TOME III
9o ÏEL PRÊTRE^ TELLE PAROISSE.
une seconde l'ois et de passer quelques jours chez ces excellentes gens que nous quillâjiies, le cœur gros, comme des enla ns qui s'éloignent de la maison paternelle. Au moment où nous l'rancliissions la porte cocJière , Milovidine fit le signe delà croix ^ et tournant ses regards vers le ciel , prononça ce vœu patriotique : <' O mon Dieu , bénis la sainte Russie en lui donnant beaucoup de propriétaires comme celui-ci ! »
U^" PROPRIÉTAIRE, etc. 91