‹ Ivan Tourguéneff d'après sa correspondance avec ses amis françaisChapitre 82 sur 91 · Le plus grand poète moderne de 1 Ukraine · texte numérisé non relu

Le plus grand poète moderne de 1 Ukraine

d'après sa correspondance 315

je la chérissais. Si vous voyez le Noçoié Vrémia, il y a eu au n" 105 un petit mot de moi sur elle ' . Portez-vous bien, travaillez ferme, et recevez, ainsi que Mme Durand, l'assurance de mes meilleurs sentiments.

Iv. ToURGUÉNEFF.

[A propos de cette lettre ^NI. Durand-Gréville m'écrit qu'elle était la réponse à celle où il annonçait à TourguénefF que son étude sur Chevtchenko, <c présentée depuis de longs mois, dit-il, ainsi qu'un roman de ma femme, avec la recommandation de TourguénefF, paraîtrait le 15 juin dans \n Reçue des Deux-Mondes, et que, deux Jours après la nouvelle de la mort de George Sand, la Reçue des Deux- Mondes acceptait le roman de ma femme V Expiation de Savéli qui parut le l®*" et le 15 juillet, et le Journal des Z)éZ'rt^s acceptait Dosia, qui commença h paraître le 27 juin. ))]

Mon cher monsieur Durand,

Je vous renvoie les premières pages avec quelques corrections-. Vous verrez qu'elles sont peu nom-

1. Nous avons donné plus haut des extraits de cette lettre au directeur du Novoie \'remia.

2. Il s'ag-it de la traduction de Tevres Vierges faite par M. et Mme Gréville, qui parut dans le Temps avec le nom de Durand- Gréville seul comme traducteur et plus tard chez Hetzel sans nom de traducteur, selon l'habitude de cet éditeur.

316 IVAN TOLRGUÉNEFF

breuses et peu importantes ; ça mai-choia tout seul, vous n'avez qu'à continuer.

S noi'j/m (Roiisskim) îrodom ! ' .

Tout h vous,

Samedi, 13/i janvier. Iv. TouRfîuÉxEFi-.

50, rue de Douai.

Dimanche, 11 mars, (1877)

Mon clier monsieur Durand,

Voici deux billets, pour ]Miue Durand et pour vous. Si le programme vous semble amusant, venez -.

,Ie vous demande pardon de ne pas avoir pu vous recevoir l'autre jour; mais j'étais réellement très souffrant. Je ne suis pas sorti depuis, et je me demande comment je ferai pour me tirer dalTaire demain? J'ai la bouche tellement enflée que je ne puis presque pas l'ouvrir. Voilà le cas de dire : Ai^os ! ^

Je n'ai plus de manuscrit et l'imprimerie me talonne...

Mille amitiés ; je vous serre les mains à tous les deux.

Iv. TOURGIHXEFF.

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