Pièces remises à la Commission des Vingt et Un, p
3. Bulletin du Tribunal révolutionnaire, VI, 284, et notes d'audience de Villenave, f" 737 (Gollect. G. Bord). Vingt-huit fermiers généraux furent envoyés à la guillotine, le 19 floréal an II (8 mai 1794), — Wallon, le Tribunal révolutionnaire de Paris, III, 398.
révolutionnaire et la Compagnie Marat, avaient donné lieu à de tels abus qu'une disposition de la loi du 14 frimaire statua qu'elles ne pourraient . être levées qu'en vertu d'un décret^, et que Gambon déclara, quelques jours après, que « pas un avis, pas un sou de ces taxes », n'était parvenu au trésor public-.
\J Hôtel de France^ sur la place Graslin, qui existait avant la Révolution sous le nom à' Hôtel Henri /K, était devenu le Grand Hôtel. Arthur Young, dans son Voyage en France^ en parle avec les plus grands éloges et le mentionne comme l'un des plus beaux qu'il eût jamais rencontrés. Carrier, au dire de plusieurs témoins, y lit quelques soupers joyeux. Le fait en lui-même est sans importance, et ne mériterait pas d'être noté, s'il n'avait eu pour conséquence de piquer Lamberty de politesse et de lui donner l'idée de convier le représentant à un festin, dans un local étrange, qui empruntait à un événement récent un caractère odieux. Carrier lui avait fait don de la galiote qui avait servi de prison aux prêtres de Nantes noyés dans la nuit du 27 brumaire. C'est dans cette galiote que fut dressée la table du festin, à une date qu'il est assez difficile de déterminer, mais que je crois être des derniers jours de frimaire 3. 11 y avait une quinzaine de