A M. DURAND-GRÉ VI LLK
Paris, 48, rue de Douai.
Samedi 23 11 niafs 1872.
Monsieur,
Je viens de recevoir votre lettre, et comme mon voyage est remis d'une quinzaine de jours (je ne quitte Paris que le 25 avril), j'avoue que je serais fort content de recevoir les 65 pages dont vous me parlez, si cela ne vous cause pas trop d'inconvénients.
Voici ce qui est arrivé depuis ma dernière lettre : J'ai reçu d'un M. Charles de Coutouly, frère d'un rédacteur de V Avenir National et du Temps, le manuscrit complet d'une traduction de Veschnia Vody'jUvec une demande d'autorisation de publication. Je n ai pu que lui répondre par un refus, vu que ma parole était déjà donnée, et je vous ai nommé. Alors il est revenu à la charcre, ma demandé votre adresse et a Tintent ion. à ce quil paraît, de vous faire des propositions darrangement pécuniaire. Je lui ai envoyé votre adresse tout en lui répétant que je me considérais comme complètement engagé envers vous et lié par ma parole. Sa traduction est bonne, mais comme j'ai toutes les raisons du moncb» détre persuadé de la