QUIMPERLÉ
de Bretagne, mort en 175e.- le gëaêml Hervo, lieutenant du maréchal Davoust, tué à la bataille d'Eckmûlh en 1809, et le savant éditeur des Chanls pop«totr»s de la Bretaqne, M. de la VUlemaroué» membre de l'Institut. •
La basilique de Sainta-Groiz, ancienne église de Tabbave des Bénédictins , fondée en 1029 par Alain, comte de Cornouaille, s'est écroulée ea 1862. Klie vient d'être reconstruite, par M. Bigot, architecte diocésaio, d'après son plan primitif, grAce aux libéralités du gouvernement et aux allocations de la ville de Quimperlé.
Élevée en imitation de l'église du Saint-Sépulcre à Jérusalem*, Sainte- Croix a la forme d'une rotonde ouverte sur les quatre bras d'une croix grecque, formant la nef, les transsepts et le chœur. Le chœur et les transsepts sont terminés par des absides demi-circulaires.
Sous le cliojur subsiste une crypte du XI* s., qui a pu être conservée.
Elle est divisée en trois nefs parallèles par une double rangée de colonnes trapues qui soutiennent les retombées de ses voûtes d'arôte. Leurs chapiteaux sont richement ornés de volutes, d'enroulements, de feuillages fantastiques, qui accusent l'art byaan* tin. Cette chapelle souterraine renferme la toml)e de saint Gurloês, premier abbé de Quimperlé, mort en 1057- Le tombeau de saint Gurloës le représente la crosse en main, les pieds appuyés sur un dragon. Les Bretons le nomment saint Urlou et Tinvoquent principalement pour la goutte, qu'ils nomment le mal de saint Urlou.
Sa pierre tumulaire repose sur un massif haut d'un mèt., et dont la partie inférieure est percée d'une ouverture. Les fidèles passent par cette ouverture près de laquelle un crampon de fer est fixé à un pilier. Ils attachent à ce crampon ime mèche de