CHAPITRE XXIII
FIN ]>E Ii^HISTOIRE DE MA TANTE. — ENTREE DANS XE MONDE.
» A l'aube du jour , le froid me reveilla. Je marchai à travers la foret sans tenir de route certaine. La soif me tourmentait, mais le violent ébranlement moral que j'éprouvaii produisit en moi une crise salutaire. Je bus de l'eau de pluie dans un petite mare, et je me sentis plus forte qu'auparavant. Mais, me souvenant que tu étais resté sans nourrice, j'éclatai en sanglots , puis je te recommandai aux