‹ Ivan Tourguéneff d'après sa correspondance avec ses amis françaisChapitre 25 sur 91 · Bouvard et Pécuchet · texte numérisé non relu

Bouvard et Pécuchet

P. S. — J'ai lu les premiers feuilletons de Daudet'.

50, rue do Douai.

Dimanche matin.

Bien cher ami,

Cette nuit mon pied a enflé de nouveau et me revoilà cloué à mon fauteuil. Je ne suis pas sur de pouvoir partir après-demain, mais en tout cas, je ne puis pas sortir aujourd'hui.

Je vous renvoie votre manuscrit. Si vous voyez Zola, dites-lui que je lui enverrai des sujets de feuilletons dès que j'aurai vu et parlé à Stassulevitch"-. En attendant il mest venu une idée. S'il faisait une étude psvchologique dessous de cartes du journalisme de l^aris? Ce ne serait pas une actualité, mais cela pourrait être très curieux, le public est friand de ces choses.

Allons, adieu et au revoir dans un temps meilleur. Je vous embrasse.

Iv. TorUGL'ÉNEFF.

P. S. — Mille amitiés à INIme Commanville et à son mari.

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