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V.. Augier, la Contagion, III

(2) Voy. la fin de la Contagion. V, S. (3; La Contagion, I, 3.

ses amis, il aime mieux se cacher; il passe dix-huit mois en province, auprès d'une marquise dont il devient l'amant, et qui lui donne la somme nécessaire à sa réhabilitation ; il lui signe des billets qu'il ne paiera point, qu'il ne pourra jamais payer (1), fait courir le bruit qu'un héritage lui permet d'acquitter intégralement ses dettes, et rentre ensuite dans le monde, le front haut.

A côté de ce faiseur épique, le méchant du xvme siècle semble moins affreux. Que l'on nous rende Gléon, avec ses grâces perfides, ses compliments équivoques, ses sourires à double entente et ses plaisanteries à double fin ! Du moins, il aimait encore mieux le plaisir que l'argent : c'est une vertu relative.

(1) E. Augier, Lions et renards IV, 7.

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