‹ Itinéraire descriptif, historique et archéologique de l'OrientChapitre 248 sur 408 · RODTE «5] MÉDINET-ABOU. — GRAND TEMPLE · texte numérisé non relu

RODTE «5] MÉDINET-ABOU. — GRAND TEMPLE

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Les scènes représentées sur le registre supérieur des trois faces £., S.

et N. de la cour» et qui représentent la fête anniversaire du couronnement de Ramsès III, ont été décrites par ChampoUion avec beaucoup de soin, dans ses Lettres écrites d'Egypte p. 344, l" édition. « Ramsès» ditil, sort de son palais, porté dans un naos, espèce de châsse richement décorée, soutenue par douze oeris ou chefs militaires, la tête ornée de plumes d'autruche. Le monarque, décoré de toutes les marques de sa royale puissance, est assis sur un trône élégant que des images d*or de la justice et de la vérité couvrent de leurs ailes; le sphinx, emblème de la sagesse unie à la force, et le lion, symbole du courage, sont debout près du trône, qu'ils semblent protéger. Des officiers agitent autour du naos le flabellum et les éventails ordinaires; de jeunes enfants de la caste sacerdotale marchent auprès du roi, portant son sceptre, l'étui de son arc et ses autres insignes. •

Neuf princes de la famille royale, de hauts fonctionnaires de la caste sacerdotale et des chefs militaires suivent le naos à pied, rangés sur deux lignes; des guerriers portent les socles et les gradins du naos; la marche est fermée par un peloton de soldats. Des groupes tout aussi variés précèdent le Pharaon : un corps de musique où l'on remarque la flûte, la trompette, le tambour et des choristes, forme la tète du cortège.

Viennent ensuite les parents et lés familiers du roi, parmi lesquels on compte plusieurs pontifes. Enfin le fils atné de Ram se s brûle l'encens devant la face de son père.

« Le roi arrivé au temple d'Horus, s'approche de l'autel, répand des libations et brûle l'encens devant Ammon-Rft. Vingt-deux prêtres portent sur un riche palanquin la statue du dieu qui s'avance au milieu des flabellum, des éventails et des rameaux de fleurs. Le roi à pied, coiffé

d'un simple diadème de la région inférieure, précède le dieu et suit immédiatement le taureau blanc, symbole vivant d'Ammon-Horus. Un prêtre encense ranimai sacré; l'uo des pontifes lit à haute voix l'inYocation prescrite lorsque la lumière da dieu franchit le seuil de son temple:

dix-neuf prêtres s'avancent portant les diverses enseignes sacrées, le* vases, les tables de proposition « tous les ustensiles du culte; sept autres prêtres ouvrent le cortège rehgieux, soutenant sur leurs épaules des statuettes; ce sont les images des rois ancêtres et prédécesseurs de Ramsès, assistant au triomphe de leur descendant. >»

Puis vient la scène des quatre oiseaux, qui sont les génies, enfants d'Osiris et protecteurs des quatre points cardinaux. Le grand prêtre leur donne la volée afin qu'ils aillent annoncer au midi, au nord, à Tocc dent et à Torient qu'à l'exemple de dieu Horus, Ramsès vient de mettre sur sa tête la couronne, emblème de la domination sur les régions supérieure et inférieure. La dernière partie du bas- relief représente le roi, coiffé du pscbent, remerciant le diea dans son temple. Le monarque, précédé de tout le corps sacerdota ei de la musique sacrée, est accompagné par les officiers de sa maison.

On le voit ensuite couper avec uoe faucille d*or une gerbe de blé, et, coiffé de son casque militaire, comme à la sortie du palais, prendre coi se par une libation, du dieu Amcgco- Horus rentré dans son sanctuaire. U reine est témoin de toutes ces cérémonies.

Les parties occidentales du temple ont été déblayées en grande partie dans ces dernières années par l'ordre du khédive et sous la direction de Mariette-Bey. La masse de décombres qui les obstruait formait une véritable butte sur laquelle s'élevait ua village copte. Malheureusement, cette opération n*a pas donné les résul-

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tatft qu'on pouvait en espérer. On a déblayé trois chambres de grandeur inégale placées Tune à la suite de l'autre, et portant des débris de colonnes rangées symétriquement par rapport à Taxe de l'édifice ; la première salle (C) avait vingt-quatre coonnes , et communiquai t avec de peti« tes chambres semblables à celles que nous avons remarquées à Dendérah,

I destinées sans doute comme celles-ci, à servir de dépôt aux objets du culte. Les deux autres chambres n'ont que

i huit colonnes chacune, et enfin, la dernière chambre, placée en avant des couloirs qui terminent le temple à i'O., avait son toit supporté par des piliers carrés. Malheureusement, ces colonnes décapitées et les chambres vides n'ofl'rent que des inscriptions religieuses banales. Toute la partie S. 0. du fond du temple est, du reste, complètement démolie.

Plus encore peut-être que par les lableaux que nous venons de décrire, rintérét de Tarchéologue et du voyageur est vivement sollicité par les bas-reliefs sculptés et peints sur les murs extérieurs de Tédifice. Sur la muraille qui fait face au N., on peut suivre jusqu'à 10 tableaux distincts, qui retracent, comme en autant de pages, rhistoire d'une suite de cam-

I pagnes de Ramsès III, durant sept années consécutives. Les dates sont consignées dans les légendes, en même temps que le nom de chaque peuple. Dans le 1*' tableau, le Pharaon, entouré de ses troupes, est monté sur un char richement décoré ; c'est le départ d'Egypte. Une défaite sanglante des Tamahou (Libyens) (n«Aion du littoral africain, à l'O. de i'Kgypte) est le sujet du 2' tableau.

Bans le 3*, les prisonniers sont amenés devant le roi, et un scribe inscrit sur son registre le nombre des mains coupées aux captifs, 12 53ô> et le nooîbre des émasculations, également 12535. On voit par là et par d'autres représentations analogues des monumenta, que ce dernier usage, qu'on

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retrouve encore aujourd'hui chez les Abyssins et chez les Gallas, fut autrefois commun à tous les peuples du bassin du Nil. Le 4* tableau montre le roi entouré des chefs de son armée, qu'il harangue après la campagne des Tamahou. Les 5*, 6« et 7* tableaux se rapportent à une campagne contre les nations maritimes des T'akkriou (Teucriens) et des Schardina (Sardes).

Dans le 5* tableau, les troupes défilent. L'avant-garde de l'armée est formée par le corps des archers montés sur d^s chars. L'infanterie précédant le char royal forme le centre.

D'autres corps semblables sont placés aux ailes. Les textes ne sont qu'un long étalage de louanges adressées au roi et de remcrciments adressai aux dieux. Dans le 6« tableau, le roi culbute les T'akkriou (Teucriens). Il susprend leur camp. Des hommes et des fenunes s'enfuient montés sur des chariots, traînés par des bœufs. Dans le tableau de la bataille, tous les ennemis sont indistinctement coiffés d'une toque à raies ou à plis, avec bandeau orné et couverts d'une tunique bariolée. Le 7' tableau représente une nouvelle marche; l'armée traverse un pays de plaine, où de nombreux lions sont figurés dans les hautes herbes. Le 8* tableau nous retrace le triomphe de la flutte égyptienne sur celles des Philistins et de leurs confédérés ; c'est de beaucoup la plus ancienne représentation connue d'une bataille navale. Ramsès est sur le rivage et ses archers aident à la victoire de la Hotte égyptienne en criblant l'ennemi de leurs traits. La légende dit :

« Les nations du N. qui étaient venues de leurs îles, en frémissant dans leurs membres, et avaient pénétré dans les embouchures, .... leurs armes se sont dispersées sur la Grande-Mer .... ; elles sout tombées dans les eaux. » D'après ce texte, la bataille se serait livrée en vue do l'Egypte et aux bouches mêmes da Nil.

Les barques égTptiennes de guerre ont Tarant et Tarrière de forme symétrique; c'est ainsi, du reste, que nous les montrent les bas-reliefs de Deîr el-Bâbari (F. p. 540). Elles sont terminées à chaque extrémité par une tôte de lion sculptée. Le mât unique porte une seule longue vergue sur laquelle est carguée la Toile.

Au-dessus du mât et de la voilure est une huche ou niche profonde, dans laquelle se tient une vigie qui fait des signaux. Les Égyptiens des navires sont armés du glaive et de longs javelots, mais ils combattent surtout avec Tare et la flèche, comme leur armée de terre restée sur le rivage.

A Tavant et à Tarrière sont postés des officiers qui donnent des ordres et tiennent à la main la large et courte épée. Une partie de Téquipage se baisse sur le bord et recueille des prisonniers échappés des barques renversées ou tombés à Teau pendant le combat.

Les navires ennemis ont à peu près la mémo forme et le même système de mâture et de voilure que ceux des Égyptiens. Seulement, tandis que la carène des vaisseaux égyptiens forme une courbe régulière, semblable à celle des caîqs du Bosphore ou des gondoles de Venise, celle des barques des peuples de la Méditerranée se relève brusquement do chaque côté et se termine en cuu et en tôte de cygne.

Sur ces navires, les Philistins, les Danaôns, les Teucriens et les autres peuples gréco-asiatiques sont reconnaissablesà leur toque rayée,les Lydo- Étrusques à leur bonnet pointu. Les Schakalascha combattant avec eux porten t une coi ff ure à cornes,mais sans boule terminale; celle-ci est réservée aux Scbardina (Sardes) .Un détail à noter, c'estque parmi ces peuples ligués contre l'Egypte, plusieurs figurent en même temps dans les cohortes des auxiliaires étrangers du pharaon; tel est le cas des Sardiniens.

Dans le 9* tableau, on voit le ri-

vage couvert de leurs priaomiierB, près d'une place que la légende nomme Migdol^m'Ramsès - hiaq^ on (Migdol, à ce qu'il semble, non loin de Péluse). Le lO", enfin, montre le retour du Pharaon dans Tbèbes, sa capitale, et les offrandes faites par le roi à la triade thébaine, Ammon, Meut et Khons. La fin de cette campagne tombe vers Tan 1279 avant notre ère, ce qui donne en môme temps la date approximative de la construction du temple, où le roi fit retracer la représentation figurée de ses campagnes. Dans un hymne de victoire , que Ton peut regarder comme un spécimen du lyrisme égyptien, le roi s'exprime ainsi :

• Je suis assis sur le trône d*Horus; la déesse Ourbékaou réside sur ma tête. Semblable au soleil, j*ai protégé de mon bras les pays étrangers et les frontières d'Egypte pour en repousser les Neuf-Peuples. J*ai pris leur pays, et de leurs frontières j'ai fait les miennes. Leurs princes me rendent hommage. J'ai accompli le^ desseins du seigneur absolu, mon vénérable père divin, le maître des dieux. Poussez des cris de joie, habitants de TÉgypte, jusqu'à la hauteur du ciel. Je suis le roi de la haute et de la basse Egypte sur le trône de Tqum, qui m*a donné le sceptre de TÉgypte pour vaincre sur terre et sur mer dans toutes les contrées. »

Quelffues autres ruines au totsinage de Médinet-Àbou. Quand on a parcouru ces ruines désolées d'un ensemble d'édifices, autrefois si spleodides, Tattention fatiguée ne saurait s'arrêter longtemps aux restes moins importants qui existent encore sur quelques points des environs. On [ peut remarquer, cependant,â 200 met.

du pavillon de Ramsès, dans la direc* tion du S. O., les ruines d'un petit temple de grès de l'époque des derniers Plolémées, dont l'intérieur renferme des légendes hiéroglyphiques utiles pour l'agencement chronologique des derniers princes de la dynas-

[HoutE ab

LOUQSOH.

tie Ugide. Ptolémée Physcon ou É vergé te II y est représenté feiisant des offrandes à quatre de ses prédécesseurSj Soter, Philadelplie^ Philopator et Rpiphane.

Le Birket-Abon. Vis-à-vis même, et à une petite distance de ce temple, commence une enceinte rectangulaire de 2256 met. de longueur du N. E. au S. 0., el de 927 met. de largeur. Cette enceinte est marquée par une suite continue de levées de terres en talus, larges de 50 met. i la base, hautes de 13 à 14 met., et coupées, de distance en distance, par des ouvertures à fleur de sol, d'une largeur partout égale. Au premier coup d*œit, ces talus semblent uniquement formés de terre et de sable; mais en les sondant on reconnaît qu*ils ont été construits en briques.

Dans quelques endroits on retrouve encore des restes du parement primitif. L'enceinte oblongue que circon^crivent les talus a quelque analogie avec notre CUauip-de-Mars, si ce n'est qu'en longueur elle en a 2 ou 3 fois retendue, car elle mesure, selon Wilkmson, 2433 u;èt. de long sur lOUO met. de large. 11 y a diverses opinions sur la destination de cette vaste enceinte. Ouelques-uns y croient reconnaître le bassin desséché d'un lac artificiel, d'accord en cela avec le nom de Bithel-Abim que lui donnent les Arabes. D'autres, avec plus de probabilité à notre avis, y voient seulement un ancien hippodrome.

A 1 kil. environ de l'angle S. 0.

de cette enceinte, on voit encore les restes d'un petit temple égyptien de l'époque romaine, dont les légendes portent les cartouches d'Adrien et d'Antonin le Pieux.

Comme dernière remarque sur l'ensemble des ruines du eôiè g. de Thèbes, nous devons ajouter que d'après une indication fournie par quelques papyrus qu'on y a trouves, il y avait, sous le nom de Rue Royale, une communication directe

entre le Rameaséîon de Médinet- Abou et le temple méridional de la rive dr. , près du Louq<or actuel.

Cette grande voie commençait, à. ce qu'il semble, aux Coiosses de Memnon.

n. Rive orientale.

Lovqsor. La petite ville, ou plu* tôt le Village de Lmqsor, qui marque l'extrémité méridionale de la Thèbes pharaoni'jue à la droite du fleuve, occupe un monticule artificiel de 7 à 80U met. de longueur, sur une largeur de 3 à 400 met., monticule eu partie formé des débris de la ville antique. Les ruines de l'ancien temple dominent cette butte artificielle, oii elles-mêmes sont entoriées de plusieurs mètres à leur partie iniérieure; le village enveloppe la partie septentrionale des ruines, qui ne s'en dégagent que vers le S. De quelque coié que l'on Ton s'approclij de Louqsor, on voit se détacber de loin la ma^se im)<osanie des monuments aniiques, au milieu desquels se perd et disparaît la cbctive excruissauoe des baoïiations modernes. Le nom actuel de lAïuqsor est une a! U- rat ton de 1 arabe e^Ouqsor,ieè palais j pluriel de Qaèf»

Temple de Loaqior.

Histoire» Ce temple est Tœuvre des deux souverains puissant» et illosires, Amenbotep lit, de la xvui* dyn. et Hauisès II ou Séso:>tris de la xix*, qui avaient aussi semé la rive occi dentale dbs splendides monuments que nous venons de décrire (les deux Kamesseïons, les deux Colosses).

A Louqsor, Amenbotep construisit le sanctuaire et le corps principal du temple. Kamsès, 110 ans pi us tard (vers i36J), y ajouta les pyiônes qui en forment au xN. la partie aniéneure, et y fit dresser les deux magnifiques obélisques qui en décoraient l'entrée. Dans cette part inégale des deux princes, la principale revient à Amenbotep -, aussi sou nom

et ses louanges se retrouvent-ils dans les inscriptions sans nombre qui décorent toutes les parties du temple.

On y van le les richesses et la grandeur du Pharaon « auquel tous les peuples apportent leurs tributs, leurs enfants, leurs chevaux^ et d'immenses quantités d'argent, de fer et d*ivoire ». Les rois et les peuples tributaires venaient de pays si éloignés, qu'avant ce temps où les armes du roi les soumirent « ils ne connaissaient ni la route ni le nom de VÉgypie ». Amenbot'p est aussi glorilié dans ces inscripiious pour avoir construit des temples à son père céleste, le dieu Ammon , « pour avoir agrandi la ville de Thëbes et avoir remplacé d'anciennes constructions en briques par des édifices en pierre. »

Le dromot qui précédait l'entrée du temple est aujourd'hui enseveli sous le monticule de décombres et de sable sur lequel est bâti le village de Louqsor. Dans l'état actuel des ruines, les premières constructions qui se présentent en quittant le village sont les pytônes{Pf de Hamsès, de vaut lesquels ce prince avait fait dresser ses deux obélisques et ses deux statues colossales.

Les deux xtatues, taillées do même que les obélisques, dans un seul bloc de granit rouge des carrières de Syène, sont enterrées aux trois quarts en arrière des obélisques, n'ayant au-dessus du sol que le buste et la tête, très mutilés. Comme toutes les images analogues qui se ren* contrent devant les monuments égyptiens, celles-ci sont assi&es; leurs proportions sont celles d'une statue de 13 mètres. A droite, en avant de l'extrémité 0. du pylône, la tête d'uue troisième statue de roi sort du sable; elle servait probablement de pendant à une quatrième statue placée devant le pylône £., et maintenant disparue.

• Les deux obélisques étaient d'une hauteur un peu inégale. Le plus

HAUTE EGYPTE. TflÈBËS. [ROUTB 25]

grand, qui est à g., mesure 2& met.

6 depuis sa base jusqu'au sommet du pyramidion; le second, qui était placé à dr. (du côté de la rivière), n'a que 23 met. 57. C'est ce dernier, donné à la France par Mohammed Ali, qui a été transporté à Paris eu 1836, et que Ton voit aujourd'hui sur la place de la Concorde, 'lous deux sont d'une beauté d'exécution extrêmement remarquable. Les hiéroglyphes, gravés en creux sur leurs quatre faces, ont une pureté et une finesse que Je temps n'a pas altérées. Les inscriptions n'ont pas, du reste, de caractère historique. Elles ne contiennent que les titres de Ramsès, accompagnés de tout le formulaire honorifique du style égyptien.

Les cartouches, nom et prénoms de Ramsès 11, sont faciles à reconnaître sur les quatre faces du monument.

Le double pylône devant lequel se dressaient les monolithes, se compose de deux massifs pyramidaux que réunit un portail de 1 7 met de hauteur, surmonté d'une corniche dont il ne reste plus que quelques arrache* ments. Les deux parties du pylône 'dépassent de 6 met. la hauteur du portail, et s'étendent à 30 met.

de part et d'autre. Les scènes qu'on y a sculptées se rapportent i une campagne de Ramsès contre les Khétas et d'autres peuples de la Syrie, dans la ô' année de son règne (1403 av. J. C). Sur la face N. du massif Ë. est figurée la prise de la forteresse Kadesck^ déjà reproduite dans 4 les sculptures du Ramesséîon

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