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DE LOUVIERS A BEAUMONT-LE-ROOER

34 kil. — Route de voitures.

Sortant par le faubourg de Beaulieu on monte à 150 môt. d’altit.

après avoir laissé à dr. la ferme de la Carrière et à g. (1 kil.) la Hayele-Comte (53 hab.). Un peu plus loin, à la sortie du bois d’Acquigny, se détache à dr. le chemin de (1 kil.) Surrille, v. de 555 hab., où se voient encore de remarquables vestiges d’anciennes constructions féodales. On aperçoit à g. Cailloix, Damneville (149 met.) et le Mesnil- Jourdain, v. de 320 hab.; l’église (portail et tour du xv' s.) renferme un curieux petit groupe en marbre (Enfant jouant avec une tête de mort).

7 kil. 1/2. Quatre-Marre (349 hab.).

10 kil. Venon (160 mèt., 216 hab.).

On croise un chemin qui conduit, sur la dr., à (2 kil. 1/2) Daubeu (359 hab.) et, sur la g., à (3 kil.) fillettes (233 hab. ; manoir fortifié).

13 kil. Ecquetot, v. de 391 hab.

Sur la g. se détache une route qui dessert (2 kil.) Saint-Aubin-d'Écrosville (839 hab. ; fabrique de pièces et sujets anatomiques du docteur Auzouf; château). A 3 kil., sur la dr., se trouve Cesseville (434 hab.).

17 kil. Marbeuf(lit8 mèt., 430 hab.).

22 kil. le Neubourg (F. ci-dessus).

12 kil. du Neubourg à Beaumontle-Roger (F. ci-dessus).

34 kil. Beaumont-le-Roger (R. 50) .

DE SERQUIBNY A ROUEN.

69 kil. — Chemin de fer. — Trajet en

2 h. 47 min. par les trains directs et en

S h. par les trains ordinaires. — 1” cl.

7 fr. 75 c. ; 2' cl. 5 fr. 45 C. ; 3'cl. 4 fr.

L’embranchement de Serquigny à Rouen, se séparant, près de la station de Serquigny, de la ligne de Paris à Caen, descend la rive g. de la Rille, dont la vallée offre de charmants paysages. Près de la voie, sur la g., se montrent un château et des usines dominés par le bois de Maubuisson.

Après avoir croisé la route départementale de Bernay à Lisieux et

franchi la Charentonne sur un viaduc de 24 mèt., on aperçoit, à dr., Nassandres, v. de 675 hab., trèsagréablement situé au milieu des prairies. Sur le territoire de la commune de Nassandres s’élève la chapelle Saint-Éloi, qui dépendait autrefois du prieuré de Saint-Lambert de Malassis, et que le feuillage recouvre presque en entier; une fenêtre, qui occupe le centre de l'abside, vers l’E., est la seule qui ait conservé son caractère primitif. Cette chapelle se compose d’une petite nef d’environ 6 mèt. de longueur, et d’une abside en cul de four. On remarque, à l’intérieur, 4 statues en pierre, grossièrement sculptées, et, sur l’autel, une charmante croix, en bois sculpté, du xv* s. « La hampe ( Bulletin monumental, de M. de Gaumont) est ornée d’un dessin de fleurs de lis. Elle sort d’un petit socle chargé d’un écu qui porte trois têtes de loup ou de renard, et que soutiennent deux petits anges. Presque immédiatement, du pied de la hampe partent deux branches qui se bifurquent à l’extrémité et qui supportent , l’une la statuette de la Vierge, l’autre celle de saint Jean. Au milieu de la tige de la croix se trouve en renflement une couronne fleurdelisée. La croix proprement dite est formée de trois bras, qui sont des fleurons frisés en feuille de chou. »

Une petite fontaine, qui sort de terre sous la chapelle, coule dans un réservoir de forme carrée, recouvert par une voûte romane, et où l’on descend par des marches. A toute époque de l’année, de nombreux pèlerins viennent faire leurs ablutions dans ce réservoir. Une découverte considérable d’antiquités, ou de prétendues antiquités, faite en 1854, dans les environs de la chapelle Saint-Eloi, a donné lieu à la publication de nombreux mémoires contradictoires. Nous signalerons ceux qui ont pour titre :

Découverte d'un cimetière mérovingien à la chapelle Saint-Éloi , par

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