L'Église chrétienne
Agréez, cher Monsieur Renan, l'expression de mon admiration respecteuse.
Iv. ToUHGUÉNEFF.
p. s. — Sous la bande que j'ai collée il y a quelques suppositions, que je crois justes — comme Victor Hugo, par exemple, en regard du premier extrait ; mais on voudrait avoir la certitude.
Paris, 50, rue de Douai, Ce 24 mars 82.
Cher Maître,
Vous avez eu la bonté de m'envoyer un billet pour la séance de l'Académie ; malheureusement, je n'ai pas pu en profiter, car j'ai été pris d'une rage de dents qui dure encore. Mais je tiens à vous remercier de votre bon souvenir.
Agréez l'expression de mes sentiments sympathiques et dévoués.
Iv. TotRGlÉNEFF.
Paris, rue de Douai, 50.
Samedi, 23 avril.
Cher Maître,
Vos 50 francs pour la souscription Flaubert ont été reçus par moi et remis au caissier du Comité. Mille cordiales amitiés.
Iv. TOURGUKNEFF.
d'après sa correspondance 183
50, rue de Douai.
Paris [sans date].
Cher Monsieur Renan,
La présente lettre vous sera remise par M. II. Boyesen, écrivain américain très distingué, qui est venu en Europe avec l'intention d'étudier les Universités des différents pays et d'en faire l'objet d'un ouvrage spécial. Sans parler de son désirbien naturel de faire la connaissance d'un homme tel que vous, je me suis permis de lui promettre que vous auriez la bonté de lui fournir quelques indications précieuses sur le mode de renseignements qu'il a à prendre, et qu'il trouve plus difficiles à obtenir ici qu'en Italie ou en Allemagne. J'espère que vous le recevrez avec votre bienveillance ordinaire et vous prie, en même temps, de recevoir l'assurance de mes sentiments sympathiques et respectueux.
Votre tout dévoué
Iv. ToURGUÉNEFF,