DE THÈBES A CHALCIS
quatre ou cinq assises de construction cvclopéenne : ce mur, épais de 8 met. 40, faisait peut-être partie de celui que la tradition attribue K Amphion. Quant aux sept portes, qui avaient valu à la ville son surnom poétique, il n'en reste aucun vestige, et l'examen attentif des lieux permet seul de déterminer approximativement la position de trois d'entre elles. La première, Proetidès, était située au N.-E.. dans la direction du v. de St-Théodore, et probablement au point où la route dcChalcis traverse
(6 li. ÏO p«ur le< clioam de U,;»gci; uui* U routa e,t bonne et peul cire parcourue en 4 h.)
On sort de Thèbes du côté N.-E., et franchissant la Strophia et le lit de l'Ismène, on traverse le«v. de St-Théodore . où l'on remarque une jolie fontaine dont l'eau s'écoule par douze bouches. Laissant k gauche (6 m.) le chemin de Kokkino et de Martini [V. M. 10), on longe la base du Teflimessus, qui sépare la plaine de Thèbes de la vallée de l Asopus. Son sommet le plus élevé, le mont Soros, est couronné de quelques ruines hel-
[Route lU.J DE THEBES
léoîques. Continuant à travers une I grande et triste plaine, mal cultivée, sans arbre», et entrecoupée de tourbières, on rencontre .'35m.', des traces de fondations antiques, connues dans le pays sous le nom de Portes. Plus loin (50 m.) un monticule isolé (Misso-Vouni) marque l'emplacement du v. de Teumessus. où l'on voyait du temps de Pausanias untemplede Minerve Telchinia.
Vue route qui s'ouvre à droite couduit par Spaidès, Dritsa et BraUi, à (4 h.) Taà (7 b. Oropos. ( V. R. 6 et 7.)