TEMPLE DE LOU030B
{V. p. &50-S63]. C'sst au-deswus de | ces rapréMDtuions
a découvert une P&'v^
raproductioo Ju ' •
poSme de Pen- ' ' *— •,
Uour.quî MtrouTa . ■ i
sur le mur 3. du ■ '-^ " Grand Temple de Kamak, et que le papy rus Stl liera* 3 duHiuéebritanni-
naltra pour la première fois.
Le portail paisé.
tourée d'un double rang de colon- □et qui ronniient uue galeri.
a-Rà,
larges ternsMs.
Quelque»-uces de ces colon ne 9 lont encore eu partie conservées , mais les mur de la cou rn'eiittentplus qu'à l'angle S- E.
Les masures dont celte cour est encombrée permettent 1 peine d'en reconnaître la disposition. • Les fellahs s'eD sont em- Kares, l'ont morce- Se, coupée de refends, abîmée, enfumée, rendue mëconnaiisabe. A g., M prenant son point d'appui sur une muraille chargée de légendes, TsmpUd une mosquée s'étend avec son minant qui parait de i Ifrin comme un obélisque nouTeau;
KaihoretTarné....
A dr. , ce sont des cabane? biiies de tiDge et de paille ; les poules, les poussins, les cbieQs, les pigeons glcu»sent , picorent , aboient et volent dans les chambres de Sésosins. > Ha> lime du Camp, U Kil.
C'était ce vaste péristyle et le pjlAne antérieur qui composai ent les addi tiens de Ramsès.
Le reste des constructions, j compris le pyldne qui forme le fond de la cour en regard de celui de Ramsès , appartient I l'èdiflce primitif d'Amenhotep.
Après avoir franchi le pyl0ne d'Amenhotep, dont la p artie E. eilsta seule, on voit une grande colonnade (Sjqui couvre la (b- (ade intérieure de ee pylflne, sur une longueur de b3 mètres. Les colonnes, au nombre de 14 sur deux rangs, sont enfouies jui-
de leur hauteur qui
est de I& met.;
I Looqsor. leur diamètre, près
du chapiteau, n'est
pas de moins de 3 met. Elles étaient
autrefois peinlssde la base au som*
HAUTE ÉQYPTB. — THÉBES. [ROUTE S5]
met. Couronnées de chapiteaux dont les bords aujourd'hui brisés s'évasaient comme une fleur de lotus épanouie, elles sont réunies par de larges architraves blanchies sous la fiente de» oiseaux. Cette haute colonnade, dominant le fleuve, est d'un grand efl*et. Elle est du règne d*Horus.
 18 met. de cette colonnade, toujours en s^avançant au S., vient un nouvel espace découvert (C) qu'on peut regarder comme une seconde cour ou dromos dont la profondeur est de 48 met., sur 52 met. de largeur, avoe deux galeries latérales de 24 colonnes chacune sur 2 colonnes de largeur. Toute cette partie de Tédifice ne peut pi us se reconnaître qu'aux restes des rangées de colonnes, car les pylônes et les murs ont complètement disparu. Au fond, un portique couvert (prrmaos). (D), est soutenu par quatre rangées de 8 colonnes chacune. Les sculptures que Ton peut encore y distinguer sont du meilleur style. Le fond de ce portique était fermé par un mur dont quelques arrachements percent encore les décombres.
 la suite de ce mur ou de l'axe qu'occupe sa base actuellement en fouie, ilyaun espace de 1.5 met (E)qui s'étend de dr. à g. dans toute la largeur de l'édifice, et qui sans doute était occupé par des appartements ayant leur entrée sous le portique.
Les sordides constructions des Coptes etdcsFellÂhs, élevées sur les débris de ces parties du temple, en ont tout à fait changé l'aspect. Quelques pièces s'y conservent encore, notamment un vestibule (F) soutenu par 4 colonnes ornées d'inscriptions et d'images dans le style caractéristique de la xvui* dynastie. On y trouve aussi une longue liste d'offrandes.
A g. du vestibule, une chambre est décorée de peintut es curieuses, entre autres d'une composition représentant la naissance du roi Amenhotep, mis au monde par la reine Mouté-
moua, et reçu par les divinités qui
président aux délivrances.
La porte principale du fond du vestibule, située dans le grand axe du temple, donne accès à une grande salle (le naos) (G) dans l'intérieur de laquelle s'élève une construction entièrement isolée. Cette construction isolée (H) est le teens ou sanctuaire (F. p. 102). C'est la seule partie de l'édifice dont les murs soient en granit.
Deux portes y sont percées en regard dans le sens du grand axe du temple. Le plafond est revêtu de couleurs où le bleu domine, et les murs sont couverts de scènes religieuses.
Le sanctuaire primitif avait été détruit par Cambyse. Il fut reconstruit par Alexandre i£go^, fils du conquérant, comme on l'apprend d'une inscription dédicatoire en caractères hiéroglyphiques. C'est un témoignage fort remarquable de U politique habile adoptée par les Macédoniens dès les premiers temps de la conquête.
Après le sanctuaire et le couloir qui l'environne, on se trouve dans une galerie transversale (I)de 22 met.
de longueur sur une profondeur d« près de 9 met., dont le plafond est soutenu par 12 colonnes sur deux rangées. Six portes y sont disposée^ symétriquement, et donnent accès dans une suite de chambres qui formait la partie extrême du naos et de tout l'édifice. Plusieurs de ces chaoi' bres existent encore. Celle du milieu, au fond de l'édifice, a 4 colonnes, et chacune des deux autres, 2 colonnes.
Quelques murs portent des traces de fresques de l'époqne romaine.
Le temple de Louqsor longe, à trèspeu de distance, le bord du NU (F. le plandeThèbes). Pour le protéger tout à la fois contre les envahissements et les débordements du fleuve, on a construit sur ce point un quai en blocs de grès, sur une longueur de 65 met.
Cette construction est du temps des derniers Ptolémées ou des Césars.
Postérieurement encore on Ta pro-
hirii .LibrurM Hacbell* cl
Suite deUUgcndc