‹ J. B. GreuzeChapitre 34 sur 90 · CHAPITRE VIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIII

Visites à l'atelier de Greuze. — Amabilités du comte de Falkenstein. — Une lettre de M"" Phlipon (Mm8 Roland). — Greuze fonde une Société pour le commerce des estampes. — Ses graveurs: Flipart, Ingouf, Massard, Levasseur, les Moitte, etc. — Infortunes conjugales de Greuze. — Séparation entre les deux époux. Souffrances des artistes pendant la Révolution. — La mode abandonne Greuze. — Sa rmrt en 1806.

Apres sa grande brouille avec l'Académie, Greuze exposa chez lui1.

Il tint atelier ouvert et ce fut pendant quelques anne'es la mode d'aller y admirer les œuvres auxquelles il ne voulait pas donner le voisinage des enluminures du Salon , comme il appelait charitablement les tableaux de ses confrères. Il les présentait lui-même, il en faisait le commentaire avec la naïveté vaniteuse qui était le fond de sa nature, et ce n'était pas là le côté le moins piquant de ses réceptions. Joseph II, de passage à Paris, sous

1. Greuze obtint un logement au Louvre le 6 mars 1769, il y resta jusqu'au 4 février 1780, époque à laquelle il démissionna. A son retour de Rome, il avait logé rue Pavée, la première porte à droite en entrant par la rue Saint-André- des-Arts. 11 logea aussi rue de Sorbonne, rue Thibautodé, rue Notre-Dame-des-Victoires, rue Basse, etc.

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