DU CARMEL A NAPLOUSE
PAR CES A RllK, BAKAH ET ANEBTA.
(ib i 16 ». — On campera a Kaïearyëb oa à HAeb. — tue eieorte «»t tiece*caire dao* U pleine de Saron et «ai abord* de* monUgne? de Stmane. Le* Inbii» ctaot souvent m guerre le* «■e* avec le* autre* , il féal quolqaefoi* ferre un detaor par le territoire de quelque tribu jteolie. Un *e fera reojeijtner à c«t eg^rd soit au Carme I, «oit a Neploute, chex le commandent turc, »» l'oit auit la roule «n *en* imer»*.)
Du Carmel à Kaïsaryèh (6 h. 30.
V. R. 140).— De Kaïsaryèh on se dirige vers l'O. à travers la grande plaine dt Saron, qui parait n'avoir été jamais occupée que par des tribus nomades. Les Israélites descendaient de leurs montagnes pour y faire paître leurs troupeaux, tandis que les Phéniciens occupaient les villes de la cote (I, Chroniq...
xx vu, 29; Isaïe, lxv, 10). Sa beauté a «'•té célébrée en maint endroit (Isaie, xxxv, 2: Cant. de Salomon, ii. 1'.; comprise entre la base O.
du Carmel et des montagnes de Samarie et d'Ephraïm, et la ligne de dunes qui court parallèlement à la cote, elle forme une vaste surface ondulante couverte de hautes herbes, et parsemée de monticules isolés surmontés de bouquets de chênes-verts qui lui donnent l'air d'un immense parc et présentent à chaque pas des aperçus pittoresques. Elle est arrosée par plu Rieurs cours d'eau descendus des montagnes, dont les principaux sont le Nahr el-Akhdar, le Nahr cl-Felék et le Nahr el-Awdjèh (V. R. 140. Les Arabes qui cultivent celte plaine n'osent s'y aventurer pour labourer ou moissonner qu'armés jusqu'aux dents, et en plaçant a l'entour des cavaliers en vedette. Ivi moindre troupe