DAN.— SOURCES DU JOURDAIN
Lynch (Officiai Report, p. 108).
Des sources do Jourdain et de leur
jonction. — Il est impossible de méconnaître, dans les ruisseaux que nous venons de décrire, celles qui ont été mentionnées par Flavius Josèphe : « Des sources qui, nourrissant ce qu'on appelle le petit Jourdain, au-dessous du temple de la Vache d'or, le poussent dans le grand Jourdain. » {Guerre de* Juifs, îv, I, 1.— Voy. aussi du môme auteur, Arrhèol., vin, 8, •!.) Il est intéressant de suivre ces cours d'eau, pour voir comment ils se réunissent à la rivière de Ranias et à THasbani, pour constituer définitivement le grand Jourdain. C'est ce qu'a fait Robinson (ouvr. cité p. 393-396}. C'est une excursion de 3 b. 30 min.,all*r et retour. Au S. du 'JYI1 eï-Kadi, on descend sur un terrain calcaire et ferme sous le pied, maigre son apparence marécageuse ; on rencontre :*J3 min.), à côte d'un bouquet d'arbres, un amaa de pierres taillées et de broussailles, nomme Difnèh, où Robinson reconnaît le Daphnê de Fl. Josèphe (Guerre det J., iv, I, 1) que la plupart des auteurs regardent au contraire comme le nom grecisé de Dan. Continuant par des champs de blé, on atteint el- M ansou ri, station des Arabes Ghnwarinèh qui cultivent cette plaine , et (00 min.) Tes bords du Nahr Banas, coulant dans un canal encaisse de 5 à G met. de profondeur et caché par les buissons et les cannas. Sur la rive droite s'ciève(lô min.) le weli de Cheikh Hozaib, entouré de quelques arbres et d'un campement de Gbawarinèh.
Le Nahr Banias rejoint (5 min.) le el- Leddan, qu'il faut franchir à gué, les chevaux ayant de l'eau jusqu'au rentre.
On traverse encore (10 min.jun ruisseau nomme eî-Roreïdj , qui vient aussi du Tell, et enfin (10 min.) on utteintle point de jonction de l'Hasbani avec les précédents. On est a environ 7 kil. 1/2 au S. de Tell el-Kadi et à 1 kil. IV de Tell Cheikh-Youssouf , le plus méridional des tells de cette ( laine. Le Nahr Bania* a. deux fois la largeur de l'Hasbani; le Lcdd.in , uni au Boreidj , est deux ou trois fois plus large que le Nahr Banian : celui-ci a les eaux les plus limpides.
SYRIE. — PALESTINE
L'Haabani est au contraire 1a plus trouble , et ses eaux jaunes restent quelque temps distinctes le long de la rive droite, formant environ 1 1> de la largeur de la rivière. Quant au Derderah, qui vient du Merdj Ayoùn (7. R. 114} , Robinson n'a pas pu déterminer son point de jonction, mais il pense quil se jette dans l'Hasboni , au-dessus du confluent dont nous parlons. Le Jourdain, ainsi formé définitivement, est à peu prés aussi large qu'il l'est au Djissr Benat-Yacoub et à la sortie 1 du lac de Houlch (V. R. 122). 11 coule au S. d'un canal encaissé de 6 mèt. au-dessous du sol et traverse la plaine pour se jeter dans le lac, environ à 7 kil. à i'O. du Jourdain. Les marais de Houlch remontent auN. plus haut que le confluent; à TE., au contraire, les terres cultivées se rapprochent beaucoup plus du lac.
Reprenant sa route à partir de Tell el-Kadi, le voyageur traversera un terrain cultivé, semé ça et là de blocs basaltiques noirs , franchira à gué ( 25 m. ) un petit cours d'eau, affluent du Xahr el- Leddan , selon Robinson, et qui est sans route le Ain cl-Dfila de M. de Bertou , pour atteindre (25 m.) le Nahr-Hasbani au
Djissr el-Ghadjar, vieux pont arabe avec trois arches en ogive et sans parapet, qui emprunte son nom à un village situé à 1 h. plus au N. L'Hasbani présente en cet endroit l'aspect d un torrent sauvage encaissé au fond d'un ravin profond. La route décrit ici plusieurs lacets pour descendre jusqu'au pontet remonter sur le plateau opposé.
Peu après avoir passé Djissr el- Ghadjar, on laisse à droite la
[Rouie 1?7.)
plantées en terre. Un de ces hameaux]est sans doute le ez-Zouk de M. de Bertou et de la carte de Zimmermann. C'est en face de ces hameaux, sur un plateau couvert de roches volcaniques amoncelées, que M. de Saulcy a cru retrouver les ruines d'une immense ville cyclopéenne, .qu'il identifie avec VHatxor de l'Ecriture, dont il sera question plus loin. Mais la description qu'en donne ce voyageur (ouvr. cité, p. 533-536) n'est pas de nature à enchaîner la conviction du monde savant, qui ne l'a accueillie qu'avec une complète incrédulité. (V. Robinson, ouvr. cité p. 390, note.) M. de Saulcy décrit au milieu de ces rochers un bâtiment carré, d'environ 60 mèt. de côté avec des espèces d'avant- I corps aux quatre angles, que les Araoes du voisinagedésigneraient | sous le nom de el-Khân. Il compare cet édifice autemple du mont Garizim ( V.R. 138; et n'hésite pas un seul instant, suivant son expression favorite, à le regarder comme un édifice religieux de l'antiquité la plus reculée. De nouvelle? explorations seraient nécessaires pour faire admettre l'existence de ces ruines.
On franchit à pué plusieurs ruisseaux: le principal, nommé le Nahr-Dordarah, débouché près d'un hameau ruiné, petite vallée qni a son origine au Mordj-Ayoun ( R. 111). Apres l'avoir franchi, ^15 min.) on se dirige directement au S., ayant à main gauche le* prairies marécageuses de l'Ard el- Houlèh, où l'on aperçoit de temps en temps au milieu des hau'.e* herbes quelques figures sinistres
route de Saïda pour se diriger au d'Arabes. Ce sont cependant des S.-0.,longeantlepied d'une colline populations inofTensives, occupées! rocheuse : à gauche s'étend le d'agriculture, de chasse et de pemarais marécageux do l'Ard el- che, espèces de fellahs, regardé* Houlèh , occupé habituellement J avec mépris par les Bédouins du (45 min.) par plusieurs hameaux désert. Les troupeaux de buffles de Bédouins Ghawarinch, corn- montrent leurs noirs mus'M'ix à posés de huttes et de tentes de lasurface des marécages. Mille oil'aspect le plus pittoresque. La seaux pécheurs d'espèces diverses demeure du cheikh est annoncée animent aussi la scène. A droite, de loin par de longues lances ' près d'un turbè moderne, M. de
[ Ko i' te 127.] LAC DE HOULÈtf.
Saulcy signale encore des ruines
UÎI7
au'il "appelle Kharbct el-Aamouuyèh. Bientôt on longe (1 h.} tout à" fait le pied des montagnes de droite. On laisse sur la hauteur le hameau de B<samoun ou Basimoun, près duquel M. de Bertou a signalé des ruines considérables à 1460 mèt. dcl Aïn el-Beldtah. Le marais se rapproche tellement (1 h. 15} qu'il faut monter à droite sur de grandes pierres pour éviter les fondrières. C'est là que se trouve sans doute la source Aïn el-Belàtah (source des grandes pierres), avec quelques débris antiques indéterminés. Après ce passage étroit, on entre dans 'une plaine plus ouverte, et en avant et sur la gauche on commence K apercevoir la nappe d'eau du Bahr el- Houlèh. Après avoir doublé ( 40 min.) un contre-fort avancé, on atteint (20 min.)
Aïnel-Mellâhah (6b. de Ban i as), source qui forme un joli bassin naturel entouré de joncs, d'où s'échappe un ruisseau, qui va se jeter clans le lac à son angle N.-O. A côté de la source s'élève un moulin prèsçluquel les moukres ont l'habitude de camper. C'est cependant un terrain insalubre et fiévreux, et le voyageur fera mieux de chercher son campement 2 ou 3 h. plus loin, à Kebà'a ou à EI-Moughar par exemple. — Derrière Aïn el-Mellahah , s'ouvre à l'O. /un vallon au fond duquel s'élève le Tell-Khoraïbeh, où Robinson propose déplacer l'antique Hatzor (K. J 28).
En quittant Aïn el-Mellàhah, on atteint (1 h.) le ravin du Nahr- Hendàdj, petit torrent sauvage sur la rive droite duquel on signale, à 30 min. à l'O. de la roule, quelques ruines qui portent le nom Je Kasyoun, dont on a voulu faire aussi 1 emplacement de Hatzor.
Ce ^ont des débris de colonnes et de corniche et une espèce d'autel avec une inscription grecque et deux réservoirs vides. Ces restes paraissent à Kobinson [ouvr. cité, p. 363) ceuxd'unc synagoguejuive.
Au delà du Nahr-Hendàdj, on s'élève sur un large plateau d'où la vue embrasse tout le lac.
Le lac de Houlèh (Bahr cl- Houlèh ), lac Semechonitis de Flavius Josèphe, mer de Mérom du livre de Josué (xi, 6-10), a la forme d'un triangle irrégulicr dont la pointe est au S. et donne issue au Jourdain, qu'il a reçu par son c<5té N.: sa largeur est d'environ 5 kil. 1/2 et sa longueur de 6 kil.
Au reste ses limites ne sont pas bien déterminées, car il est entouré presque de tous côtés de marécages, qui s'étendent vers le N".
jusqu'auprès de Tell el-Kadi, comme le dit Fl. Josèphe (d. des Juifs, iy, 1, 1). Tout le territoire qui l'entoure ; Ard el-Houlèh) estfertile et cultivé par les Bédouins Ghawarinèh et par les cheikhs druses du Liban.
Ce beau bassin de verdure repose l'œil fatigué des montagnes arides de la Palestine. Au N.-N.-E., le Grand- Hermcn dresse son sommet neigeux.
C'est sur les bords de ce lac, j probablement vers le plateau d'où nous le considérons, ou plus loin vers les plaines d'Aïn el-Mellàhah, que Josué défit Jabin, roi de Hatzor, et tous les rois confédérés qu'il poursuivit à l'O et à l'E., pour revenir ensuite prendre la ville d'Hatzor et tuer Jabin de sa propre main (Jos., xxi. 7-10).
On se rapproche de la montagne dans les flânes de laquelle Kobinson [ihid.) signale plusieurs grottes sépulcrales, et l'on marche sur un plaieau nommé Ard rLKhaït, lequel est coupé de quelques ravins, dont les principaux sont : (l h.) le Wadï-Amoukah, (20 min.) Wadi- Lauz, au delà duquel on atteint 10 min.; la fontaine, et (10 min.) le v. de Kcbâ'a, perché sur un contre-fort entre deux Wadis, puis (iO min.) la fontaine, et (15 min.) le v. d El-Mouyhar (3 h. d'Aïn el- Mellahah). Plus loin, on croise (45 min.) le Wadi-Firim.
Un sentier s'élève à droite dans cette gorge étroite et aride, et conduit (1 h
6m SYRIE.— PALESTINE. [Routb 158.]
20 min.) a Safed (V. R. 128), d'où l'on | visité Meironn et Giscala; le troisième.
peut en 2 heures rejoindre notre route à Khan Djoubb-Yoûasouf.
Continuant sur \c plateau d'An] el-Khaït on atteint bientôt ;2ô min.) le v. de l>ja'ounèh, où Robinson (ibid., p. 30 signale une colonne et un chapiteau, reste de quelque synagogue, et d'où l'on découvre à la lois le lac de Houlèh et le lac de Tibériadc; la distance qui sé-
f»arc ces deux lacs est d'environ 6 kil., et leur différence de niveau d'environ 200 met. Vers le N.-E.,
on atteindra Tibériadc Outre l'intérêt de? localités qu'elle parcourt, cetu* route est encore préférable à la route 137,dsni la saison chaud© , pour eriter l'atmosphère étouffante du Bahr cl-Houlèh.
De Banias à Djissr el-Ghadjar et au ruisseau de Derdàrah, 3 b.
On laisse à dr. au N. la vallée de Derdàrah f dans laquelle on aperçoit du sommet d'une colline le v. d'Abil, où Robinson foim.
on aperçoit un monticule appelé 4 h\ « 37* } TPCO"™U V^ ou El-Mantart où campent ordinaire-1 ~m ment dos turkomans nomades.
Plus loin (7 ou 8 kil.) se trouve le
Djissr-Benàt-Yacoub et la gorge du Jourdain. Au N. on aperçoit les sommités neigeuses du mont Hermon et du Djebel-Sannin.
Après le point de partage des eaux, on desrend (1 h. l'il au
Khàn - Djoubb-Youssoaf ( Khan du puitsdeJosephjou l'onrejointla rou ie qui descend deSafed R.128;et la route qui vient directement de Damas par Djissr- Benat- Yacoub (R. 121). Ce khàn possède un uits auquel on rattache la légende e Joseph vendu par ses frères, erreur provenant île la fausse identification de Safed avec Béthulie. L'édifice est relativement moderne et sert de bergerie. On rejoint ici, ou un pou plus bas vers Ain Tabigah, la R. 128, qui conduit à (3 h. 30 min.j Tibériadc.
DE BANIAS A T1BÉRIADE,
PAR HOCNIN , KKDM ET SAFED.
ICh. en lif?ne directe. On peut pousser en un jour jusqu'à Safed, mais l'étape est très-longue; avec toutes les eicurfcionslatcrales.il faut compter trois jours pour faire la route à son aise; pour peu que l'on s'arrête au Tell ul-Kadi ou à Houuin, on ne pourra ffuère, le premier jour, dépasser Meis el-Djèbel ou Kcdès, où Ton trouve d'ailleurs de bon» gîtes. Le
aim , ou Abel-Bethmaachab de l'Ecriture (I Rois, xv, 16, 20; I Chron., xvi, 4), qui partagea le sort d'ijon (V. R. 114.
On se dirige alors ù l'O. vers le chAteau de Hounin, et l'on gravit U montagne en face par un sentier oblique, qui décrit bientôt denorabreux zigzags au milieu des rochers déchiquetas et entre dei chênes rabougris, jusqu'à (45- min.j Hounin, pauvre v. au pied d'une vieille forteresse située dans une coupure de la montagne qui court du S.-E. au N.-O. et va rejoindre la vallée du Leïtani. La forteresse occupe un large monticule; elle présente une masse confuse de ruines où l'on retrouve des spécimens de l'architecture de toutes les races, depuis les Phénicien?
jusqu'aux Métoualis modernes, le mur en bossage des Phéniciens, lare romain. Te portail sarrazin , les remaniements arabes et lei parcs pour les chèvres d'aujourd'hui. Vn fossé creusé dans le roc entoure la citadelle; le fond, planté de tabac, répand une charmante verdure nu milieu des ruines i Porter, Handbook, p. 4-M.1.— L'histoire de cette vieille forteresse est inconnue ; Robinson suppose qu'elle répond à Beth- Rehob, qui est mentionnée comme dominant la vallée de Laïsa ou de Dan. Jug. xvtn, Ï8; — Nonihr.
xiii. '21.)
Après Hounin , on monte par une pente escarpre, ou l'on trouve
aecond, on couchera à Safed, après avoir' les vestiges d'une route antique
[Route 128.] HOUNIN. — KEDECH-NEPHTHALI. sur (30 m.) l'arête d'un contre-fort principaux restes sont
d'où l'on a une vue superbe sur tout l'Ard el-Houlèh jusqu'au grand Hermon, au N.-E. , et sur le wadi et-Teitn , iusqu'au Djébel Sannin au N. Le cnemin descend alors au S.-O. dans une vallée fertile. La vue s'étend sur une contrée montagneuse , couverte de bois de chênes et de villages.
Bientôt on aperçoit au loin, vers l'O. sur le sommet d'un pic «'levé, Tibnin, le Toronum de Guillaume de Tyr, vieille forteresse du temps des croisés et démantelée depuis le xiii* siècle. On croise plus loin (25 m.' l'entrée «le deux wadis, et l'on atteint le bassin verdovant où s'élève (20 m.)
Meis el-Djébel (5 h. de Danias) , grand v. habité par des Arabes, métoualis très-hospitaliers et adonnés à la culture. Continuant vers le S., la route f35 m.) recommence à descendre, laisse à dr. (10 m.) le v. de Baleida, pour gagner(55m.)
Kédès (P> h. 15 de Bnnias), l'antique Kédech-Nephthali, conquise par Josué sur les anciens rois de Canaan (Jos., xn, 22; xix, 37), et consacrée comme ville de refuge ( th., xx, 7'f. Elle fut la patrie de Barak, qui, sous la conduite de Déborah, battit Sisera , chef de l'armée de Jahin. près du Kison (Jug. iv, t>-H>\ C'est également près de Kédi'ch, 'ib.. 11 et 17-22; que Sisera fut tué par .label, femme d'Hébcr , chef nomade campé sur le territoire de Nephthali. Plus tard, Kédès fut pris par Teçlath Phalazar, et ses habitants emmenés en captivité (II Rois, xv, 29). Josèphe la mentionne sous le nom de Cydœssa comme une place forte dcsTvriens [Guerre des Juifs, iv, 2. 3;. '
Kédès, qui a conservé son nom biblique, est situé sur un monticule qui domine h l'O. une verte vallée entourée de collines boisées. On voit encore une grande colonne au milieu du village moderne, et deux autres gisent à côté.
La colline est aussi senne de fragments de colonnes , mais les
dans la
plaine au-dessous du village. On y trouve, autour d'une fontaine, plusieurs sarcophages qui servent d'auges, et près de là, les ruines de deux grands édifices. Le premier qu'on rencontre est un bâtiment carré, d'environ 8 mèt. de côté, avec un grand portique du coté S. ; l'intérieur est composé de deuxehambres, qui se coupent à angle droit de manière à former une croix. Le style en est simple et massif ; mais tandis que Robinson [Lat. Res., p. 368) croit y reconnaître une synagogue juive, M. Porter (Hanàb. , p. 443) y voit un édifice romain. Un peu plus à l'E., on trouve, sur une plate-forme de maçonnerie massive, plusieurs sarcophages remarquables , autrefois enrichis de sculptures aujourd'hui méconnaissables. M. Porter doute "d'après cela que ces tombeaux puissent être attribués aux Juifs, comme le pense Robinson.
A 100 mèt. plus loin , à l'E. , au milieu d'un fourré de ronces et d'épines, est un autre édifice carré , plus considérable que le précédent, avec un grand portail sur la face E., et deux petits portails latéraux , ornés de riches sculptures. Il n'y a plus de colonnes , mais les chapiteaux qu'on trouve à l'entour sont corinthiens. La construction des murailles est d'un très-bon style.
Robinson compare cet édifice a ceux de Kefr ftir'im et de Meiroun ( V. ci-dessous), et le considère aussi comme une synagogue juive.
De la fontaine do Kédès , on continue vers le S.-S. E. , sur un plateau élevé-, et l'on arrive '15 m.) en face d'un monticule proéminent appelé
Tell Khoraïbèh, au sommet duquel ( 15 m.) on découvre une l elle vue sur le lac de Houlèh et le sauvage wadi Hendâdj. On y trouve de grands blocs de pierre carrés, mais non taillés , oui semblent avoir appartenu à