LE VIEUX CAIRE
refour avec une petite porte en pierre, une petite mosquée entourée d'un charmant groupe d'arbres. On passe ensuite près de la mosquée Es-Seidèh, remarquable par les peintures dont la porte est ornée, puis (30 min. du Mouski) Bab es-Seid'eh-Zeineb , au delà de laquelle on longe à droite le Khalig et à gauche l'immense champ de décombres qui borde le Caire au S. On atteint (15 minJ la téte de l'aqueduc de la citadelle. Un bâtiment massif et pittoresque contient les sakyèh, oui servent à élever l'eau. Près de là est un marabout avec un vieux sycomore, à l'ombre duquel s'abritent constamment les chameliers et les dniers; c'est un des groupes pittoresques du Caire. Une avenue ombragée, où l'on voit à droite le petit hôtel de Bellevue, mentionné ci-dessus (p. 892), et le palais de
Pacha, Bis du vice-roi, mort de la | Soliman - Pacha (colonel Selves)
peste à son retour de l'expédition de l'Hedjaz, et surtout celle d'Ibrahim-Pacha, le vainqueur de Né2ib.
Non loin de là, sur les pentes du mont Mokattam, on verra une autre mosquée entourée de quelques habitations .avec de jolis débris de tombeaux et d'habitations.
Le Bourg ez-Ziffr, situé au revers de la citadelle vers TE. contient aussi des sépultures curieuses.
Bzoaralons autour du Caire.