TOME III. iG
lH(j Fi.N DE L^HISTOIRE
les mains. Tl semblait que ce fut de ma part une obligation que de me défaire promptemcnt des sommes reçues , et je ne connaissais rien de meilleur en soi que la toilette et le luxe. Je pensais couvrir par une riclie parure le secret de ma conduite. Le respect que des inconiris manifestaient à la vue de ma toilette et de mon équipage, me consolait des petits affronts qu'il me fallait dévorer dans les réunions publiques, je veux dire , des regards hautains et méprisans de cerlaines femmes mariées qui, se couvrant, comme d'un rideau, du nom de leurs maris, sont souvent elles-mêmes eti cachette , ce qu'elles blâment les autres d'être ostensiblement.
» jNe connaissant aucune maison où je pusse aller voir le monde , je formai dans