‹ Itinéraire général de la NormandieChapitre 108 sur 499 · Voir po teressante Ne publiée, en i conservateur · texte numérisé non relu

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met tout particulier. » En 1865 on a expédié au banc de Terre-Neuve 29 navires, jaugeant 5849 tonneaux, et en Islande 19 navires, jaugeant 1400 tonneaux.

Les principales importations consistent en houille, sapins, bois de construction, et les exportations en chalets et maisons en bois pour l’Égypte.

Fécamp compte 7 filatures de coton, mues par l’eau et la vapeur, 3 tisseries mécaniques, 4 scieries mécaniques, 4 minoteries, 3 moulins à huile, 2 importantes brasseries de bière, 1 fonderie de cuivre, 6 chantiers de construction pour les t navires, 5 forges et une fonderie de métaux, 2 ateliers pour la construction des machines, 1 usine à gaz, 1 fabrique de ouate, 2 imprimeries et lithographies, 5 tanneries, 2 mégisseries, 3 moulins à tan.

[Voit, de corresp. pour (17 kil.) Étretat (R. 4); — (6 kil.) Yport

De Fécamp à Étretat, R. 5 ; — à Valmont, R, » ; — à Saint-Valery-en-0.aux,R. 8.

A. Par Fécamp.

227 kil. — Chemin de fer de Paris à Fécamp (220 kil.). — Route de voitures de Fécamp à Yport (7 kil.). — Voit, de corresp.; 75 c. sans bagages.

220 kil. de Paris à Fécamp (R. 6).

4 kil. de Fécamp à la jonction des routes d’Yport et d’Étretat (R. 5).

Laissant à g. la route d' Etretat, on descend au fond d’un joli vallon boisé où Ton ne tarde pas à trouver l 'hôtel d’ Yport, construit récemment au milieu d’un jardin. C’est près de cet hôtel que vient aboutir le charmant chemin de piétons, indiqué dans la route 5, et par lequel on descend en 45 min. du château do Haineville (situé sur la route d’Etretat à Fécamp),

à Yport, à travers le bois des Hogues.

Des bois recouvrent les versants des collines. En certains endroits, les arbres ont été coupés pour faire place à des villas. Parmi ces villas on remarque celles de MM. Victor Borie, Asselin, Zanote, associé de Bixio, etc., et on ne tarde pas à entrer dans la rue du village.

227 kil. Yport (Pascal, aubergiste, bonnes omelettes au lard et bon poisson), v. de 1572 hab., situé, sur le bord de la mer, au débouché du vallon de ce nom, est un petit port d’échouage protégé par une jetée et recevant des barques de pêcheurs.

Son aspect a complètement changé depuis quelques années. Il s’est nettoyé et même embelli ; des boutiques assez bien approvisionnées s’y sont ouvertes. On y trouve maintenant des bouchers, des boulangers, des épiciers, des fruitiers et un pharmacien. Un charmant Casino dirigé par le célèbre violoncelliste Ernest Nathan y a été bâti en 1865. Un vieux corps de garde en ruine, situé sur la jetée , a été transformé en un restaurant belvédère, d’où Ton jouit d’une belle vue. Des lots de terrains y ont été acquis en 1865 par Mme George Sand et par MM. Léon Gozlan, Arsène Houssaye, etc.

Distrait de la commune de Criquebœuf, Yport forme une commune ; il possède une église et une maison d’école récemment bâtie. L’église, qui date de 1838, n’appartient à aucun style, mais elle offre cette particularité que chaque habitant d’Yport a contribué à sa construction, non-seulement par des souscriptions, mais en allant lui-même chercher les cailloux et les moellons nécessaires. « Les charpentiers, dit M. l’abbé Cochet, les maçons ont donné leurs journées; les fermiers et les marayeurs ont prêté leurs chevaux; les femmes et les enfants portaient de l’eau, éteignaient la chaux et faisaient le mortier; les douaniers ramassaient le sable; les marins allaient en bateau

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