.
AsceosioD da pic de Konségn.
Aller, 5 11. 1/2. Retour par Esquierry, 6 h. Cheval et guide," 5 fr. chacun. Id. retour par Esquierry, 6 fr.
De Luchon à Garin (Voy. plus haut, page 443 et R. 62).
Au sortir de Garin , on continue à suivre la route qui monte au col de Peyresourde jusqu'au premier chemin que l'on rencontre à g. au delà de la chapelle de San Tritous.
Ce chemin, nouvellement taillé dans le rocher au-dessus d'un précipice , conduit en 30 min. à Gouaux-dc- VArboust, V. de 307 hab., entouré d'arbres fruitiers. Le vallon fertile, à rentrée duquel Gouaux est situé à 1306 met. , se prolonge pendant plus d'une lieue au S. 0.
Au sortir du v. , on entre dans de belles prairies auxquelles succède'bientôt une petite forêt de hêtres et de sapins; puis on monte par des pelouses doucement inclinées jusqu'au sommet du Montégii (2403 met.), que l'on voit se dresser en face. Cette ascension , qui demande environ 2 h. 1/2 depuis Gouaux, peut être faite à cheval.
Du plateau de la cime, on jouit d'une très-belle vue sur les glaciers de la grande chaîne, depuis la Maladetta jusqu'au port deClarbide, dont on distingue parfaitement les lacs. En face , de l'autre côté d'un étroit et profond ravin, se dressent à 2750 met. d'altitude les trois sommets des pics de Nére (Noirs).
ROUTE 70. LUCHON. — MONSÉGU. — ESQUIERRY. 457
En suivant la crête vers le S. , on arrive en 25 min. près d'un rocher dont l'écho répète jusqu'à neuf fois, assure-t-on , les syllabes qu'on lui fait dire. De ce point, on jouit d'une vue magnifique sur le val d'B«quierry (le paradis des botanistes) , qui s'ouvre à g. comme un immense gouffre. A l'angle S. 0. de cette vallée, au pied du Pic de Nére, on voit le tout petit lac de Sadagouaseu, suspendu pour ainsi dire au-dessus des prairies.
Poiir descendre dans le val d'Esquierry, les cavaliers doivent mettre pied à terre et conduire leurs chevaux par la bride. On passe à côté de l'endroit où le ruisseau se perd tout à coup sous les rochers pour ne reparaître que beaucoup plus bas, avant d'atteindre les premières cabanes, qui sont à 1 h. environ du point culminant. Quand on les a dépassées, ensuit un sentier argileux et glissant, frayé à travers une forêt de hêtres, et en 1 h. 1/2 de marche on atteint les pâturages et le pont de Sainte-Catherine, sur le torrent de l'Arboust.
1 kil. Du pont de Sainte-Catherine à Oo (Voy. la course suivante).
9 kil. D'Oo à Luchon (Voy. p. 443).
De Luchon an lac et à la cascade de Sécaléjo.
19 kil. 6 à 8 h. aller et retour. Cheval et guide, k fr. chacun.
9 kil. de Luchon à Oo (Voy. plus haut, page 443).
Au delà d'Oo (980 met.) , s'ouvre immédiatement, dans la direction du S., le bassin supérieur de la vallée de l'Arboust , connue sous le nom de val de l'Astau. Une route parfaitement unie , ombragée de frênes et
entourée des plus verdoyantes prairies, remonte ce vallon étroit et frais ; mais cette richesse de végétation , due à la présence d'une couche épaisse d'alluvions, cesse à mesure que l'on se rapproche des parties plus élevées, plus anciennement abandonnées par les eaux , et par conséquent moins riches en terre végétale. En une demi-heure de marche , on atteint le lit d'un ancien lac entouré de tous côtés, excepté au N., de montagnes grisâtres et pelées , dominées ellesmêmes par des pics neigeux.
Après avoir dépassé les granges d'Astau groupées sur la lisière de la forêt, au-dessus de la rive dr. du torrent, on arrive à l'embouchure du torrent d'Esquierry, qui un peu plus haut forme une cascade ondoyante appelée Chevelure de Mordeleine. Du côté opposé, le fond noirâtre du vallon, dominé à g.
par les escarpements du Céciré et de la Coume de Bourg, à dr.
par ceux du pic de Nére, se termine par une haute barrière de rochers, ombragée de magnifiques sapins, au-dessus desquels étincellent au soleil les glaciers du port d'Oo.
Un sentier, ouvert au milieu d'un entas.sement de blocs et de cailloux roulés , franchit , après de nombreux lacets; ce dernier obstacle, qui en réalité n'est que la digue du premier lac. Le bouquet de sapins atteint , on se rapproche du torrent , que l'on entend mugir sous ses pieds à une profondeur considérable. Bientôt un mauvais pont , presque au niveau de l'eau, conduit sur la rive g. à la cabane du fermier , sans qu'on ait encore aperçu le lac, lorsque tout à coup, en se retournant à dr., on le voit à ses pieds (1497 met.).
ITINÉRAIRE DES PYRÉNÉES
Le lac de Séculéjo, comme celui de Gaube, comme tous ceux qui sont placés au pied de montagnes très- élevées , étonne généralement par sa petitesse apparente ; mais on ne peut, au premier aspect, s'empêcher d'admirer la belle cascade que l'on voit dans le fond s'élancer d'une hauteur de 265 met. Elle ne se jette plus, comme autrefois, dans tes eaux mêmes du lac ; elle tombe sur des rochers écroulés qu'elle traverse en bouillonnant. Au tiers de sa hauteur environ , sa masse se brise sur le roc , rejaillit dans fous les sens , puis se resserre de nouveau entre deux saillies auéessous desquelles elle s'étale une seconde fois pour former, au milieu d'un brouillard transparent, une gerbe trois fois plus large que celle de la partie supérieure.
De tous les côtés , le lac est entouré de rochers à pic surmontés çà et là ée quelques vieux sapins , tandis qu'au loin on voit se dresser à l'horizon, par-dessus la cascade, la pyramide neigeuse du Pic Quairat et les glaciers brillants de Montarqué et des Gours-blancs.
Le lac de Séculéjo est le plus considérable des environs de Luchon ; il a 35 hectares de superficie , et sa profondeur, suivant les expériences de M. Boubée, est de 75 met. Avant d'avoir été comblé en partie par les èboulements des rochers environnants, il était beaucoup plus grand, et l'on peut avec quelque raison supposer qu'il avait autrefois la forme dun entonnoir parfait, d'une profondeur de 100 met. environ'.
Une barque mène en 15 min. les visiteurs sur le bord méridional du lac, au pied de la cascade'.
Lacs d'Bspingo et de Saounsat.
T)u lac d'Oo an la.' d'Espingo, 1 li.
15 min. ; du lac d'Espingo au lac Saounsat, 30 min. Cheval et guide, 5 fr. chacun (depuis Luchon).
Pour atteindre les lacs supérieui-s, il faut prendre le sentier escarpé de VEscala, véritable échelle qui monte à l'E. h travers les rochers Ce sentier conduit d'abord à des bou(iuets de sapins rabougris d'où l'on domine le lac de Séculéjo, qui , situé à 250 met. plus bas, ressemble à une vaste chaudière noirâtre ; puis l'inclinaison devient plus forte , et l'on travei-se de petits ravins souvent remplis de neige durcie. Enfin on atteint l'extrémité inférieure d'un couloir, d'où, pendant les fortes pluies, se précipitent des torrents de pierres; on le gravit et on se trouve bientôt sur une éminence couverte de petits pins ral)oupris. et formant le prolongement de la digue qui sépare les lacs supérieurs du lac de Séculéjo.
En traversant le lac en l)ateau, on peut al>order à g. de la cascade sur les rochers éboulés, et monter jiar un ravin escarpé jusqu'au sentier qui longe la rive du lac. De cette manière , on gagne 1/4 d'h.
de marche environ. On peut aussi prendre à dr. à i)artir de la cabane, escalader l'arête qui s'élève du
ROUTE 70. LES LACS DE SÉCULÉJO ET d'ESPINGO. 459
1. M. Emile Négrin a publié un petit poëme, la folle du lac (TOo, qui se vend à l.uchon chet tous les libraires et an Musée Pyrénéen.
1. Un arrêu- du pnfet de la Haute- Garonne aulori»»e le fermier du lac d'Oo à percevoir une modique redevance de chaque; visiteur, car il l'obligea tenir à la disposition des étrangers une barque, des provisions et un abri en cas de I besotti.
côté du S. 0., puis redescendre vers l'E. par le ravin qui débouche au lac d'Espingo. Ce sentier est plus
difficile.
Le bassin supérieur contient deux lacs très-rapprochés l'un de l'autre :
le Uc d'Espingo (1875 met.), long de 600 met., est voisin de la tranchée profonde où son ruisseau va former la cascade; celui de Saounsat (19G2 met.), un peu moins grand, suit dans sa forme irrégulière le contour du vallon. Ici la solitude est complète. C'est à peine si, du côté de la cascade, croissent encore quelques arbres étiolés. Une herbe fine et courte garnit la rive septentrionale; mais, sur la rive méridionale, dominée à dr. par le pic <le Spijole, à g. par c«lui de Quairat, commence un champ de neige qui se continue sur des pentes escarpées jusqu'aux deux cols, d'Oo ;\dr., et du Portillon à g.
Laos glacés ; port d'Oo ; Portillon ; Tue de Montarqae.
Longue et pénible course , 16 à 18 h.
de marche. Un guide de sommets est
nécessaire.
De Luchon au lac Saounsat (Yoy.
ci-dessus).
Au delà du Saounsat, la vallée se
divise en deux parties, remontant
l'une au S. O. {A), l'autre au S. K.
(B), et se terminant toutes les deux par un lac glacé environné de neiges.
A. En suivant la rive g. du torrent dus. (1., onmonte, par un chemin très-abrupte et à peine frayé, à travers des roches nues, jusqu'au j)etitlac insignifiant de la Coume de la Baque{\ h. de marche), puis ou s'élève en zigzag' par l'un des sentiers les plus fatigants «le toutos les Pyrénées, jusqu'au lac Glaoé^
situé à 2670 met. de hauteur, à peu près à la limite des neiges éterr nelles. (3 h. 15 m. de marche à par.
tir du lac Saounsat.) Sa forme est celle d'un rectangle parfait.
Tout près du sentier, sur le versant (jui domine le lac du côté du N., s'ouvre au cœur du granit un riche filon de galène qu'on a eu le courage d'exploiter pendant quelr ques années.
Le port d'Oo, situé à 3/4 d'h. de marche du lac, est d'un accès facile, malgré la grande quantité de neige «pii recouvre ses pentes. Il a 3002 met. de hauteur, et il est \s plus élevé de toute la chaîne des Pyrénées, à l'exception de la brèche de Roland; dans les Alpes, le col Saint-'l héodule atteint seul une plus grande hauteur. La vue qu'on découvre au sommet est bornée, vers l'Lspagne, par une grandemonta^^ne nue ; du côté de la France, elle s'étend sur le vaste désert neigeux et semé de roches noires que l'on vient de traverser.
Du i>ortd'Oo, on peut descendre au S. E. par le ravin d'un affluent de l'Essera, et atteindre Vena^i^iue en 3 ou k h. C'est une course fatigante.
B. Au delà du lac de Saounsat, on s'enfonce dans le ravin de g. entre les escarpements du pic de Quairat à g. , et ceux du Tue (Tusse. Pêne) de Montarqué à dr. , et en 3 h. de marche, par un sentier beaucoup moins difficile que celui du port d'Oo, on s'élève au lac Glacé du Portillon, situé à 2G50 met. de hauteur. Ce lac est au moins aussi grand que celui de Saounsat. On peut V reconnaître distinctiîment les couches de glace de plusieurs années consécutives. Le col du Portillon, situé au-dessus du lac, est
ITINÉRAIRE DES PYRÉNÉES
un peu moins élevé que celui d'Oo; mais il est beaucoup plus difficile à gravir et moins fréquenté.
On peut aller directement du lac du Portillon au lac d'Oo, en gravisvissant le Tue de Montarqué (2933 met.) , c'est-à-dire le sommet de l'arête qui sépare les deux lacs.
De ce point on jouit d'une vue magnifique sur tous les glaciers qui recouvrent au S. la vaste étendue du plateau , connue sous les noms de Seilh , Cul ou Coume de la Baque; depuis le pic de Crabioules (3219 met.) à l'E., jusqu'au pic du port d'Oo (3150 met.) à l'O. Au N.
on domine les vallées de l'Astau et de l'Arboust. Pour aller d'un lac à l'autre par le Tue de Montarqué, il faut environ 3 h.
Les quinze lacs.
I.es indications suivantes sont eniprunit'es au livre de MM. Lambron et Lézat, qui contient d'ailleurs un grand nombre de renseignements exacts.
« Cette course est fatigante , dit M. Lambron, mais elle est très-curieuse, car c'est une pérégrination à travers les beautés les plus merveilleuses des hautes montagnes; on visite successivement vallées, ports, lacs, glaciers, cascades, pics, crêtes, etc.Ellese fait parfaitement en deux jours; seulement on ne dort que quelques heures dans une cabane de pasteur, située au pied des glaciers de Crabioules ; on est trop mal d'ailleurs dans cette bauge humaine, pour espérer y trouver un sommeil plus long et "plus complètement répara.
leur. Cette course n'a pas été me
Première journée.
h. matin.
Départ de Luohon (à pied) à b»
A la Fonuine (dôjeunerj 8 30
Port de la Glè're
Lac de Gourguutes
soir.
Pic Sacroux i >•
Lac de Graouès i 45
Lai- glacé du Port-Vieux 2 25
Lac Cliarles 2 "iS
Glaciers entre le Mal-Plané et
Malverat 3 »>
Trou de l'Homme (passage difficile) * »
Lac Bleu * 15
Lac Vert et glaciers du Tue de
Maupas *» 30
Lac de Montagnette 5 15
Glaciers de Crabioules 5 30
Cabane de Crabioules (servant
au pasteur pour la nuit) 7»
Deuxième journée.
matin.
Départ de la cabane de Crabioules
Lac glacé de Crabioules
Col du Quairat
Sommet du Quairat ( lever du
soleil)
Descente du pic Quairat (apr^s
le déjeuner)
Lac glacé du Portillon (vue du).
QuatricMne lac (vue du)
Lac Saousat 9 '»
Lac d'Espingo S 30
Lac d'Oo »0 30
Départ du lac d'Oo.., Rentrée à Luchon...
suir.
Ascension du Céciré.
Aller par les cabanes de Labach de Cazaux, 15 Vil. 1/2; 4 h. i/2 de marche. Retour par le val du Lys, 13 kil. i/2;
surée: mais je dois les détails qui 3 h. ./2de marche Retour par la cassmventàl'ollhgeance de MM. Bla- ^^^^-^^-^^^^^
A. On va d'al>ord jusqu'à Cazaux
Blaque, deSchonen, Leguay et Rouget, de Paris, qui en ont noté les distances avec le plus grand soin. »
(7 kil.) dans la vallée de l'Arboust,
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