‹ Ivan Wyjighine; ou, Le gilblas russeChapitre 30 sur 39 · TOME III · texte numérisé non relu

TOME III

Le matin, en m'éveillant, je réfléchi»

que Grounia devait se trouver malheureuse avec un tiroir vide et une dette de trois mille roubles ; je lui en envoyai Lien vite cinq mille par Pétrof.

Je vivais assez grandement -, j'avais équipage, je m'habillais toujours à la mode du jour , je régalais des amis, j'offrais des cadeaux aux dames le jour de leur fête, je portais des bonbons et des joujoux aux enfans gâtés, alin de plaire aux mamans j je prenais , argent comptant, des billets à des loteries qui ne se tiraient jamais , et je payais mes dettes de jeu aux vieilles brelandières dont je ne recevais jamais rien. Malgré toutes ces dépenses , je n'avais pas entamé mou capital. Cela surprendra beaucoup du personnes, surtout lorsque je dirai que

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