COLONNE DE POMPÉE
[•anc à son arrivée en Egypte, on voit aussi une belle statue de femme attise, qui, bien que très-mutilée, rappelle, par la grandeur de ses Ii> î^nw, les bonnes époques de l'art fréco-romain. Les pieds de la figure reposent sur un riche escabeau; une jeuDe fiile debout s*appuie contre Tép^^le gauche de la femme, dont la ^iit est en partie recouverte d'un ^oiJe;les draperies sont traitées avec ifâucoup d'art. — Une statue de Juptter Sérapis intacte, mais d'un travail médiocre, se trouve au bas de ! escalier de la maison de Adib (rue Càêhf-Pacha, vis-à-vis du l'alais de Justice). — Dans la rue de Rosette ou boulevard Ismaîl, devan:
is inai<;on Bustros, et au pied du KûmeiDimâs (fort Crétin), est une statue colossale d'l/«rcuZ<r qui, bien que mutilée, est un spécimen très-remarqua- Me de Tari grec. Le demi-dieu estasse; le bras droit étendu en avant est l'aisé : il devait tenir probablement les fx>mmesdesHespérides; la main gau- {^be repose sur la massue. La tête manl^ie. mais le torse nu a un très-grand caractère. La peau du lion jetée sur l'-'s genoux présente une disposition <ies plus heureuses.
Le monument que l'étranger est '•rdinairement le plus pressé de visiter à peine débarqué, celui auquel iei voiturters et âniers le sollicitent surtout de se rendre, est la
Colonne de Pompée ou de Dioclitien (en arabe A moud-eS'Saouari)^ Mtuée sur un monticule au S. 0. de laville,en dehors de l'enceinte arabe ^t de la porte du Nil ou de la Colonne). L'attribution traditionnelle '!a monument est sans fondement ^ti^rique; l'inscription grecque "non peut lire encore sur la partie <^t»i(ientale de la base, surtout lorscac le soleil projette sur elle des rayons obliques, est ainsi conçue :
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