‹ Itinéraire descriptif, historique et archéologique de l'OrientChapitre 402 sur 511 · DU SINAI A SUEZ · texte numérisé non relu

DU SINAI A SUEZ

les rochers glissants et perpendi- jection à faire à cette hypothèse ulaires. 11 s'est arrêté a 70 mèt. est fjue le wadi n'est nulle part

ixrivr. d'eau. Quant au combat

vue est a plaine

nviron au-dessous. La r«*s-étendue du côté àt Kl-Ka'a et jusqu'au petit port de Pôr. Toute la partie S. de la pélirtsule est inexplorée.

DU SINAI A SUKZ.

(Emirun 07 b.)

Si Ton n'a pas fuit h l'Akaboh un marche avec ses guides pour le. voyage jusqu'à Suez, on prendra ici une nouvelle escorte d'Arabes de Tôr, comme on nomme i?n général les tribus du N. de la péninsule. Ce sont, le plus habituellement, les A wlad-Saïd (ci-dessus, p. WV. Le prix habituel est de 80 a 100 piastres pour chaque chameau, les autres conditions étant d'ailleurs les mômes que dans les contrats précédents.

En quittant le couvent pour gagner Suez, on redescend (25 min .), le wadi-Cho'aïb jusqu'au cimetière arabe ; on a alors devant soi deux routes : Tune par le wadi ech-Cheikh, qui monte oabord droit au N. pour se replier plu* loin à l'O. et à TO.-S.-O : l'autre par le wadi-Hâtca et le wadi-Solâf , qui ne porte au N.-O., puis à 10. La première est la moins directe, mais la plus unie ; toutes deux se rejoignent à l'entrée du wadi- Feïràn. Cette route du wadi ech- Cheikh, déjà décrite depuis le couvent jusqu'au puits u'Abou- Nouweîrah (V. page 875) serait, selon Uobinson, celle par laquelle les Israélites sont arrivés au Sinaï.

Si l'on cherchait dans cette direction Réphidim, qui selon l'Exode xvii. 1-0; — xix. 1,2.) était à une journée de distance du Sinaï, et où. Moïse frappa le rocher pour apaiser les murmures du peuple altéré, il conviendrait peut-être de le placer auprès du délilé étroit ♦ 1 écrit par Burckhardt à 5 h. du couvent, par lequel le wadi ech- Cheikh pénètre dans le massif des

pnve n eau. yuant au livré aux Israélites par les Amalécites (Exode, xvn. 8-13), il n'est pas nécessaire de chercher une plaine; on peut supposer tout aussi bien que c'eBt dans un dénié que les Amalécites cherchèrent a défendre les approches de leurs montagnes. Le wadi ech-Cheikh, après s'être dirigé d'abord au N., décrit une vaste courbe vers 10. et, revenant ver3 l'O.-S.-O., vient retomber dans le wadi-Feïrnn (environ 18 h. du couvent;.

L'autre route, qui s'ouvre au X. -<>., à partir du wadi-Cho'aïb, traverse dans toute sa longueur la grande plaine d'Er-Rahah, où liobinson, d'accord avec* la tradition commune, place le grand campement des Israélites. Elle mesure en effet une largeur moyenne de 900 met., et 2300 mèt., de la base du Safsâfèh au point de partage des eaux, ce qui équivaut à un carré de plus de 1 500 mèt. de côté, auquel on peut ajouter toute l'entrée du wadi ech-Cheikh, et l'élargissement qui se trouve au S.-O. , au débouché du wadi el- Ledia. De tous ces points le Safsâfèh est visible ; il s'élève de 4 à 500 mèt. au-dessus de la plaine.

C'est surtout du point de partage des eaux {1 h. du couvent) qu'on peut en se retournant juger de son aspect majestueux. De ce noin4, on peut bien étudier toute la topographie du massif; à l'E.

on voit le djebel ed-Deïr, au delà de l'entrée du wadi-Cho'aïb , et à droite du Sinaï, au fond du wadi el-Ledja, le djébel-Kath:trin. Vers l'O. se dressent successivement le djébel-Hamr, au-dessus du wadi el-Ledja, nuis en revenant vers le N. le diébel el-(î habchèh , le djébel Soulsoul-Zeït, et le djébel es-Serou. Tout à fait au N . du Sinaï est le vaste plateau du djébel el- Foureia, qui sépare la plaine d'Er- Raha du wadi ech-Cheikh.

Du partage des eaux, on redes-

montagues centrales. La seule ob- I cend au N.-O. dans un petit wadi,

Wl ARABIL.

ou l'on trouve, k mesure qu'on avance, un peu de végétation et une bonne source {"2 h. du couvent).

On remonte un peu pour entrer dans un dénié, où l'on trouve quelques petits palmiers, et quelques inscriptions sinaïtiques sur les rochers. On s'engage ensuite dans le Nakb-Hâwa (le passage du vent) que Kobinson trouva plus difficile que les passages les plus rudes des Alpes : c'est un ravin compris entre des falaises verticales hautes de -200 k 300 mètres ; les eaux de l'hiver y ont creusé un lit profond, en partie comblé par des rocs éboulés. On descend ainsi en 2 h. dans le wadi-Solaf:

c'est la route la plus directe du Sinaï, et, si l'on cherchait dans cette direction l'itinéraire des Hébreux, M"* île (insparin remarque avec assez de raison, qu'on pourrait placer Réphidini dans le wadi- Solal, la distance et le manque d'eau concordant assez bien avec le texte de l'Exode. La direction du wadi-Solaf forme un angle droit avec celle du Nakb el-Hawa; après avoir couru 1 h. 1;2 vers le S.-O., le wadi-Solaf tourne de nouveau vers le N.-O. et rejoint en 4 h. 1/2 îe wadi-Feïràn h 14 h. du couvent. Pendant ce trajet, < on aperçoit la masse imposante du mont Serbàl, etl'on remarque souvent des inscriptions sinaïtiques. i

On entre dans le wadi-Feïrân, un des plus remarquables de la presqu'île. Au sortir des ravins et des rochers, entremêlés seulement de buissons, et par endroits de plaques de gazon, on se trouve

firosquc subitement dans une valée où le chemin serpente k travers les frais ombrages de véritables fourrés de tamariscs, {tamarix mannifera, en arabe tarfa) et bientôt après au milieu d'un bois de palmiers qui s'étend k perte de vue. D'énormes dépôts d'une terre jaunâtre, argileuse, qui s'appuient des deux côtés contre les parois gigantesques de la vallée a une hauteur de 20 k 30 met., ont fait penser à M. Lepsius que co bassin

— S1NAI. Koiîtk 15'J

formait jadis un lac, dont leseaui, avant de s'être ouvert un passace avaient formé ces immenses a lierions. Un ruisseau limpide cou!?

à travers les buissons ; on vu; des petites maisons, des chiat« cultivés et des troupeaux de montons et de chèvres. On est au n lieu d'une véritable oaais, la seu^ qui dans toute la presqu'île nnr t' réellement ce nom. Aussi est-ce i que s'était élevée la ville de Paras ou Pharan, la seule aussi qiïw jamais eue l'intérieur de la pemrsule, et qui existe encore on p*rtie. 2 h. après avoir quitté '.t wadi ech-Cheïkh , on arrive w site de cette ville. Sur un rocher isolé de plus de 30 met. de b*u sont les ruines du monastère dt Pharan, qu'on trouve cité, des U fin du iv* siècle, comme sie> épiscopal (V. p. 884;, et qui c perdit ce rang qu'après la cor struction du grand couvent Justinien, au milieu du vi* siècle.

Au pied du mamelon gisent les débris de l'église. La ville s etageait sur la pente opposée, lue centaine d'habitations en pierre* qui existent encore aujourd'hui servent aux Arabes de hanpars et de resserres çour leurs récoltes.

Des blocs taillés, des tronçons de colonnes, etc., que l'on peut reconnaître dans la maçonnerie des murailles, prouventque cette ville, qui est celle des pèlerins des iu«.

xnic et xiv« siècles, s'était ellemême formée des débris dune plus ancienne. Les cultivateur» sédentaires sont des Djébélyrh ;V. p- 883), sur lesquels les Arabes nomades prélèvent un tribut en dattes.

Une petite gorge, le tcadi-Aleyàt, qui débouche en cet endroit dans le côte S. de la tallée, conduit au pied du nont Serbàl. Les rocher» du wadi- Aleyat font couverts d'une quantité innombrable d'inscriptions sinaïtiques.

L'aspect que présente le mont SerbA.

est des plus frappants. Ceft une longue base surmontée de cinq pics. Burckhardt fîravit le pic oriental . qu'il crut être le plus eleré. Dans l'opinion du docteur

Ruppell, cette distinction appartient au pic occidenda], dont il a déterminé la hauteur, par «es observations barométriques, a 2000 mètres au-dessus du golfe de Suez.

On monte au mont Serbàl en 4 heures environ parle wadi-Aleyàt et par le ravin de Abou-Hamd, le plus considérable de cenx qui séparent les cinq sommités principales. « Le pic le plus élevé est un grand piton de granit ; de là le regard embrasse toute la péninsule : à l'O. le golfe de Suez et les montagnes d'Egypte; au S.-O. la plaine El-Kà'a, le port de Tôr; à l'E-i le massif général du SinaT, où l'on distingue surtout le djebel-Katbarin et l'Oum-Chomer; vers l'E.-N.-E., le vaste circuit du wadi ech-Cheikh, et tous les wadis dans la direction du djébel et- Tih.Le sommet du N., qui est le plus bas, porte les restes d'un bâtiment d'une époque inconnue, construit en blocs de granit et portant trois inscriptions sinaïtiques.

L'opinion de M. Lepsius, qui veut voir dans le mont Serbàl le SinaT de l'Exode et place Réphidim dans cette vallée, soulève de fortes objections que nous résumerons rapidement d'après M. Porter [Handbook, p. 21-22). L'argument tiré des inscriptions sinaïtiques a perdu beaucoup I Cheikh de sa valeur, depuis que ces inscriptions ' ont éié retrouvées dans le wadi-Solaf et et dans le wadi-Ledja, sur la base da Safsàfèh, et en plusieurs autres lieux. (K. p. 885.} Au reste, il ne suffirait pas de prouver que les premiers chrétiens, à plus de 1500 ans de distance, ont regardé le Serbàl comme le Sinaï, il faut que i' aspect de* lieux réponde au texte de l'Exode. < Moïse, qui connaissait d'avance la topographie de la presqu'île, avait dû, dit M. Lepsius . choisir le wadi-Felrân , parce que c'était la seule vallée fertile du pays. Cest aussi à cause de cette fertilité que les Amalécites vinrent disputer aux Hébreux le seul site qui en valût la peine; dès lors il faut identifier Réphidim avec Feïràn ou avec Hosseyèh, à 3 kil. plus loin. » Nous n'avons pas à rechercher ce qu'ont pu ou dû vouloir Moïse et les Amalécites, mais il est singulier d'identifier Réphidim, ou le peuple murmura du manque d'eau et ne pat être apaisé que

PHARAN. — LE MONT SERBAL.

par un miracle (Ezode, xvn), avec la vallée précisément la mieux arrosée de la péninsule. Les Amalécites, en venant attaquer les Hébreux ù ce même Réphidim si désolé, ne cherchaient pas à disputer un terrain fertile aux Hébreux ; et si l'on suppose qu'avant le miracle de Moïse il n'y avait pas d'eau dans cette vallée, elle ne pouvait pas être fertile, et Moïse n'avait plus aucun motif pour la choisir. De plus, si Réphidim est à Hosseyèh, le Serbàl ne peut être le Sinaï sans supprimer une des marches des Israélites : « Etant partis de Réphidim, ils vinrent au désert de Sinaï, et ils campèrent au désert, visà-vis de la montagne. > (Exode, xix, 2.) A Feïràn, ils auraient déjà été en vue de la montagne, car le Serbàl se voit d'nn grand nombre de pointa de la vallée et sa base n'est pas à plus de 3 kil. Un campe* ment de 2 millions d'hommes s'étend bien à cette faible distance, et s'ils voulaient se rapprocher de la montagne, il faudrait reporter leur station dans le wadi-Aleyàt, trop étroit et trop rocailleux pour contenir une telle foulo. Tout s'explique an contraire en laissant le Sinaï à sa place traditionnelle, où l'on arrive soit par la plaine d'Er-Ràha, soie par le wadi ech-

Continuant de descendre la riche et belle oasis de Feïràn, on laisse à gauche, après 5 h. de marche depuis Pharan, le wadi- Feïràn qui poursuit son cours vers la plaine littorale ; et l'on entre dans le wadi - M okatteb dont la direction est au N.-N.-O. Ici l'on sort des montagnes primitives, et l'on entre dans la région calcaire.

Le wadi-Mokatteb (vallée écrite) est couvert d'inscriptions sinaïtiques ; c'est de là que lui est venu son nom.

Après avoir suivi pendant 2 h.

1/2 sa direction N.-N.-O., le wadi- Mokatteb tourne à l'O. vers la mer.

Au point où il change de direction deux excursions intéressantes appellent l'attention du voyageur :

lo Dans le wadi-Maghâra, qui débouche du N.-E. dans le wadi-Mokatteb. M. Lepsius y a trouvé une stèle en granit qui est au nombre

des plus anciens monuments égyptiens connus. Elle remonte a la [ ive dynastie manéthonienne, la même qui éleva les grandes pyramides de Gizèh en Egvpte, entre 3000 et 3700 ans avant notre ère.

Dès cette époque lointaine, des mines de cuivre furent découvertes dans cette région de la péninsule (F. p. 884), etune eolonieégyptienne y fut envoyée pour les exploiter. M. Lepsius a reconnu dans le wadi-Maghara (dont le nom signifie grotte, excavation) les traces de ces anciens travaux. Près de la, le wadi-Tânèh et le wadi- Kénèh ont aussi des inscriptions pharaoniques des plus anciennes époques.

2° Au Sarbat el-Khadîm. Les hauteurs abruptes qui couvrent la téte du wadi-Moghàra empêchent de s'y rendre de là directement; il faut revenir, comme Ta fait M. Lepsius, au wadi-Mokatteb, et le remonter pendant 1 h. pour gagner le débouché du wadi- Sittérèh ou wadi-Sidr, qui conduit h l'E. et tourne ensuite au N.-O.

jusqu'aux monuments. C'est une excursion de 7 ou 8 h. depuis le wadi-Mokatteb. Les monuments de Sarbat el-Kbadim, encore plus remarquables que ceux du wadi- Maghara, ont été découverts par Niebuhr, mais ils n'ont été expliqués que depuis Champollion. Ils se composent des restes d'un petit temple en partie excavé dans le roc, et d'un grand nombre de stèles ou petites pyramides couvertes d'inscriptions hiéroglyphiques. Le temple, selon la description que M. Lepsius en a donnée, couronne une crête de roche sablonneuse, escarpée de toutes parts, excepté du coté de l'O. où elle s'adosse au massif granitique. La partie la plus ancienne du monument est une petite chapelle creusée dans le roc, et dont le plafond est supporté par un seul pilier central. L'intérieur est rempli, ou pour mieux dire encombré de hautes stèles, couvertes d'inscriptions sur les quatre faces comme les obé-

SINAI. [Koitb 1SM

lisques ; d'autres stèles en grand nombre entourent le temple ou se dressent sur les monticules environnants. D'énormes monceaux de scories qui recouvrent le sol indiquent assez qu'en cet endroit étaient établis dos foumeavue pour la fonte du rainerai de euivrv qu'on apportait des vallée* voisines, où des recherches qui u'olî pas encore été suffisamment continuées feront sûrement retrouv. r les mines.

Le pavs , dans les inscription hiéroglyphiques, est appel*- .Vj'kat , la" terre du cuivre. Le* inscriptions sont analogues à celle* de la route de Koçeïr et des autres carrières de l'Egypte ; c\]*^ sont pour la plupart de la xir« dynastie, et en particulier du rvgc d'Aménemha III (que la cbroni>logie de M. Brugsch fait remonter à plus de 4000 ans avant IVrr chrétienne : les plus récente* s ir réteut au dernier périnée Je -i xix* dynastie vers 1290,. La divinité à laquelle le temple était < .. r.sacré était la déesse ll.i:h« r.

M. Lepsius a aussi trouvé des séries dans le wadi-Nnsb , à 4 h. <i- Sarbat, vers le N.-O.

Revenons , atin de poursuivra notre itinéraire, au point ou m>ur avons quitté le wadi -Mokairet pour notre excursion du wadi- Maghara. De l'endroit ou deb^u che cette dernière vallée, le wavii Mokatteb tourne à l'O. et dcsct-xx à la plage # h... On remonte * plage au N.-O. en suivant le ywd des hauteurs , jusqu'à un cap . !e Ràs-Abou-Zélimih ;f> h.), nui forme un des points remarquables de îa côtedu golfcdeSuez. Quoiqu'il n'y ait plus la ancune trace d habitation, M . Lepsius ne doute pas qu'an tempsdesanciens Pharaons, quaoc les mines de la presqu'île étaient en pleine exploitation . le site d'Abou-Zélimèh n ait été un lieu de grande importance pour les communications entre la pre>-

J qu'ile et l'Egypte. Il fan remarquer, en premier lieu, que les rou-

Kolte 159.J DU SINAI

tes qui conduisent aux trois val- / lées principales où étaient les travaux, le wadi-Maghàra, la vallée Je Sarbat et le wadi-Nasb, convergent sur ce point de la cote, à leur débouché dans la plaine, et, on second lieu, qu'au dire de ses pilotes, il n'y a pas de meilleur havre sur toute la côte, sans même en excepter celui de Tôr.

Du Kàs Abou-Zélimèh, on poursuit sa route au N. et au N.-E. par le uadi-Tahjibèh jusqu'au triple point dejonetion de cette dernière vallée, du wadi-Homr et du wadi- Chébeïkèh ,2 h.).

En récapitulant les heures de marche directe depuis le couvent jusqu'à ce dernier point fsans y comprendre la double excursion du wadi-Mugb&ra et du Sarhatel-Khadîm). on trouve un total de 3"> à 36 h. Du commencement du wadi-Homr, où Ton est arrivé, jusqu'aux grandes montagnes centrales et au couvent, il y a une autre route qu'on peut appeler la route d>M haut, peut-être plus ordinaire, quoique plus longue de 5 à 6 h , mais beaucoup moins intéressante à plusieurs égards ne serait-ce que parce qu'on laisse de côte le wadi Feïran J ; c'est néanmoins celle qu'ont suivie MM. Smith et Robinson. En voici le relevé :

Du couvent au sommet de la passe appelée Nukb el-Hawa $ h ; — fin de la passe, î?h- 15; — wadi-Solàf, 1 h.; —wadi ech-Chrikh, 0 h. V>; —débouche du wadi el-Akhdar, 1 h. 10;— tête du wadi-Beiàh, i» h. 20;— wadi-'Akir, ? h. :r»;— wadi H- Bark ou Barak :, 3 h. 10;— wadi es-Se h, 10 min.; — Sarabit (Sarbat) el-Khàdim , 3 h. i?0;— Seïh en-Nasb, 3 h. 30;— wadi- Beda, 1 h.4ô;— tète du wadi-Homr, 1 h.; point de jonction du wadi-Homr et du wadi-K'hebcikèrt ( les deux vallées reunies prennent, jusqu'à la plage, le nom de wadi-Ta'iyibèh), 7 h. 35 min.— Total, 41 h. 5ô min.

Une remarque générale , c'est qu'à mesure qu'on sort des vallées intérieures la végétation devient plus rare, plus chétive, et l'eau moins bonne. Le reste du chemin

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