‹ J.B. Perronneau (1715-1783) sa vie et son œuvre 1923Chapitre 15 sur 107 · HAT · texte numérisé non relu

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Si ce n'était le nom de Perronneau inscrit au haut de Ia toile, ! comment oserait-on lui attribuer l’image de ia dame dite de Sorquainville (pl. 11), ce tableau de somptuosité, cette tenture larsement drapée aux soyeuses cassures, ces ornements s enroulant aux montants du fauteuil à fond de velours vert, ce coussin à glands d’or où s'étale la dentelle des enfageantes, l’ampleur de cette robe de moire puce, le bouillonné de ce négligé où se prélasse une £$râce désinvolte, la majesté de cette figure ? Perronneau, non content de peindre un buste et un visase féminin, l’escorte d’un cortège d’attifements, se montre, par l'importance donnée à l'accessoire, l’ésal de Rigaud, de Larsillierre et prélude noblement aux effisies d'Oudry, campé dans son habit de cérémonie, devant son chevalet, d'Adam l’aîné, songeant à entamer le marbre, le corps enveloppé dans sa $amberluque de tañffetas vert, et le marteau en main. D’où vient cette toile de la collection David Weill, qui est datée de 1749, et que ne sisnale aucun livret des Salons du Louvre ? On lit au dos, sur le châssis: Dame de Sorquainville. Notre peintre serait-il allé en Normandie, aux environs d’Yvetot, dans le petit village de Sorquainville ?

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Perronneau et La Tour. — Les morceaux de réception de Perronneau à l'A cadèmie Royale de peinture et de sculpture. 1750-1753

Il n’y avait pas eu de Salon en 1749. En 1750, l’envoi de 1750 Perronneau n’en fut que plus considérable. Il exposait :

126. — Le portrait de M. De*** vû de côté, ayant un habit de velours noir.

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