‹ Itinéraire général de la France (volume 2)Chapitre 196 sur 257 · BB · texte numérisé non relu

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D'AURÂY A NAPOLËONVILLE. [BOUTE 71]

enchAssée dans un ancien reliquaire d'argent en forme de clochette à quatre pans, dont le sommet est cerné d'une !)orduro en oves.

Le cb&teau, construit en 1485, est situé sur le flanc d'une colline sé parée du Klavet par le champ de foire. Des quatre tours dont il se romposaif. deux sont entières (une troisième tour est à demi ruinée); leurs XDurs de 3 mèt. à 3 mël. 50 d'épaisseur sont couronnés de nàchlcouliSy ainsi que les courtines, qui ont IBà 20 mèt. de hauteur. Des lucarnes avec frontons aigus à crochets sont disposées le lonpr dos courtines; l'un de ces frontons , dans la cour intérieure, est décoré des armes de Rohan, inscrites dans un collier de Tordre de Saint*Michel. On distingue encore les traces d'un pont-levis et d'une poterne au-dessus des douves à demi comblées et transformées en prairies et en promenades. Ce château sert aujourd'hui de couvent aux religieuses de la Charité de Saint-Louis, ordre fondé à Vannes en 1803, par Mme de lialesherbes, veuve du défenseur de Louis XVI, et par Mme Molé, sa f:lîc.

Le hjrée occupe Lancien couîent des Ursulmes (xvii* s ).

Pontivy avait anciennement quatre pwiess une seule subsiste,- dans Vendes des Récollets; elle appartient au XVII* s. et sert de communication actuelle entre l'hôpital et le Blrivet.

— Quelques maisons du xvi* et du xvn*s., à tourelles et à pipmons sur rue, méritent, dans la vieille ville, la visite de Tarchéolog ue et de Tartlste; mais elles tombent en ruine à mesure que leurs derniers propriétatrea meurent. Napoléonville, avec ses maisons uniformes et sans caractère, ressemble à toutes les villes modernes, moins le mouvement; on la voit d'un coup d'œil et elle n'est pas plus gaie que sa sœur ainée Pontivy.

Au-dessus de la gare, s'étend une promenade plantée d'arbres et formant trois lr»rrn<sf«s «^lîperposées.

La place d'Armes est ornée de la

s(af}te du général de Lourmel. par la comte de Nogeiit. ériK'ée en 18G1.

Dans une rue qui a pri» le nom du général, une plaque de marbre indique la maison ou il est né.

La canalisation du Blavel sur une longueur de GO kil., entre Hennehoiit et Napoléonville, a coûté G millions, soit lOUOUO fr. par kil.. et n a pas imprimé au commerce de Napoléonville Tessor espéré. Ce canal est d'ailleurs rendu inutile par la création du cbemin de fer dont on attend un meilleur résultat, surtout lorsqu'il sera prolongé jusqu'à Saint-Brieuc.

Jusqu'à ce jour les importations sont nulles et les exportations ne consistent qu'en céréales, miéls et cuirs produits par la partie rurale de la commune qui comprend 2 7 87 hectares, habités par une tiers de la population totale de Kapoléonville.

■■oaniMi ê mniméaâ,

(22 kil.)

La route de Guéméné (voit, de corresp.; prix unique, 3 fr.). que Von prend au faubourg de Tréleau, uaverse, à 3 kil. de Napoléon ville, le hameau de Slival, qui possède deux chapelles : Tune, Sa/ini*Pferre, récemment reconstruite et sans intérêt ; l'autre, Saint-Hériadec, qui a rtmplacé un ermita^rc hîiW au \n' s. par le solitaire de ce nom. lîiais d'où le clergé et les habitants de Vannes vinrent l'arracher pour 1 investir malgré li^ de la dit^aité épiscopale.

La chapelle de Saina-MérMtCy surmontée Sfune flèche, est un édifice du xvi*s., à l'édification duquel les soigneurs du Bauzo en Mal^uenac, du nom de Coëthual . durent contribuer, car leurs armes sont sculptées sur les entraits.

Une vitre au fond du chcBur ren* ^ fermant la généalogie des roit ût Juda, paraît de la môme main que celle du transsept S. Cettn dernit-rc contient en douze panneaux Ihivtoire de la Passion, depuis le jardiu

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