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Un grand nombre d'autres caractères s'emploient aussi phonétiquement, comme nous venons de le dire, mais avec des valeurs syllabiques, c'est-àdire exprimant une syllabe simple, telle que, par exemple, ma, ta, (u, am, ap^ (U, etc., ou bien complexe à la façon de keî, men, nu5, etc. Ces derniers sont souvent • polyphones », c'est-à-dire susceptibles de deux ou trois lectures différentes, suivant la manière dont on les emploie. Pour éviter l'incertitude, on a Thabitude de leur adjoindre une on plusieurs lettres comme compléments phonétiques. Us ont constitué au début une des grandes difficultés du déchiffrement : aujourd'hui le nombre et la valeur en sont déterminés d'une manière assez exacte pour ne donner prise au doute que dans un très-petit nombre de cas. Le tableau qui suit donne les signes syllabiques les plus employés.
ËCRITORES mÉROGLTPHIQUES.
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