LE TSAR SIMÉON
Le souverain avait confié à Mstislavski et à Biélski la présidence de la Ziémchtchina. En 1571, le premier se reconnut coupable d'une entente criminelle avec les Tatars. Pardonné, grâce à l'intervention du métropolite Cyrille : cautionné par trois boïars de marque, qui à leur tour fournissaient deux cent quatre-vingt-cinq répondants pour la somme énorme alors de 20.000 roubles, il dut quelques années plus tard avouer un autre méfait du même genre, dont, cette fois, deux de ses fils étaient complices. Il échappa encore à la mort ; mais de nombreux supplices, conmiandés au rapport d un chroniqueur en 1574 avec ordre de « jeter les têtes sous les