‹ Itinéraire général de la France (volume 2)Chapitre 100 sur 257 · ROUTE 6] PORT-LOUIS. — ILE I>E GROIX · texte numérisé non relu

ROUTE 6] PORT-LOUIS. — ILE I>E GROIX

et, en 16S2, forent commencées les murailler d^enceinte. On travaillait encore à cette enceinte lorsque Armand -Charles de la Porte, duc delà Meilleraye et dnc de Mazarin, par son mariage avec Uurtense Mancini, succéda i «on père dans le gouvernement du Port-Louis, en 1664. II fit achever les ouvrages commencés pour la clôture de la ville, appela ]es PP. Récoilets, qui s'établirent au Port-Louis sons ses auspicesj et contribua généreusement à la construction de Véglise de Notre-Dame, oà la meise fat célébrée pour la première lois en 1865. Le Port-Louis fut érigé en communauté de ville par édît de 1763, avec droit de députer aux £tats de la pro- ▼Inoe, et la compagnie des tades eut un moment la pensée d'en faire le siège de ses opérations; mais Lorient fut préféré, Port-Louis fut dès lors abandonné; toute son importanee actuelle eonsiste dans sa citadellf , qui a servi quelques jours de prison an prinre T^oiiis Nipoléon après l'affaire de Strasbourg, eii 4 836.

On remarque, en outre, à Port- Louis ; — ries débris de constructions romaines ; — Vhôpital de la marine^ ancien couvent des Récollets (xvu» s.), ooa?erii en hûpital en 1794, férmé en 1806, réouvert comme ambulance en 18n9 et comme hôpital en 18(-'l ; — enfin, une maison de portant une inscription qui rappelle la prise de Blavet par Mercœur, en 1590.

Port-Louis et la presqulle de Gftvre sont, depuis quelques années, le siège d'une industrie extrêmement active , la conserve des saidines.

Au S. de Port-Louis, dont le sépare \me baie nommée la Petite mrr de Gâvre (on la traverse sur un i)ac), se trouve Isl presqu ile de Gdvre. Sur risthme qui rattache cette presquMle au continent, ont été établis des batteries, des magasins, des parcs d'artillerie et un champ de tir de 10 000 à 10 500 met. de longueur. C'est là, en elfel, qu'ont lieu les expériences permanentes de la commission spéciale instituée pour étudier les progrès constants de Tartillerie à longue portée. Un embarcadère V n été installé et un petit chemin de 1er fait les transports de ma-

tériéî. Une caserne doit, en outre, y être construite pour une demi-baîterie d'artillerie, logée aujourd huL au fort d$ Gâ/erêy dans la presqu'île.

Près de la cAapeUe Sam^-Giideu de Gâvre j édifice roman» se voit la fontaine du môme nom , voûtée en pierre et dans laquelle on descend par un escalier de 17 marches. De nombreuses monnaies romaines ont été trouvées dans la presqu'île de Gavro.

Cette presqu'île dépend de la com* mune de Riaritec (5092 hab.), dont le bourg principal est situé à 4 kil. environ à l'E. de Port-Louis. Sur le territoire de Riantec, au hameau de Kerprihel, est un dolmen dont la tablereposesur deux supports. A 3 kil.

E. du bourg de Riantec , dans la commune de Flouhinec (3'254 hab.), commence une série de monumentit druidiques f qui s'étendent, à des distances Ystriables, sur un espace de 6 kîl« de longueur, depuis le moulin de Kerousine jusqu'à l'enihoMchure de ri^tel, parallèlement à la côte de l'Océan. Ce sont principalement : à Kerousine, de beaux alignements de menhirs; & Kenine^ un petit menhir et quatre dolmens renversés ou en< fouis en partie ; au moulin de GueU dro, de nouveaux alignements de menhirs; à Kervelhné^ cinq on six menhirs et un tumulus tronqué au sommet, etc. Au ham. du Vieum-Poisage, près de VÉièU subsistent des vestiges de fortifications romaines.

&1to de arols.

En face de l'embouchure du lilavet, à 15 k\l de Port-Louis et à33 kil. de Lorieiit, se trouve l'île de GroiS (40^i3 hab. , séparée de la terre ferme ])ar un bras de mer nommé le Cotireau de Groix.

L'Ile de Groix s'appelait primitivement Entg-er-iiroaeh (Ue des Sorcières), d*oîi Ton a conclu qu'elle fut habitée par des Druidesses. Ce qu'il y a de certain, c'pst qu'elle à dû étie couverte autrefois de mo-

266 DE NANTKS A BREST. [HûUii: 6j

numentft druidiques, à en juger par

ceux qui sG sont consen'ès jusqu'à nos jours. Bordée (Tune haute falaise qui la rend d'un difficile abord pour les barques des nombreux pêcheurs qui en forment presque toute la populatlon, elle présente des curiosités naturelles très rnnmrquables; ce sont des grottes profondes que la mer a creusées dans des roches schisteuses.

Les plus intéressantes à visiter sont le Trou de l'Enfer, le Trou du Tonnerre, la Chaïussée, la yrotte aux Moutons, la grotte de Madame-Bari^y et un grand nombre d'autres que Von ne peut visiter qu'en ranot. à mer basse.

Parmi les monuments an/<V/«w, nous signalerons : — sur la côte N., le lumulus de MoustétOf le menhir de Quelhuitf et les dolmens plus ou moins ruinés de Sai^fit-Tudy et de Vori-MélUe ou Milit ; — sur la côte E.j le menhir du /br( de la Croix; — sur la côte S., les dolmens de Locmaria et de Saint-Nicolas, le tumulus de Kervédan , surmonté d'un menhir^ et, enfin, au S. de Kervédan, sur le rivage môme, les vestiges d'une enceinte désignée sous les noms de fort de Kervédan et de camp des Romains, mais dont l'origine est inconnue.

L'île de Groix est signalée par deux ;7/uim: l'un, situé à la pointe N, 0. de nie, porte un feu fixe de ordre, de 59 met. d'altit. et de 18 milles de portée; l'autre, établi sur le l'orL de 'a Croix, à l'F-., est un feu fixe de 4" ordre, à éclats rouges, ajaut h2 mèt. d'altit et tO milles de portée.

C'est dans le Coureau de Groix qu*a lieu la pèche de la sardine et que se fait la hvnediciion du Coureau pour obtenir du ciel que l;t pAche soit abondante. Cette eérémoine est célébrée le jour de la Saiul-Jcaa, au milieudu chenal, par les clergés réuuisde Hlœmeur, de Riantec, du Port-Louis et de Groix, escortés d'une flottille de pêcheurs, auxquels se joi^ruent comme eurieux un grand nuinbi r d habitatil.^ de Lorieul et des villes voismes.

axosMlM à M«AniettP (9 kil.)

En sortant de Lorienl, par la porto de Plœmeur. pour piendre l'avenue de Mer ville, on traverse l'embrauchement du chemin de fer qui, contournant la Tille à ro. et au S., dessert le port de commerce. A 6 kil. de Lorient, se trouve le bourg de Plœmeur, ch.-l. d'une commune de 9997 hab. , remarquable par sa propreté. Véglise de Plœmeur est romane; la nef se compose de huit travées, formées par des arcades en plein-cintre reposant sur des piliers carrés surmontés d'un simple tailloir sans ornements. L'arc triomphal, en cintre brisé, retombe sur des colonnettes engagées, à chapiteaux ornés de fleurs et d'animaux chimériques.

La tour qui surmonte le portail occidental porte la date de 1 686.

A 1 kil, RU S de Plmmeor s'élôva un tumulus dit butte à Madame et fouillé en 1829. — 3 kd. plus loin, au S. 0. , i Éjerbi^orH, est un menhir de 6 mdt. de hauteur* Entre Ker« bistoret et Penher, un lumulus porte les débris d'un dolmen, — On voit aussi d , Mities dolmens et des menhirs A Ker-Hoc li (2 kil. à l'E. de Kerbistoret), deux meuhirs prés du fort du TaUtU (1 kil. 8. de Ker-Roc'h}, et un dolmen à Kerpape (8 kil. E. du Tallut, 4 kil. 8. de Plœmeur).

Au hameau de Lannénec (l kil. 1/2 à l'U. de Plœmeur), où s'élevait autreiuis le monastère de Sainte-Nennoch, est conservée une auge eu pierre appelée parles habitants le hfh teau de sainte Hennoeh et sur laquelle, suivant la tradition^ la sainte serait passée d'Angleterre en Bretagne.

A l'eAtréiniié de la commune de Plœmeur, à G kil. au S. de Loiienl et à 5 kil. au S. K. de Plœmeur, sur les bords de la rade de Lorient, se trouve la chapelle de Notre-Damede Larmor, édifice de plusieurs é| coques, précédé d'un porche septentiioual carré du xvi^ s. (statues dcï

[ROUTE 6] PLŒMEUK. — PONTSCOBFF. â67

douze Apôtres), accosté d'une tour (1615) que termine une flèche polygonale. On remarque, à l'intérieur, le retaille r?ti maître-autel, le tableau du fond (lu chœur (xvii* s,) et le retable flamand d'un autel latéral, représentant, en une multitude de petits personnages, la PaaUm ei le Crucifiement,

Notre-Dame de Larmor e*;t encorrrohjct d'une si .grande vénération que les bâlimeuls de euerro. à l'entrée et à la sortie de la rade de Lo- -rlenty saluent cette chapelle, en pas sant, de trois coups de canon.

La route directe de Lorient à la chapelle de Larmor franchit le bras de mer du Ter sur le pont suspendu de Kermelo.

De Lorient à Carhaix, ft. 76; — à

Bellè-Ile eu-Mer, R. 94.

La voie ferrée, croisant à 4 kil. de Lorieut la route de Brest, traverne un pays plat, planté de pommiers à cidre. Après avoir aperçu, au loin, sur la g., le clocher de Plœmeur (F. oidessus). on laisse sur la dr. Quéven, c.de 2204 hab., dont Wûjlùc moderne est entourée d'un cimetière renfermant une belle croix sculptée {16 personnages). La chapelle Saint-E loi est un âUfice du moyen âge, plusieurs fois restauré. lAchapelleiSaint- Xtrodème, restaurée a!i xviii«s., et celle do la Trinité, dont on aperçoit le petit clocher (xviir s.), à g. du chemin de fer, dépendent aussi de Quéven. Sur le * territoire de cette commune se voient, en outre, un menhir f un dolmeUf et des débris de plusieiirs monuments critiques.

108 kil. Cesicl, V. <le 469 hab., dont la station dessert (6 kd. N.) Pontscorff et (4 kil. S.) Guidel.

Siu- la route de Gestel à PontsoorfT, à 1500 mèt., se trouve la chapelle Notre-Dame de Kergomet, lAtie en 1464, but de pèlerinage pour les nourrices. Plus loin, au delà de 1 étang du Verger, près du ham. du Trmpfr, on laisse à dr. le chiUeau de Kvnitui '

«an, avant de rejoindre la route de Quimperlé (g.) à Pontscorff (dr.).

iPontscorff (1677 bab.) , di.-l. de c, est situé sur la route d'Hennebont

à Onimpcrlé et, comme l'indique son nom, sur la rivière du ScorflT; cette riviùc divise la ville en deux itailies:

le haut et le bas Pontscoill", reliées entre elles par deux ponts. L'ancienne église paroissiale, en partie de 1610, et sous le vocable de saint Albin,existe encoi'c au village de Lesbin, contraction de Lesalhin (la cour d'Albin); mais le plus ancien édifice de Pontscorff est la ehapelle^aint-Jearif rue du Temple, dépendant, comme le vil* lage du Temple, de la coninianderîe de Saint Jean du Fatjuët. Cette chapelle, de forme rcctangulairo, se compose d'une nef et de deux bas côtés, séparés par des arcades en plein cintre soutenues sur des colonnes cylindriques. Elle sert de brasserie. Il en a été exhumé une fort belle statue tumulaire déposée dans la cJiajieJle Boniie- Nouvelle au bas Pontscorfî.

Cette statue otîre l'effigie d'une riche châtelaine qui, par les détails de sa coiffure, par ses bandeaux et par raumôniëre pendue à sa ceinture, accuse le costume du xin* s.

Une maison de la RenaissnTirc, sur la place de Pontscorfî, dite maison des

iiicesj et portant la date de iûGG, est décorée de pilastres en tuffeau, portant les macles de Rohan, et de riches lucarnes surmontées de fron* tons triangulaires ou arrondis.

La principale industrie de Pontscorfî est la fabrication de petits jutins de seigle, estimés à Lorient où ils sont vendus sous la désignation de miches de Pontscorff*

La route qui conduit de la station de Gestel à Guidel laisse à dr. le ehdteau de Kerdudo et à g. celui de

Troi ern, avant de croiser la route de Lorient à Quimperlé. Guidel (4112 hab.) est une vaste commune bornée à ro. par la rivière de Quimperlé, qui sert de limite commime aux départ.

m NANTES A BREST

[RouïE 6]

du Morl ihan et du Finist^ire. Avant d'arriver au bour?. on aperçoit dnns un champ, près rie la route, un menhir de 4 met. 50 de hauteur. L'églùe de Guidel, sarmontée d'une belle tour, est moderne et renferme des boiseries remarquables. A un peu plus d'un kil. à l'E. du bourg, kKerouarli, on peut visiter un dolmen. ôOO mèt.

plus au S., près du ruisseau du i*aiméro^ est un autre dolmen qui passe, parmi les habitants du pays, pour être le lieu de réunion des farfadets ; phis au S. encore (500 mèt. environ), près du moulin de la Sauldraye, s'élove un large inenhiA Enfin, à lôOO rart.

au S. 0, deGuidel, i^vHôelan hapelle SainUFiaeref se voit un autre mênhir, haut de & mèt. et presque entièrement enveloppé de lierre.

A la même dislance environ au N. 0. (le Guidel, se trouve le château de Kerbastic^ près d'un chemin qui conduit au hameau de Saint-Michel {% kil. de Guidel). A TO. de Saint- Michel, s'élève une colline couronnée par une butte féodale d'où Ton découvre un beau point de vrie sur le cours sinueux de l'Ellé, jusqu'à son embouchure. De Tautre côté de celte rivière se montre, dans la direction du N. E.

la forêt domaniale de Carnoet, qui renferme les ruines du château de Comorre, comte de Poher, le Barbc- Bleue (le la Basse-Bretagne. Plus près et presque en face de Saint-Michel, le regard se repose sur les vastes bâtiments, les jardins et les bois de Tancicnne abbaye de Saint-Maurice (F. ci-dessous). Une route, lon^rue dn ,*{ kil. 1/2, conduit directement de Guidel à Saint-Maurice, en traversant l'Ellé. — A l'extrémité N. 0. de la commune de Guidel (6 kil. environ du bourg), on peut visiter le ehéUeau moderne de Talhouél , bâti dans un beau site, près de la rive g. de l'£llé.

Au delà de Gestel, la voie ferrée,

serpentant à travers de vertes caml)agnes, des bois touffus et des landes»

où j)Aturent des troupeaux , laisse à dr. le château de Kerhorlay, dépendant de Guidel. Passant ensuite du départ, du Morbihan dans celui du Finistère, elle croise, à 7 kil. de Oestel, la route de Brest, d'où Ton découvre Quimperlé et sa jolie rivière, que Ton traverse sur un viaduc de 157 mèt. de longueur totale, composé de 7 arches de 15 mèt. d'ouverture et de 33 mèt. de hauteur.

308 kil. Quimperlé (hôt Radne ;

— libraire, tioirel), ch.-l.d'arr. duFinistère, est une ville de G8G3 hab., si InVn située dans une jolie valh-c au contluent de TKIlé et de l'Jsole (la Lnita après leur jonction) que sa position lui a valu le surnom dUreodte de la Batte -Bretagne, De quelque côté que l'on y arrive, elle présente de charmants taMpaux, mais c'est surtout de Ja hauteur de Pénerven, dominant le iaubouri^ du Bourgneuf, à l'entrée de la route de Lorient, qu'elle mérite d*etre contemplée.

La ville haute, au S. 0., dominée par le clorher de Saint- Michel, est couverte de couvents, de maisons, de jardins et de vergers étapes. Après avoir franchi la Y^ta au pont des Jacobins et avoir laissé sur la dr. l'abbaye de Sainte -Croix, on se trouve au centre de la ville-close, divisée dans sa lonf.M!Pur par la rue du ChAteau , quartier aristocratique, comme le quai et la ville haute étalent celui du commerce. La langue de terre resserrée entre les deux rivières, qui se réunissent au haut de la place Royale, avait servi d'assiette à la ville-close dont le périmètre n'était que de (> liecl., suivant M. de Blois, auteur d'une savante Notice sur Quimperlé. Les murs de Quimperlé , détruits en 1680, trar calent un parallélogramme irrégulier dont chaque grande face avait pour douve une des rivières. Trois portes y donnaient accès : la porte du Gorréguer, au N. ; celle de Rosmadec, sur le pont Salé; et une troisième conduisant au faubourg du Bouigneuf, dit aussi Terre de Vannet, i

[ROUTE 6] GUIDEL. —

cause de sa position sur ]a rive g. de r£Ué, qui séparait révêché de Cornoiiaille de celi^i de Vannes. Il ne reste des anciens nuir-- i]iîe la vieille {our baignée ])ai' les eaux de i'Ellé, à l'extrémité de la rue du Clulleau.

Chacune des maisons de cette rue, la plus considérable de la TÎUe, a l'agrément de posséder de jolis jardins soutenus par des terrass'^s donnant les unes sur i'EUé, les autres sur Tisole.

Le quartier de Sainte-Croix forme le

centre de la ville , dont il est aosti la partie la plus aticienne.

L'emplacement de baiate-Cro;:!C, appelé an VI* s. Ânauroî, fut occupé à cette époque prir Gunthiem, Ton des rois bretons de la Cambrie, qûi, après avoir abdiqué la couronne pour se retirer dans la solitude, vint chercher un asile en Armorique et s'établit d'abord à l'Ile de fîroix, puis au conllueut de Usold et de l'Elléi où lise bâtit on ermitage. En ifti», Alain Gaahiart, flomte de Gomouaille, conTertit ce monastère en une abbaye de Bénédictins.

Quelques habitations se groupèrent sucesssivement antonr de l*abbaye, d'autres s'établirent sur le port, mais elles furent détruites, en 1240, par Guyonnarc'h , comt€ de Léon, en guerre avec le duc Jcaa La ville naissante (de Rympetf eonfluent, et BUé) sortit bientôt de ses ruines, et de nouvelles habilaiions s'cchelonnant dans la direction de la route d'Hennebont, de l'autre eété de r£llé, formèrent le qu n tier nommé, ettl27l, le Bourgueuf OU terre de Vannes.

Quimperlé prit parti pour Jean de Montfort, allie des Anglais, a la mort de ce prince , Ëdouard III , tuteur du jeune comte de Montfort, mit garnison anglaise à Quimperlé et y fit ouvrir un atelier monétaire qui frappa des gros en billon au nom de son pupille et au type des monnaies anglaises.

Quimperlé se rendit 4 du Ouesclln en 1373 et se laissa surprendre en 1590 par les Royaux du prince de Dombe»?, qui livrèrent la ville au pillage. Les tiabit.ints, peu soucieux de se voir exposés à de semblaliifS infiifttin-r'S , si^rniTcnt alors un traite de neutralité avec les Ligueurs et les Royaux qui eontinnaient la guerre, et s'épargnèrent ainsi la peine de garder leurs murailles, abattues en 16B0.

Quimperlé a vu naitre le bénédictin Dom Horioe, autéor de la grande ifi'sloiri

Page 1