D'ALEXANDRIE AU CAIRE
PAR LE CANAL UAHMOlJOlîlI ET LB NIL.
(Distance, 311 kil.)
Cette broute, la seule encore, il y i à peine vingt ans, par laquelle on se r«o dait d'Alexandrie au Caire, celle qu'oii suivie rillustre Champollion et tant dad très voyageurs, est abandonnée \*i les touristes depuis l'ouverture des chi mina de fer. Elle présente cependant di certain intérêt pour le voyageur qui n> serait pas pressé, car elle permet de s rendre un compte a&scz exact de l'byi drographie de la partie occidentale di Delta, et elle rencontre un certain nom bre de localités antiques, au premit* rang desquelles est Sais, qui ne présen tent pins, il est vrai, de grands raona* ments, mais dont les fouilles ont enrichi les musées et dont la place est marquer dans l'histoire. — Pour le moyen d'accomplir ce voyage, V. Renstignementi généraux^ Alexandrie,
Nous avons déjà décrit le canal Mahmoudièh, à sa terminaison dans la mer, près d'Alexandrie ( F. p. 2Si»). Une fois les jardins et les villas qui avoisinent cette grande ville passés, rien de plus uniforme que les rivages et la navigation du canal : àdr.
et à g., des berges élevées de 2 à •> met., formées des terres mêmes qui ont été retirées pour creuser son lit- Les seuls objets qui interrompent 1^ monotonie du voyage sont les restes de villes anciennes, dont l'aspect ajoute encore à la tristesse du pay* sage.
C'est à (8 kil.) ElSedd, le barrage (vulgairement, la maison), que le"