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Qiielqiios joiii's apros, il rocoiniaissait le service que lui avait rendu Boyer-Foufrède en appuyant la motion de celui-ci de prononcer la destitution du général Diront
Sous [)rétexte que la droite tout entière était complice des Pétion, et autres représent^tints en fuite, Carrier aurait voulu que tous les députés de cette Fraction de l'Assemblée fussent privés de leur indemnité journalière de dix-huit francs. Il en lit la proposition qui ne fut appuyée par aucun de ses collègues ^
On sait qu'au mois de juillet 1793 la Convention qui, jusque-là, n'avait pas été avare du sang des royalistes, en était arrivée à lever aussi la hache sur les hommes du parti qui avaient travaillé avec le plus d'ardeur et de succès à la destruction de la monarchie. Depuis sa réunion, cette Assemblée avait délibéré sous la pression des tribunes, remplies chaque jour de la lie de la populace. Pour complaire aux tribunes, qui représentaient le soi-disant peuple de Paris, ou plutôt par l'effet de la peur qu'elles lui inspiraient, la Convention avait condamné Louis XVI, établi le Tribunal révolutionnaire, et voté un certain nombre de mesures qui procuraient à la capitale l'avantage de vivre dans l'abondance aux dépens du pays. Les membres des administrations départementales et municipales de la province, et ceux mêmes qui professaient, comme les admnistrateurs de la Loire-Inférieure, les opinions républicaines les