‹ Itinéraire descriptif, historique et archéologique de l'OrientChapitre 46 sur 408 · CÔTES DE LA SICILE · texte numérisé non relu

CÔTES DE LA SICILE

poiter B relard préjudiciable & la «oite^vgfage principal.

U ésHoee de Païenne à Messine parKf (trajet direct) est de 118 Q^Sb Dariiis ou ?l9lLiL

Il ^ttsnt Palerme, le navire mel

iecapIl'E. pour doubler le cap Za-

^iaao, et, dans les trajets directs, il

cosliftâe dans la même direction,

aitdHtie large Jusqu'au cap Orlando,

niaiBant à dr. le golfe profond de

TsrsiBi. Le service par escales tou-

e^wz différents ports de cette côte.

Tendiii, Tantique Therme Hi-

■eroMSy possède des antiquités

<ruies d'un amphithéâtre, d'un aque-

Ase et de tombeaux romains) et un

êiablîssf ment thermal. Au S. se dresse

h cime conique du mont San Calo-

?^n (913 met.) . — De Termini se

détache le chemin de fer, qui par

Lefcara doit conduire à Oitane.

Ceblù, Tille de 12000 &mes, possède une eaihédrale du zn* siècle, qui, paries grandes dimensions et ses mosûques, rappelle celle de Monreale.

le rocher qui domine Cefalù porte ks raines de l'antique Gephaladinm et de la Tille sarrasine qui lut a succédé.

Saa Stafano (escale du paquebot) est une petite ville de 3ô00 hab.; \t pairs est très-aride jusqu'à Santa A|aU; il se rélève vers Gapo Orlamdo (escale du paquebot).

Après le cap Orlando, on double le eap CalaTa, et Ton est Irës-rappro-. elle des îles Vulcano et Lipari, les plas méridionales de cet archipel.

Le bateau indirect fait escale à Lipari. Patti, élevée sur un rocher au fond d'un petit golfe. Chemin de fer en eoQslruction pour Messine. On remarque au S. le cylindre tronqué du pic granitique de Novara. Il faut se diriger un peu plus au N. 0. pour doubler la pointe allons^ée du eap de Miiaxxo. La ville de Milaizo (l'antiqae Myls, dont il ne reste aucun vestige) est une ville de 12 000 hab., lemarquable seulemert par sa belle position. De la mer, Ton voit l'Etna

se dresser .par-desstts -les montagnes de la côte. De li, en doublant le cap de Ra«ocolmo et le cap Faro, on arrive à Messine (F. R. 3 pour l'arrivée à Messine, et la description sommaire de cette ville. — De Messine à Malte, ôo lieues marines, F. E. 3).

DE MARSCILLE A MALTE,

PAR LA. CÔTB OCCIDBNTALB d'ITAUE.

Distance : 390 lieues marines on 870 milles nurioft, ou I6u5 Jdl.

Bien que cette roate n'entre pas di> rectementdaRft notre cadre, nous croyons devoir k décrire soniffl«ireDienl, car quelques ^^tngeuM la prennent pour voir en passan;^ ne fût-ce que pour quelques heures, la CvHe d'Italie. De Civita- Vecchia jusqu'à la^^fiilg^.l mer Tyrrhénienne rappelle œVl^fera les plus charmants de nos souvenirs classlqaes et les descriptions de Virgile et d'Homère. C'est donc an digne préambule au voyage d'Orient. D'autre part, les personnes qi^ se trouveraient déjà en Italie au moment où elles résoudraient le voyage en Egypte ou dans le Levant, peuvent désirer une description de la route qu'elles devront suivre pour rejoindre & Naples ou en Sicile les navires qui vont en Orient.

La distance de Marseille i Messine, par toutes les escales de U côte d'Ctalie, est de 340 lieues marines ou de 1330 kil. — C'est une navigation de S jours et s nuils. On relâche presque une journée entière à Gènes, A Livourne, A Civitar Vecchia et à Naples, selon les services maritimes auxquels on s'adresse. Nous nous bornerons, pour ces villes, A indiquer A nos lecteurs le meilleur moyen a'utiliser le temps de leur relAche, renvoyant, pour de plus» amples détails, à ['Itinéraire de Vli(U>9 tt de lu Sicile, par M. A. Du Pays, on au Gitide^iamant de lîtatie^ par le même auteur, excellent abrégé <tu premier ouvrage. On n'a plus à craindre aucune des difficultés qui s'opposaient autrefois au débarquement dans les échelles de la c6le d'Italie. — Les monnaies italiennes (livres et centimes) sont identiques aux monniljs françaises pour la valeur et pour le module des pièces.

OE MARSEILLE A MALTE

Trou TE

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