‹ Itinéraire général de la FranceChapitre 117 sur 489 · ROUTE 2] MULE · texte numérisé non relu

ROUTE 2] MULE

ratif consacré au souvenir <Tun enJant de Mulhouse : Jean-Henri Lambert, savant mathématicien et astronome, né en 1722 et mort en 1777, après avoir été pendant plus de vingt ans membre de l'Académie de Berlin. Le monument se compose d'un fût de colonne posé sur un socle entré et supportant une sphère; un médaillon en bronze reproduit les trails du savant, sur l'une des faces du socle.

On ne saurait quitter Mulhouse sans visiter les maisons ouvrières, situées sur les bords du principal bras canalisé de 1*111 , à l'extrémité E. et à g. de la grande rue de la Porte-de-Bâle, au delà de plusieurs grandes usines. Elles forment deux groupes distincts, pheés, le plus ancien à dr. et parallèlement à la large voie qui les sépare, et l'autre, de construction plus, récente, à g., perpendiculairement à celle avenue et parallèlement à FUI. Le premier groupe ou vieille cité ouvrière se compose d'une suite de maisonnettes, les unes à simple rez-de-chaussée, les auires avec un étage, et toutes disposées sur un seul rang. Ces maisonnettes sont isolées les unes des autres, et ont chacune un petit jardin. La nouvelle cité ouvrière offre des dispositions analogues; mais les maisons y sont placées sur une double ligne parallèle : chaque maison est occupée par un ou deux ménages.

Les cités ouvrières comprennent, en outre, un grand bâtiment avec chambres garnies pour les ouvriers célibataires. Entre les deux cités , se trouvent une vaste salle d'asile, un lavoir public,, des bains y une boulangerie et un fourneau économique.

Les cités ouvrières de Mulhouse, créées par une société particulière, qui s'est formée en 1853», sous le titre de Société mulhousienne des cités ouvrières, ont été. organisées en vue de permettre aux. ouvriers d'acquérir, en un certain nombre d'années , et moyennant une redevance annuelle, à peine supérieure au prix

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