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Les khalifes de Bagdad recouvrent l'Egypte

93S. Elle leur est de nouveau enlevée par un autre Turkoman, Akhchid ou

HISTOIRE

Ikbdûd - Mohajnincd - ibn - Takadj , qui f. ad* la dynastie des Ikhchidites.

e» L*« fatimiles de l'Afrique occiden- ' ÛJ. «emparent de l'Egypte. Eu 97i, ils a£randi»ftenl Fo*tât. Deux ans après, le scitan Mo€M y transporte sa résidence, et la nouvelle cité, sous le nom fe Jfoj-W-A'ofcira, le Caire, devient tout à U fois la capitale de l'Egypte et de T^spin! fatimite. Cette ville prend sa développement considérable vers kS^ et compte bientôt asoooohab.

Us citerne», les bains, le» abreuvoirs, fetmoMiuée», une université et une bithothcque, la rendirent la rivale d A- «landrie et de Bagdad.

Le dernier prince de celte dynastie, Adhad-Eddîn, déjà assujetti au tribut tir les croises et se sentant hors d eut de résister aux Francs, appelle à à*a secours les Turkoman» et les kourtles établis en Syrie. ^ . , llTl Salah-Eddin-ibn-Eyoub , chef des Eoardca affranchit l'Ég^-pte, mais fuit étrangler Adhad et s'empare du trône :

c'est le fameux Saladin, qui joue un rûle si brillant dans les deux premières croisades. — Salah-Eddln est le V adateur de la dynastie égyptienne des Eyoubite». Son armée était surtout composée de cavaliers nommés en arabe Herrddjm, dont les croisés firent leur mot Sarrasms, qui est pour eux synonyme tout à la fois d'Arabes et de musulmans.

ni-21 Sous le troisième successeur de *Salah-Eddîn, les croisés se portent de nouveau sur TÈgypte; ils prennont Damieile. que bientôt après il» doivent abandonner. , ^ , . s;.^*

1249. Saint Louis, chef de la sixième croisade, prend Daraietle, mais U est fait prisonnier dans sa marche sur le Caire, et ne se rachète que par une énorme rançon. , „ . .» .

1-5* Fin de l.i dynastie des Eyonbitcs, *délr>néc par le chef de leur garde, coniposee denfants tcherkesses appelés, Mamelouks. (Ce mot signifie esclave et s'appliquait spécialement aux esclaves militaires.)

D«ii3itéio« époqM. — L'Éjypte sons les Boltans mamelouks.

quarante-sept princes passent sur le trône avili des anciens Pharaon», et presque tous finissent de mort violente. On y dislingue deux branches, les flo/iart<M(12S4- 1380 et les Bordjites {imnn). Quelq.es-uns laissent de gracieux monuments (y. le Caire).

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